Deux vidéos de Nomos-TV sur la question raciale au Québec

Ces deux vidéos datent de plusieurs mois mais elles sont toujours pertinentes.

Trois entrevues avec Dinesh D’Souza sur son dernier film, Hillary’s America

Le dernier film de Dinesh D’souza, Hillary’s America: The Secret History of the Democratic Party, s’arrête sur un des tabous les plus importants de la vie politique américaine. En effet, selon la recherche effectuée par l’auteur, historiquement, le Parti Démocrate est bien celui qui a encouragé et organisé l’esclavage et la ségrégation, alors que la propagande véhiculée par les médias et la gauche politique prétend que c’est plutôt le Parti Républicain qui en est l’auteur. Je n’ai pas vu ce film mais à en juger par les entrevues que je vous présente ici, le film a l’air d’être bien documenté et solide. La force de ce documentaire semble d’être capable de ramener les électeurs aux réalités historiques et concrètes de ce parti politique, au-delà des mensonges et de la propagande qui nous sont constamment servis depuis les années soixante. Nul besoin de dire que ce film doit être projeté partout et vu par le plus de gens possible avant les élections du 8 novembre. Les enjeux sont gros pour cette élection car elle décidera si nous continuerons de vivre dans des pays libres et démocratiques ou si, au contraire, nous nous enfoncerons davantage dans la tyrannie. Dans l’ordre, je vous présente la bande-annonce du film, une entrevue accordée à Frank Gaffney du Center for Security Policy, une deuxième accordée à Alex Jones et une dernière accordée à Dave Rubin.

Dinesh D’Souza sur Secure Freedom Radio

Hervé Juvin présente son livre « Le Mur de l’Ouest n’est pas tombé »

Le dernier ouvrage d’Hervé Juvin présente la thèse à l’effet que le Mur de Berlin n’est pas vraiment tombé. Je suis tout à fait d’accord avec l’analyse géopolitique faite ici, puisque je l’ai moi-même proposée lors d’un texte précédent. Le Mur est devenu mental, nous l’avons intégré dans notre façon de penser. Pour Juvin, le but des Américains est de couper l’Eurasie en deux, pour empêcher la constitution d’une Europe continentale qui s’étendrait de l’Espagne à la Sibérie. Deux visions géopolitiques s’affrontent ici, celle des Américains qui veulent à tout prix empêcher le rapprochement entre l’Europe de l’Ouest et la Russie, et celle des Chinois et des Russes qui cherchent à garder ou à créer leur propre sphère d’influence. Celui qui contrôle l’Eurasie contrôle la Terre, comme dit l’adage. Pour Juvin, les Occidentaux modernes ont construit des sociétés basées sur les droits individuels mais en négligeant les droits collectifs. Ces droits collectifs sont aujourd’hui bafoués notamment en Europe et partout dans le monde, alors que les peuples ont de la difficulté à faire respecter leur souveraineté, leur identité et à assurer leur survie. Selon lui, l’obsession des droits individuels même directement à l’esclavage et à la colonisation. Il faut réaliser que « l’économie ne répondra jamais totalement aux questions fondamentales ». Les Américains sont aux prises avec une vision manichéenne du monde dans laquelle ils incarnent les forces du Bien et que tous les autres avec lesquels ils ont des conflits divers appartiennent aux forces du Mal. Pour finir, Juvin attire notre attention sur le développement du trafic d’êtres humains. Ce trafic est en voie de devenir la première activité criminelle au monde, encore plus profitable que celle du trafic de drogues. À voir.

Interview d’Aaron Russo par Alex Jones sur la Réserve Fédérale et le Nouvel Ordre Mondial

Excellente entrevue avec Aaron Russo, qui se confie à la caméra d’Alex Jones. Russo est un entrepreneur qui a réussi dans le domaine de la lingerie et du show-business. Il fait part ici de ses réflexions sur le système monétaire américain et sur le rôle de plus en plus important que le gouvernement joue dans la vie des individus. Je dois dire que l’interviewé a tendance à tout mettre les problèmes des États-Unis sur le dos de la Réserve Fédérale et de l’élite des ultra-riches. Évidemment, les choses ne sont pas aussi simples. D’autres problèmes affectent les États-Unis et l’Occident, comme la montée de l’islamisme, les cyberattaques, le rôle joué par le cartel du pétrole, la montée en force des organisations criminelles, l’attitude belligérante des derniers régimes communistes, etc. Cependant, le cartel bancaire est un aspect important de la situation difficile dans laquelle on se retrouve présentement et Russo en fait une bonne lecture. Parmi les points importants soulignés dans cette entrevue, mentionnons sa relation d’amitié avec Nick Rockefeller, la « Guerre contre la terreur », qui est selon lui totalement bidon, le rôle joué par le Council on Foreign Relations, l’immigration incontrôlée, etc. Cette entrevue doit être appréciée en ayant en tête les autres menaces qui s’additionnent à celle-ci et qui rendent notre monde extrêmement complexe.

Des subventions fédérales accordées au magazine Summum? Le féminisme, un mouvement réactionnaire et raciste

Cet extrait audio avec Christiane Gagnon de la Maison de Marthe est très révélateur. Dans cette entrevue accordée à Benoît Dutrizac, et comme il fallait s’y attendre de la part de quelqu’un travaillant dans une centre pour femmes (leur approche est généralement très féministe et marxiste-léniniste) Christiane Gagnon y va de tous les clichés et rationalisations de caniveaux pour essayer de nous faire croire que le gouvernement fédéral canadien ne devrait pas accorder de subventions au magazine Summum, sous prétexte qu’on y montre des femmes en petite tenue. Or, et Dutrizac le fait remarquer à juste titre dans ses questions, d’autres publications plus ou moins sérieuses reçoivent également des subventions, parfois même plus élevées que dans le cas de Summum.

Mais, voyez-vous, ça, Christiane Gagnon s’en fout, tout comme un grand nombre de ses acolytes d’ailleurs. Non. Car ce qui intéresse vraiment les féministes, ce n’est pas de défendre les droits des femmes. Ce qu’elles veulent en fait, c’est anéantir celui qu’elles considèrent comme étant leur seul véritable ennemi: l’homme blanc capable d’avoir du désir sexuel pour la femme. Le reste, elles s’en balancent. Les hommes de couleur du monde entier peuvent bien battre leur femmes, leur couper le clitoris, les abuser de toutes les manières, nos bonnes féministes occidentales dorment sur leur deux oreilles. Question: À quand remonte la dernière fois où vous avez entendu une féministe dénoncer des pratiques islamiques dégradantes envers les femmes, par exemple? Probablement il y a fort longtemps, parce ce qu’elles s’en foutent complètement. Pourquoi? Parce que premièrement, ces pratiques visent à rendre la femme non sexuellement désirable pour l’homme, ce qui fait leur affaire, et que deuxièmement, elles sont le fruit d’hommes de couleur. Car il faut bien comprendre une chose ici. Le mandat que se sont donné les féministes n’est pas de défendre les droits des femmes et de dénoncer les comportements qui leur sont nuisibles. Non. Le mandat qu’elles se sont donné, c’est d’éradiquer le désir sexuel des hommes blancs envers la femme, avec toutes les expressions qu’il entraîne, comme la prostitution, les bars de danseuses nues et la pornographie. La mythologie féministe repose de toute évidence sur la conscience de traumatismes sexuels infligés par des hommes habités de désir sexuels. Le féminisme cherche donc à créer un monde utopique où les femmes seraient totalement à l’abri du désir sexuel des hommes, ce qui n’est évidemment pas possible ni souhaitable. Continuer la lecture

L’esclavage des Noirs: Européens, Arabes et Africains y participent

Ce documentaire essentiel pour une compréhension de l’esclavage complète vraiment bien la série sur l’esclavage arabo-musulman que je vous ai présentée dernièrement. On y apprend, entre autres, que ce ne sont pas seulement les Européens, en général les seuls blamés, qui ont pratiqué l’esclavage des Noirs. Non. Ce sont aussi les peuples arabo-musulmans qui les déportaient vers l’Arabie et autres pays, ainsi que des roitelets et dirigeants Noirs africains qui profitaient financièrement de cette traite humaine. Leur collaboration était nécessaire pour qu’Européens et Arabes puissent pratiquer la déportation aussi facilement. Ce sont donc, aussi, les peuples arabo-musulmans, eux qui aujourd’hui lavent le cerveau des Noirs africains en leur disant que ce sont les Européens chrétiens qui les ont réduits en esclavage, en ne disant mot bien sûr de leur propre participation. Et ce sont aussi des dirigeants africains qui pouvaient ainsi amasser des fortunes et gouverner sur de vastes populations. Que dites-vous de ces quelques « précisions » historiques?

Le Judaïsme est né du refus de l’esclavage. On se souvient de l’Exode des Hébreux au désert vers la terre promise. Or, dans l’Islam, il n’y a rien de tel, au contraire. Le mot « Islam » signifie soumission. C’est l’antithèse du Judaïsme. Les Chrétiens ont abandonné l’esclavage depuis quelques siècles déjà. C’est pourquoi Juifs et Chrétiens doivent s’unir pour mettre fin à la dégénérescence culturelle et civilisationnelle de l’Islam, cette religion à l’agenda réactionnaire et fasciste, qui menace de faire sombrer le monde dans la barbarie. Pour ce qui est des Noirs africains qui se faisaient les entremetteurs entre les populations locales et les esclavagistes étrangers, s’ils n’y avaient pas eu de clients avec lesquels entrer en négoce, ils n’auraient pas pu pratiquer ce commerce avec une telle ampleur. Le documentaire mentionne que l’esclavage était déjà pratiqué en Afrique avant l’arrivée des Européens, par les Africains eux-mêmes, ainsi que par les peuples arabo-musulmans. Apparemment, plusieurs tribus africaines se livraient à des guerres féroces pour le contrôle des territoires et de la main-d’oeuvre, les esclaves. Je crois que ce documentaire est incontournable, ne serait-ce que pour neutraliser la propagande islamique cherchant à présenter le christianisme comme étant à la source de l’esclavage des Noirs.