Entrevue avec Suzanne Bousquet sur le racket des certifications halal et casher

En complément de ce qui est dit ici, on doit rajouter ce que j’appelerais le problème de la consécration des aliments. L’islam est un syncrétisme religieux qui est le produit de l’addition d’éléments provenant entre autres du judaïsme, du christianisme et de certaines pratiques magiques qui étaient présentes dans les cultes païens au Moyen-Orient à l’époque de Mahomet. On connaît tous la pratique de la bénédiction dans le christianisme où l’on voit un prêtre bénir la nourriture avant la consomption. Cette bénédiction a pour but de consacrer la nourriture pour qu’elle soit une source de réconfort et qu’elle nourrisse bien. Or, dans l’islam (le problème ne se pose pas vraiment dans le judaïsme), il y a souvent des prières ou des incantations où les fidèles demandent à Allah de détruire les Infidèles. Si un imam pratique dans un établissement où il y a production de nourriture, ce genre de pensées chargées négativement se retrouvent forcément dans les aliments, ce qui ne peut manquer de causer des maladies, des malaises et des problèmes de toutes sortes chez les populations non-musulmanes qui les consomment. Ainsi, on peut facilement considérer que la nourriture halal est potentiellement impropre à la consommation pour les non-musulmans, en plus de tous les autres problèmes.

Épisode de l’émission Oxygène sur les pesticides

Cette épisode de l’émission Oxygène sur les pesticides est à ne pas manquer. À l’écoute des intervenants Gilles-Eric Séralini et Michèle Rivasi, en plus du docteur Nicole Delépine, on réalise à quel point notre alimentation est contaminée. Les produits agricoles, végétal et animal, viennent en contact avec de multiples polluants, produits chimiques, vaccins, médicaments, hormones de croissance, etc, qui se retrouvent tous dans notre assiette. Lorsque l’on se met à table pour manger, c’est un cocktail d’une multitude de tous ses produits qui se retrouvent dans notre estomac. Les animaux de l’agriculture viennent en contact avec ces éléments et s’alimentent durant leur vie avec d’autres produits agricoles qui à leur tour avaient été contaminés auparavant. Dans ce contexte, il n’est pas étonnant que les salles d’urgences des hôpitaux débordent et que de nouvelles maladies apparaissent à tous les jours. Vraiment, il y a périr en la demeure. Le cartel qui possède à la fois les industries chimique et agricole doit être brisé, sinon, nous risquons de tous y passer.