Le retour des bigots religieux, prise 2: Les Juifs hassidiques d’Outremont

Dans un article précédent, je vous ai parlé de la montée de deux groupes intégristes, créés en 1928, et qui ne cessent d’avoir une influence de plus en plus déterminante sur la planète, à savoir les Frères musulmans et l’Opus Dei catholique. Le mouvement intégriste des Juifs hassidiques, de son côté, connaît lui aussi un essor prononcé depuis plusieurs années. Les tensions entre ces communautés intégristes et la masse de la population largement séculière en Israël commencent à être inquiétantes pour la démocratie et pour l’avenir de ce pays déjà aux prises avec de terribles menaces à sa survie. Il n’est pas rare, par exemple, de voir des membres de la communauté hassidique cracher sur les femmes qui s’habillent de façon moderne, ce qui n’est pas sans rappeler les comportements des intégristes musulmans face aux femmes musulmanes. Et on a vu ce phénomène ailleurs dans le monde également. Or, voici que cette semaine dans l’arrondissement d’Outremont à Montréal, une dispute a éclaté entre une représentante municipale, Céline Forget, et un groupe de Juifs hassidiques réunis pour célébrer la fête de Pourim. L’ensemble des éléments en cause semblent indiquer que les Juifs hassidiques commencent à avoir une attitude dite communautariste. En effet, ils se comportent comme si le quartier leur appartenait, ce qui n’est pas le cas. Le Québec est une province laïque. C’est nous qui menons ici, pas les communautés religieuses. L’espace publique appartient à tous. Je joins ici quelques entrevues lors de l’émission de Benoit Dutrizac qui vous donnera un aperçu de ce qui a pu se passer, ainsi qu’un vidéo publié sur Youtube.

Céline Forget raconte son expérience

Louis Moffat d’Union Montréal commente cette affaire

Robert Poeti commente sur le travail des policiers

1928: The year fascist bigots prepared the sinking of the Enlightenment

This show by Dave Emory is dedicated to exposing the Opus Dei secret society, a reactionary Catholic organization founded by Father Josemaria Escriva de Bal­a­guer. After having quietly gained momentum behind the scenes for a couple of decades, Opus Dei came to the forefront of the Church’s public life by playing an important role in the ascension of both Jean-Paul II and Benedict XVI. In this broadcast, Dave Emory explores several connections that seem to indicate that Opus Dei is in fact part of the Fascist International, i.e. the network of all fascist and extreme-right organizations in the world. Among many elements, the radio host explores the P2 lodge, the murder of Roberto Calvi, P2 lodge Grand Master Licio Gelli, Pope Benedict’s personal assistant Georg Ganswein, the Arnold Schwarzenegger and Maria Shriver couple, the beatification of Aloy­sius Stepinac, the role played by Sam Brownback in U.S. politics, etc. The written description for this show is excellent, like it is often the case with For The Record. Check it out and listen to the show, of course.

On the other hand, I must say that the thing that striked me the most in this broadcast, about Opus Dei, is the fact that it was founded the same year that the Muslim Brotherhood was, in 1928. It can’t be a coincidence. There is no such thing in this world as « coincidences ». Most of the times, things are made to happen. And because they are not overtly advertised in the press or in governmental brochures, it doesn’t mean that they are not happening. To me, it looks as if there was a plan put into execution by the forces of the Fascist International to literally seize control of all institutions to have a maximum global effect. If Hitler and Mussolini took control of the world of politics in their own countries and tried to expand it then beyond their borders, it seems that others tried the same coup for the two most important religions, in terms of world power, geo-political and geo-strategical interests, Catholicism and Islam. By founding the Muslim Brotherhood, Hasan al-Banna may very well have sabotaged and sinked all chances that the Arab/Muslim world had to achieve modernity and to realize the ideals of the Enlightenment. And by founding Opus Dei, it seems that Father Josemaria Escriva de Bal­a­guer tried to do the move in the opposite direction. The western world was on its way to realize fully the potential of modernity and the ideals of the Enlightenment, and that was accomplished in the ’60s and ’70s, or so it seems. Father Balaguer cooked up something in the shadows to try to overturn the stream of evolution, and it looks like his movement gained credibility and influence over time, to the point where one could argue today that it now controls the Vatican. Continuer la lecture

Anne-Marie Delcambre explique les fondements scripturaires du barbarisme islamique

Cette présentation est à voir absolument. Madame Delcambre explique très bien ici que les comportements proposés par les imams et adoptés par les fidèles de l’islam ne sont pas le fruit du hasard. Ils ont leur origine parfois dans le coran lui-même mais aussi assez souvent dans les hadiths, des écrits où l’on retrouve racontée la vie du prophète, ses actions et ses paroles aux quotidiens.

Étienne Pinte et Mgr Jacques Turck dénoncent le vote Front National: Attention, les souffleurs de verre contre-attaquent…

Étienne Pinte, député UMP des Yvelines et Mgr Jacques Turck, Prélat d’Honneur et curé de Saint-Étienne – Saint-Bruno à Issy-les-Moulineaux, viennent de publier un livre intitulé Extrême-droite. Pourquoi les chrétiens ne peuvent pas se taire, dans lequel ils s’inquiètent de la montée des intentions de vote du Front National chez les pratiquants catholiques. Les auteurs y détaillent les propositions du Front pour ensuite s’efforcer de démontrer leur supposée « incompatibilité » avec les valeurs « chrétiennes et évangéliques ». Leur argumentaire s’articule autour de notions que l’on entend souvent de la part des détracteurs de ce parti politique, à savoir le « rejet de l’étranger », la « fermeture des frontières », le « rejet de la diversité, etc. Je vous propose deux débats qui ont eu lieu récemment. Le premier, présenté lors de l’émission « Ça vous regarde » sur la chaîne LCP, opposait Pinte et Turck à Louis Aliot, vice-président du Front National. Antoine D’Abbundo, rédacteur en chef du magazine Pèlerin, était aussi présent afin de donner un éclairage sur la question qui se voulait non partisan. Le deuxième, présenté sur les ondes de Radio Notre-Dame dans le cadre de l’émission « La voix est libre », opposait ces deux mêmes catholiques à Bruno Gollnisch, député français au Parlement européen et président du groupe Front National au Conseil régional Rhône-Alpes.

Avant de vous laisser le plaisir (mais je crois surtout le déplaisir) de visionner et d’écouter ces deux débats, laissez-moi vous faire part de mes observations. Tout d’abord, en tant qu’ancien Grand Séminariste qui a quitté la vénérable institution du Grand Séminaire en claquant la porte, et en tant que théologien, je dois dire que je suis profondément écœuré par tous ces prélats, monseigneurs, mouettes de sacristie, bedeaux fanatiques et autres catholiques convaincus qui n’ont de chrétien que le nom. Depuis ce jour béni où j’ai quitté le Grand Séminaire, je n’ai cessé de constater à quel point les chrétiens catholiques, et spécialement les hommes d’église, ne vivent pas dans la réalité. Ils soufflent du verre. À les entendre parler, on a toujours l’impression qu’ils parlent d’un monde qui n’existent pas. Ainsi, ils passent leurs journées à faire la leçon à tout le monde alors qu’ils ne touchent souvent en aucune façon aux peines qui affligent les citoyens ordinaires. Par exemple, on les entend faire la morale aux femmes qui se font avorter alors que comme hommes ils ne seront jamais aux prises avec une grossesse, prêcher au peuple d’adopter certains comportements de « générosité » et d « ouverture » envers les autres alors qu’eux-mêmes vivent dans des tours d’ivoire protégées et à l’écart de la société civile, suggérer aux gens de payer toujours de plus en plus de taxes et d’impôts pour accueillir toujours de plus en plus d’étrangers, alors qu’eux-mêmes ne travaillent pas de leurs mains pour gagner leur pain et qu’ils vivent plutôt aux crochets des autres, par le biais de la « charité », de la dîme et de la quête dominicale… Continuer la lecture