Spécial Suède: Trois états de la situation

Je vous propose, dans l’ordre, une entrevue avec le politicien Stefan Jacobsson de Alliance for Peace and Freedom, une seconde avec l’analyste géopolitique Kristoffer Hell sur les problèmes politiques de la Suède et une troisième avec le blogueur Angry Foreigner, dont la vidéo traite exclusivement de la question de l’islamisation de la Suède.

Stefan Jacobsson: Facing Sweden’s Crisis: Politics, Identity & Culture

Conférence de François Asselineau. Les origines cachées de la construction européenne…

La présentation de cette excellente conférence de François Asselineau tombe à pic au lendemain de la victoire du camp du Brexit, qui fera bientôt du Royaume-Uni un pays de nouveau libre et indépendant. La conférence a pour objectif de démontrer les origines cachées de la construction européenne. Images, extraits de discours et documents à l’appui, le Président de l’Union Populaire Républicaine démontre que l’Europe de Bruxelles, avec ses institutions que sont l’Union Européenne, la Commission Européenne, l’Euro, etc, n’est pas autre chose que la réalisation concrète du projet qui avait été mis en chantier par l’Allemagne hitlérienne. La propagande incessante à laquelle nous avons été soumis depuis la fin de la Deuxième Guerre Mondiale nous a amené à croire que le projet de l’Allemagne nazi pour l’Europe se résumait à l’extermination des Juifs et à la glorification du nationalisme. Or, la situation est bien différente. Le projet nazi était d’abord de nature économique et politique, puisqu’il visait l’intégration des pays européens dans une seule entité politique et économique au profit de grands cartels financiers et d’une oligarchie toute-puissante et dictatoriale. Les slogans qui sont balancés par les ténors de l’Union Européenne d’aujourd’hui sont les mêmes que ceux qui étaient utilisés par les ténors et les collabos du nazisme: « Ensemble, on est plus forts »,  « Nous sommes trop petits », « l’Europe des nations, c’est ringard », etc.

François Asselineau mentionne d’autres influences dans la genèse de l’idée de l’Europe unifiée qui circulaient déjà avant l’éclatement de la guerre, comme celle du projet paneuropéen de Richard Coudenhove-Kalergi. Cet homme politique imaginait une Europe du futur, unie, dont la population blanche aurait été remplacée par une race métissée faite d’asiatiques et d’Africains. Il rappelle également les idées politiques de Victor Hugo et de Roland Freisler pour l’Europe, le rôle joué par certains cartels comme ceux de l’acier, de la chimie et des banques, ainsi que le souvenir de l’empire de Charlemagne. Vers 1h15 minutes, on peut voir des affiches de propagande de l’époque et des banderoles présentant le concept de la « France Européenne ». Vers 1h18minutes, on peut en voir une datant de 1941 montrant la disparition des frontières entre les pays d’Europe. Aussi, le conférencier présente certains personnages de l’Allemagne hitlérienne qui ont été recyclés par les différents services américains après la guerre. L’ensemble des indices et des documents présentés par François Asselineau donnent à penser que certains stratèges américains ont pu chercher à récupérer le projet de la Grande Europe nazie pour le compte des États-Unis après 1945. À cet effet, vers 2h48minutes, on peut voir une photo nous montrant le maréchal Pétain en conversation avec l’Amiral William Leahy, qui était ambassadeur des États-Unis auprès du régime de Vichy, ce qui porte à croire que les États-Unis préféraient discuter avec le régime de Vichy plutôt qu’avec le Conseil National de la Résistance et de Gaulle. Le Président de l’UPR rappelle le rôle joué par ce dernier dans l’organisation d’une résistance à l’intégration forcée de l’Europe que les européens subissent toujours jusqu’à aujourd’hui. François Asselineau termine sa conférence en présentant des éléments du programme du Conseil National de la Résistance et ce que sont pour lui les leçons de la Libération.

Ce ne sont ici que quelques bribes de cette conférence monumentale. Son visionnement est absolument obligatoire pour la suite des choses en Europe. Les peuples d’Europe devront choisir entre la tyrannie et la liberté, il n’y a pas de demi-mesure possible. La bonne nouvelle, c’est que c’est si facile. Tout ce que les peuples ont à faire pour recouvrer leur liberté est d’évoquer l’article 50 du Traité sur l’Union Européenne, prévoyant les modalités de sortie, lors d’une rencontre formelle des instances de l’Union Européenne. Un délai de deux ans suit cette notification. Si après deux ans aucune entente n’est survenue durant les négociations sur les modalités de sortie, le pays recouvre alors automatiquement sa liberté de toute façon. La conférence dure plus de quatre heures. Je vous suggère de séparer son visionnement en segments d’une heure chacun, plus facilement digestibles. Pour la chronique, notons que le jour du scrutin du Brexit s’est tenu la veille de la Fête Nationale des Québécois, la Saint-Jean-Baptiste, et de la sortie de la suite du film américain Independence Day. Avec le décalage horaire, ça tombe pile. Les astres étaient donc alignés pour une victoire des forces de l’indépendance contre celles de la tyrannie. Servons-nous de cette victoire pour rassembler nos forces et faire avancer la liberté et la démocratie. Plus jamais nous ne devrons nous laisser intimider par des despotes.

Les différences entre le sunnisme et le chiisme et le plan Kalergi

Ces deux excellentes vidéos d’Aldo Sterone tentent de présenter les raisons historiques expliquant la persistance des structures autoritaires de pouvoir dans le monde arabo-musulman, spécialement dans le monde sunnite. En étudiant certains textes, dont ceux des rédacteurs de hadiths Sahih Muslim et Boukhari, Sterone en vient à la conclusion que le sunnisme a été créé de façon à servir de glorification aux califes. Il cite Sahih Muslim: « Si votre dirigeant est Satan dans le cadavre d’un homme. S’il brise ton dos. S’il prend ton argent… Écoute-le et Obéis-lui ! Il cite Boukari: « Obéis à ton dirigeant même si c’est un éthiopien à la tête de raisin ». La deuxième vidéo est consacrée plus spécifiquement à la « catastrophe du jeudi » telle que racontée par la tradition musulmane, où un Mahomet sur son lit de mort aurait été empêché d’écrire ses dernières volontés ou pensées. En effet, certains clans étaient réfractaires dû à l’état mental précaire du prophète. Sterone mentionne également le rôle joué par le deuxième calife de l’histoire, Umar Ibn Al-Khattab, dans le développement de la pensée radicale islamiste. Dans la troisième vidéo que je joins aussi, Sterone affirme même que Umar Ibn Al-Khattab serait considéré par certains comme le prophète véritable, bien supérieur à Mahomet. Sterone cite d’autres théologiens musulmans comme Ibn Taymiyya. Selon Sterone, les chiites de leur côté ont eu tendance à s’opposer aux malversations des califes, ce qui leur a valu de nombreuses persécutions.

De façon générale, les perspectives présentées par Sterone ici m’amènent à rappeller l’affreux cauchemar envisagé par le visionnaire politique Richard Coudenhove-Kalergi. Kalergi était un pan-européiste supranationaliste. En gros, il voyait dans l’Europe la plus grande menace à la domination des États-Unis. Dans sa vision, il fallait donc faire disparaître sa population, blanche, chrétienne, éduquée et cultivée en la remplaçant par une autre moins évoluée et donc plus facile à manipuler et à dominer. Le déversement incontrôlé de nouvelles populations force le métissage et brise les valeurs et les identités locales. Le plan Kalergi est un plan génocidaire, se produisant de façon graduelle, sur plusieurs décennies ou siècles, sans que la nationaux s’en rendent compte. C’est un plan de conquête de l’Europe, qui utilise l’immigration comme arme. Les immigrants arabo-musulmans d’obédience sunnite sont donc une population de choix pour opérer cette transformation forcée. Comme ils ont été formatés pour toujours obéir, même aux dictateurs les plus sanguinaires et les plus injustes, ils permettent de réaliser parfaitement le rêve de Kalergi pour les pays européens et pour les pays occidentaux en général. Nos dirigeants politiques en sont probablement venus à la conclusion que comme nous étions instruits, cultivés, éduqués, que nous avions le sens critique, que nous n’acceptions pas tout ce qui nous était imposé nécessairement, que nous nous rebellions parfois, il valait mieux alors nous remplacer. Nous remplacer par des gens éternellement soumis et qui détestent les populations des pays dans lesquels ils s’installent. Comme « islam » veut dire soumission, alors les musulmans ont été choisis pour accomplir cette tâche. Voilà pour moi la véritable nature de l’immigration musulmane que nous subissons…

Le Plan Kalergi ou comment le génocide des Européens a été planifié depuis longtemps

Cet article du site Réduit National nous fait connaître un personnage de l’ombre dans le domaine politique mais qui a eu une influence capitale sur les élites européennes: Richard Coudenhove Kalergi. Ce penseur politique était d’avis qu’il fallait procéder ni plus ni moins qu’au remplacement de la population européenne blanche millénaire par une nouvelle race métissée, issue du mélange d’immigrants des différentes souches africaines et asiatiques. Cette nouvelle race de « Bruns » seraient ainsi plus dociles que les Blancs, moins portés à la contestation, moins structurés et moins bien organisés, bref ils seraient davantage soumis à l’oligarchie européenne toujours plus avide de pouvoir et de domination. Car c’est bien cela qui se trouve derrière les projets des Nations Unies et de l’Union Européenne, une volonté d’abolir le droit à l’autodétermination des peuples pour créer un Nouvel Ordre Mondial dirigé par une caste non-élue, oligarchique, écrasant de son pouvoir une sous-humanité désorganisée sans repère historique et culturel, formant ainsi des consommateurs idéaux. L’immigration de masse à laquelle nous assistons présentement est l’outil premier de ce plan machiavélique dont le but est le génocide de toute une race, la race blanche. Point d’arrivée du multiculturalisme, la société de demain rêvée par Kalergi est en fait un cauchemar où tous les peuples auront disparus. Et malheureusement pour nous, cette idée semble avoir été adoptée par les institutions mondialistes actuelles, dont l’Union Européenne. Qui va défendre la race blanche contre cette agression avant que le point de non-retour ne soit atteint?

N.B. (20 octobre 2013): Lorsqu’il est question dans cet article des « asiatiques », je crois que l’on devrait interpréter ce terme dans le sens de populations issues par exemple du Pakistan, de l’Afghanistan et autres contrées du genre. Les populations de l’Asie de l’Est, comme les Chinois, les Vietnamiens, les Japonais, les Coréens par exemple, étant très intelligentes et cultivées, ne pourraient de toute évidence être d’aucune utilité pour la réalisation du Plan Kalergi.

Le plan Kalergi: Le génocide des peuples européens