La prière du dimanche. Conference d’Andrew Collins: Beneath the Pyramids & The Cygnus Star-Gate

Andrew Collins is one of the leading modern researchers on the Giza Plateau and its significance. Among the many people who came forward with theories and original explanations regarding the Great Pyramid and the Giza Plateau as a whole, he belongs in a category of his own. After a few trips to Egypt to do research on the ground at the Giza Plateau, he discovered some kind of entrance to a cave under the Plateau while taking a look inside the Tomb of the Birds, one of the buildings of the site. Accompanied by his wife, he began going down the cave but couldn’t go very far due to poor lightning, bugs and the dimension of the tube. To make a long story short, when he came back several months later to continue research, the opening to the cave had been sealed by proper authorities to protect the site. Since then, Andrew Collins has been very active in sharing his experiences with the public, both in writing and speeches, to make the people aware of this great discovery. In effect, the presence of a cave under the Giza Plateau and its three pyramids could be the proof that psychic Edgar Cayce was right and that maybe what is called the ‘Hall of Records’ is there to be found effectively. But that’s not all. According to the various clues and evidence Andrew Collins could gather and put together, the three pyramids of Giza would be oriented toward, not the stars of the Constellation of Orion as researchers Graham Hancock and Robert Bauval and their colleagues have speculated, but rather the stars of the Constellation of Cygnus. In this presentation, you will be able to see the evidence and the clues on which Andrew Collins relies to say that. It is a matter of personal choice whether you choose to trust either Andrew Collins’ instincts on the subject or Hancock’s and Bauval’s instead.

Anyway, that is a fascinating topic and there is no doubt that the discovery of a cave under the Giza Plateau is one of the most important archaeological event of the last thousand years. On that specific point, Collins recalls that he had a few tribulations with the man in charge of the Giza Plateau, Zahi Hawass. The way Egyptian authorities react to new discoveries and to the fact that their authority is challenged is almost comical. Of course these people are defending their jobs and their positions but it is not only that. They are also defending the official version of history, the narrative that has been pushed by mainstream science and archeology about the pyramids for centuries: «they are just a few ‘tombs’». If there is anything that is clear while reviewing Andrew Collins’ research is that the pyramids of Giza are not just a few ‘tombs’. They are part of an extraordinary site that we are just beginning to explore. I bet that it is the very nature of human culture and civilization that we will discover if we are allowed to continue the exploration of this cave underground. I also join an article from Andrew Collins’ website that details the information presented in this conference.

If you want to do further research on the subject, besides watching other conferences of Andrew Collins on the web, you can listen to these two-hour interviews he gave on the airwaves of Red Ice Radio in 2010, down below. In order to access the material though you need to be a subscriber. Please folks, take the time to review this astonishing material that could potentially rewrite as a whole what we call ‘history’.

THE CYGNUS-GIZA CORRELATION – THE FACTS AND ALIGNMENTS IN PICTORIAL FORM

Beneath The Pyramids, Giza Cave System Rediscovered, Egypt’s Underworld

Giza’s Cave Underworld Update & The Cygnus Mystery Linked to Giza’s Underworld

Is there an underground city under the Pyramid of Giza?

This video explores some of the rumors and theories about an underground city under the Pyramid of Giza.

Entrevue avec Harry Hubbard sur le site archéologique de la « Petite Égypte » en Illinois

Harry Hubbard nous parle d’un site archéologique absolument extraordinaire situé dans le Marion County, dans l’Illinois, où l’on peut retrouver des vestiges des civilisations grecque et égyptienne, entre autres. Hubbard raconte également ses péripéties pour faire reconnaître cette découverte et les difficultés personnelles et professionnelles qu’il a dû rencontrer. Cette découverte remet sur la sellette le niveau de suppression et de distorsion que l’homme moderne fait subir à l’histoire.

Harry Hubbard: The Illinois Mystery Cave sur Red Ice Radio

Documentaire de Graham Hancock sur la civilisation perdue

Ce film en trois parties de Graham Hancock, Quest For The Lost Civilization, explore le passé de l’humanité à travers certains monuments architecturaux que nous ont légués nos ancêtres, comme les pyramides d’Égypte, le site d’Angkor Wat au Cambodge, les statues de l’Île de Pâques, les temples de l’Amérique Centrale, la pyramide submergée de Yonaguni au Japon, les lignes de Nazca, les structures mégalithiques, etc. À travers ses propres recherches et avec l’aide de certains collègues comme Robert Bauval, Hancock a fait des découvertes étonnantes. Notamment, il en est venu à la conclusion que certains monuments avaient été construits non pas voilà quelques milliers d’années mais bien avant, à savoir dans les environs de 10 500 avant Jésus-Christ. La méthodologie utilisée pour déterminer cette date repose sur la position de certaines galaxies dans le ciel à cette époque de la Terre. Le phénomène de la précession des équinoxes est important à comprendre dans ce contexte. Il correspond au déplacement circulaire de l’axe de rotation de la Terre, ce qui donne la perception que les galaxies se déplacent. Pour donner un exemple concret, Robert Bauval s’est servi d’un logiciel d’astronomie pour déterminer que c’était la galaxie du lion qui était visible au-dessus de l’horizon face au Sphinx de Gizeh, à l’aube lors de l’équinoxe de printemps, vers 10 500 ans avant Jésus-Christ, d’où l’hypothèse que celui-ci a été construit à cette époque. Un examen physique du Sphinx permet de constater également une érosion de la roche compatible avec une exposition prolongée à l’eau, ce qui correspond à la possibilité d’une fonte des glaces rapide et d’une inondation massive sur Terre vers 13 000 avant Jésus-Christ. Le récit du déluge dans la bible et autres récits semblables seraient des vestiges de ce fait historique. Robert Bauval avait été également celui qui avait découvert l’alignement de la Chambre du Roi de la Grande Pyramide de Gizeh avec les étoiles de la Constellation d’Orion selon leurs positions en 2500 avant Jésus-Christ. Avec la même méthodologie, le site d’Angkor Wat serait aligné sur la Constellation Naine du Dragon, selon sa position dans le ciel vers 10 500 avant Jésus-Christ. Autre fait important, beaucoup de structures anciennes auraient été construites avec des nombres relatifs à la précession des équinoxes ou aux mesures de la Terre ou du Temps. Ce genre de recherche scientifique hors des sentiers battus est de toute évidence d’une grande valeur. D’autres chercheurs comme Louis Charpentier, Robert Charroux, Maurice Chatelin et Eric von Daniken ont contribué largement à explorer et à développer ce champ de recherche. À ne pas manquer.

Conférence de Klaus Dona sur des découvertes archéologiques inédites

Cette conférence porte sur des objets inédits trouvés lors de fouilles archéologiques. Ce que le conférencier appelle les « out of place artefacts », sont en fait des objets, des ruines, de bâtiments, des œuvres d’art, etc, qui ne cadrent pas avec les théories archéologiques et historiques actuelles. Ces objets sont le plus souvent ignorés et mis de côté par les archéologues et les historiens puisqu’ils contredisent la version officielle de l’histoire qui est véhiculée par le système scolaire, les gouvernements et les médias. Par exemple, la datation au carbone14 d’un objet peut révéler qu’il a été fabriqué à une époque bien antérieure à la date supposée du début de la civilisation, que l’on situe en général à l’époque de Sumer. Ce peut être aussi la découverte d’un objet qui semble provenir d’une culture totalement étrangère ou éloignée et qui ne trouve pas d’explication. Ce peut être un certain type de construction que l’on trouve dans plusieurs régions du monde qui n’étaient pas supposées avoir de contacts entre elles, etc. En gros, le reproche que l’on pourrait faire à la civilisation actuelle est de croire qu’elle a tout inventé. En fait, les humains n’inventent rien, ils découvrent seulement. Il y a de la vie intelligente sur Terre depuis probablement des centaines de milliers d’années, peut-être plus. Les civilisations se succèdent, naissent et meurent, et la vie intelligente change et s’adapte en accompagnant ces mutations. Ce document le prouve amplement.

La prière du dimanche: L’exposition Égypte Magique..

En ce dimanche, j’aimerais vous parler brièvement de l’exposition Égypte Magique que l’on peut voir au Musée de la civilisation de Québec. Comme toutes les expositions concernant l’Égypte ancienne, cette exposition est d’un grand intérêt mais encore plus, puisqu’elle se concentre sur un aspect moins connu de la civilisation égyptienne, la magie. Beaucoup de pièces sont en montre et c’est tout à fait réussi. C’est pourquoi je voudrais mettre l’accent ici sur un détail qui m’a déçu mais qui est important. Vous savez, certains musées ont l’habitude d’offrir un manuel aux visiteurs afin qu’ils gardent un souvenir de l’exposition. Cela peut prendre la forme d’une simple brochure ou d’un livre plus étoffé. Dans le cas présent, la boutique du Musée de la civilisation offre un manuel qui se situe à mi-chemin entre une brochure et un livre, et je dois dire que l’ouvrage est assez décevant pour en pas dire assez raté. Je me serais attendu que pour un sujet aussi important et inédit, ceux qui étaient responsables de l’édition de ce manuel aurait dû prendre le temps de produire un livre de qualité pour bien présenter l’exposition. Lorsque j’ai feuilleté le document, j’avais de la difficulté à reconnaître les pièces que je venais tout juste de voir dans l’exposition. Le manuel comporte beaucoup de texte, peu d’images mal éclairées et le tout est terne en fait. Ce que je propose, serais de recommencer le processus avec, cette fois-ci, la production d’un vrai livre d’art. Compte tenu des délais dans l’édition littéraire, on s’entend qu’il est trop tard pour qu’il soit prêt avant la fin de l’exposition. Néanmoins, il serait opportun de réaliser ce livre afin de souligner l’importance du sujet et sa contribution à l’égyptologie. Pour donner quelques exemples, lorsque j’ai visité l’exposition les Aztèques, Peuple du soleil au Musée de Pointe-à-Callière de Montréal (une exposition également de fort niveau que je recommande à tous) plusieurs livres étaient offerts aux visiteurs dont celui-ci: Les Aztèques: Trésors d’une civilisation ancienne. Quand on veut faire aimer une civilisation à des gens, c’est comme ça qu’on s’y prend. Un autre exemple, serait Demeures d’éternité. J’espère que le Musée de la civilisation de Québec prendra la balle au bond et produira, avec ses partenaires, un ouvrage qui est à la hauteur du sujet traité. Considérant tout ce que l’Égypte ancienne nous a légué, je crois que c’est le moins que l’on puisse faire.