Entrevue avec Catherine Austin Fitts sur la mise en place du nouveau système économique planétaire (pendant que tout le monde est distrait avec le Covid…)

TRÈS IMPORTANT: Cette entrevue de haut niveau met en vedette Catherine Austin Fitts. Mme Fitts a travaillé à la fois dans le système bancaire et financier mais aussi au gouvernement américain, ce qui lui donne un point de vue unique et très pertinent pour se prononcer sur les affaires courantes. Dans cette entrevue avec Alex Jones, elle énonce ce qui se passe réellement dans ce que l’on appelle la «pandémie» de «Covid-19». En gros, elle affirme, avec beaucoup de justesse, que la «pandémie» est tout simplement un prétexte utilisé par les élites bancaires et financières pour mettre en place un nouveau système économique. Elle fait remarquer que les grandes corporations et les banques en profitent pour mettre la main sur les petites entreprises qui souffrent du confinement et qui ne peuvent pas continuer à opérer. Preuves à l’appui à l’aide de cartes, elle montre que les zones où ont eu lieu les émeutes (où les antifascistes et BLM étaient fortement représentés) aux États-Unis correspondent à des zones considérées comme ayant un fort potentiel de développement. Elles sont appelées des «zones d’opportunité» et sont sous loi fédérale. Autrement dit, ces zones peuvent facilement faire l’objet de spéculations de toutes sortes. Les émeutes ont comme effet de faire baisser les évaluations foncières d’une part, mais aussi de convaincre davantage de commerçants de vendre ou de fermer leurs entreprises. On peut voir ces cartes à partir de 13:20 minutes dans la vidéo. Les zones où plusieurs immeubles sont brûlés et détruits permettent de redévelopper ces secteurs de façon à en faire bénéficier les investisseurs potientiels. Aussi, selon elle, la fermeture des petites entreprises durant le confinement auraient été décidée pour empêcher l’explosion de l’inflation qui aurait été inévitable en raison des nombreux assouplissements monétaires qui ont été faits durant les dernières années. Toujours selon elle, la fin ultime de ce processus sera la mise en esclavage complète de l’humanité. Les enfants seront les plus vulnérables de cette mise en esclavage. Nos élites utiliseront le prétexte de la Covid pour s’emparer de nos enfants et leur faire subir toutes sortes de sévices. C’est un futur que nous ne pouvons pas nous permettre d’accepter. À voir absolument. Prière de partager ce contenu partout où vous le pouvez.

Entrevue avec Jean-Pierre Chevallier sur la dette, les banques et la création monétaire, sur TV Libertés

La planche à billets en France dans les années précédant la Révolution

Max Keiser et James Turk s’entretiennent ici des problèmes financiers et économiques qui affectaient la France dans les décennies précédant la Révolution. Pour stimuler l’économie, le gouvernement français avait décidé d’émettre des actions appuyées sur les promesses de richesses de la région du Mississippi. Avec le temps, la valeur de ces actions a diminué énormément, menant à une panique bancaire. L’utilisation de l’or et de l’argent comme monnaies était prohibé par une loi. Beaucoup de citoyens se sont vus alors floués de leurs pensions. Plus tard, l’Assignat, une monnaie de type « fiat », a été créé lors de la Révolution. L’Assignat était un certificat qui était remis aux citoyens pour signifier qu’ils possédaient une partie du trésor public, dans ce cas-ci les biens de l’Église Catholique saisis. Avec le temps, de plus en plus d’Assignats étaient émis, ce qui diminuait évidemment la valeur de cette monnaie de papier. Un crash bancaire se produisit encore une fois, ruinant beaucoup de gens et reproduisant ainsi la Bulle du Mississippi de 1720. Plus tard, une autre monnaie semblable apparut, le Mandat National. L’histoire se répète. Comme on le voit, la planche à billets avait été essayée en France voilà plus de deux siècles et cela n’avait pas marché. Les États-Unis, qui font fonctionner la planche à billets au maximum, se dirigent vers un crash imminent puisque les mêmes causes entraînent les mêmes effets. Aussi, fait intéressant à noter, lors de la crise financière de 2008, il est apparu ce que l’on a appelé au Québec les « papiers commerciaux », c’est-à-dire des dettes adossées à des actifs, comme de l’immobilier. Or, c’est justement ce que le gouvernement révolutionnaire avait fait, vendre des certificat adossés aux biens de l’Église saisis, ce qui n’empêcha pas le système financier de s’effondrer. Notons aussi que lors de l’émission des actions de l’État en 1720, beaucoup ont perdu leur pension, ce qui rappelle la perte de 40% du portefeuille de la Caisse de Dépôt et de Placement du Québec. Les humains répètent les mêmes erreurs inlassablement.

OIivier Berruyer, Jacques Sapir et cie: Bienvenue au royaume des vrais économistes

Je vous propose ici deux documents vidéos. Le premier, mettant en vedette Olivier Berruyer et Jacques Sapir, est un entretien sur les enjeux économiques de la situation européenne. Une guerre économique est livrée à l’Europe, par les États-Unis et la haute finance, via l’Allemagne, de façon à compléter la main-mise de l’Amérique sur le Vieux Continent. Le deuxième est une table ronde organisée par l’Union Populaire Républicaine sur les divers scénarios qui suivraient une dissolution ou une non-dissolution de l’Euro. Les panélistes regardent également ce qui arriverait si l’Euro était abandonné de façon concertée ou s’il éclatait de lui-même. Je ne peux que fortement recommander ces deux documents. En cette ère d’analphabétisation économique, il fait bon entendre parler d’économie par des gens qui savent de quoi ils parlent. Cela change des papoteux ineptes de la caste financière au pouvoir, celle qui utilise un jargon ésotérique inaccessible pour justifier le statu quo, celui qui est en train de nous mener à la ruine. Ces deux présentations sont utiles pour plusieurs raisons mais notamment pour dénoncer les errements de la fausse « droite » libertarienne, celle qui a repris à son compte le slogan de mai ’68 « il est interdit d’interdire ». En effet, les économistes partisans de cette fausse droite libertarienne n’en finissent plus de nous dire qu’il ne faut pas réguler le marché, que le marché se régule de lui-même. Or, tout adulte équilibré et mature sait très bien que cela n’est pas possible. Sur Terre, les humains volent, trichent, exploitent, etc. On ne peut donc pas laisser les humains faire ce qu’ils veulent dans aucune société et la sphère économique n’échappe pas à cette règle.

Parmi les faits saillants en montre, retenons que la Chine dévalue sa monnaie de 30%. Combinée aux faibles salaires payés en ce pays, il devient impossible pour quelques pays que ce soient de compétionner. Mais cela n’empêche pas des pseudo-économistes, comme certains qui sévissent à l’Institut Économique de Montréal, pour ne nommer qu’un organisme parmi tant d’autres, de dire que nos entreprises « ne sont pas assez compétitives ». Aussi, François Asselineau, Président de l’UPR, nous rappele que la souveraineté de tout peuple réside dans le fait de posséder sa propre monnaie d’une part et sa propre armée, d’autre part. Ce principe est bafoué en Europe, sacrifié sur l’autel de l’Union Européenne dont les principes fondateurs semblent avoir été choisis pour servir des buts idéologiques ou mêmes ésotériques. Finalement, le rôle de la spéculation est abordé dans la genèse des problèmes de l’Europe et de l’Occident en général. Ces deux documents sont vraiment excellents est il est vraiment symptômatique que l’on ne retrouve pas ce genre de débats sur la plateforme des grands médias. Comme le font remarquer les panélistes, les médias privés sont souvent la propriété de conglomérats puissants qui profitent de la situation présente et qui ne veulent surtout pas que cela change. À voir.