Lors de cet événement, Frank Gaffney, directeur et fondateur du Center for Security Policy, s’est vu remettre un prix, le Stephen H. Long Award, en raison du combat qu’il mène depuis plusieurs années pour défendre la liberté et la civilisation chrétienne et occidentale. Voici sa conférence lors du sommet. Je joins également la fiche signalétique du prix.
La prière du dimanche: Luca Turilli’s Rhapsody – Prometheus
La méditation du dimanche: Armin van Buuren live at Ultra Music Festival Europe 2015
La prière du dimanche: L’album Underworld de Symphony-X…
Le nouvel album de Symphony-X, Underworld, est un disque inspiré, très professionnel et mature au niveau de la composition, des arrangements et de la production. L’enregistrement est excellent. Suite à la parution de l’album précédent, Iconoclast, j’avais des inquiétudes sur l’avenir du groupe. Je craignais qu’il s’installe dans de mauvaises habitudes, qu’il commence à se copier lui-même ou encore que leur musique prenne un virage commercial. Pour moi, Iconoclast n’est tout simplement pas un bon disque. Toutes les chansons sont bonnes mais l’ensemble ne fait pas un bon disque. C’est donc avec soulagement que j’ai pu apprécier ce dernier opus. Dans une entrevue radio que je joins ici, le guitariste du groupe, Michael Romeo, nous apprend que le groupe a composé les chansons de l’album en suivant un plan, ce qui a donné de bons résultats. C’est sans doute ce qui avait manqué avec certains disques précédents comme The Damnation Game ou encore Twilight in Olympus. Composer de la musique ou encore écrire un livre avec un plan aide à concentrer les idées et l’expression de celles-ci pour servir un but. Je crois que dans le cas de Symphony-X, le groupe devrait garder cette façon de travailler pour le reste de leur carrière, car ses musiciens ont trop de talent pour le gaspiller sans avoir de direction. Il est souvent difficile d’établir une hiérarchie des bons albums pour les groupes prolifiques mais je dirais spontanément que Underworld est au moins aussi bon que Paradise Lost. Le groupe a maintenant à son actif cinq albums de top niveau, à savoir The Divine Wings of Tragedy, The Odyssey, V, Paradise Lost et Underworld. Leur disque en concert, Live On The Edge of Forever, est aussi très bon. Ça augure très bien pour l’avenir. Je donne donc la note de cinq étoiles à ce disque. Je joins aussi une entrevue avec le bassiste du groupe, Mike Lepond, réalisée lors de la sortie de son album solo, Silent Assassins. L’entrevue est entrecoupée d’extraits musicaux. Sans avoir eu la chance de l’écouter au complet, le disque semble très bon dans l’ensemble, dans un style rock plus conventionnel, dans le genre Rob Halford ou Skidrow par exemple. En plus de l’entrevue avec Romeo, je joins un extrait de l’album, ainsi que le lien d’un article précédent où je faisais la critique du dernier disque solo du claviériste du groupe, Michael Pinnella.
Fred Fleitz sur les deux ententes secrètes en marge de l’entente sur le nucléaire iranien
Que nous réserve la lune bleue du 31 juillet?
L’Occident sous occupation, septième chapitre: L’entente avec l’Iran et le naufrage du Titanic…
Je commence à en avoir vraiment marre. Depuis les dernières quatre années, j’ai essayé sur ce blogue de défendre nos intérêts, notre liberté et notre civilisation. Je commence sérieusement à me demander si je n’ai pas perdu mon temps, au fond. La majorité de mes contemporains sont totalement zombifiés par les médias de masse et tout l’électronique qui nous entoure. Je les observe souvent, absorbés qu’ils sont par leur cellulaire dit «intelligent», leur télévision, leurs émissions de sport, alors que le monde est en train de s’effondrer. Qu’ils regardent autour d’eux serait plus profitable. On demandera à Apple s’il existe une application pour ça. Je vis entourés de gens qui dorment d’un sommeil profond et qui ne veulent surtout pas être dérangés. Une partie d’entre eux sont conscients que les choses ne tournent pas rond mais ils demeurent néanmoins dans le déni ou l’aveuglement volontaire. Ce n’est jamais bon pour une population d’être dans un tel état d’esprit, puisque cela ouvre la voie aux chacals qui rôdent et qui ne manqueront pas d’en profiter. Rappelez-vous cette scène du film Schindler’s List. Une famille juive est en train de souper. Nous sommes probablement vers les années 1938-1939. Au dehors, on entend des bruits, du verre brisé, des cris, etc. Ils font semblant de ne rien entendre et continuent de manger mais nerveusement. Soudain, on frappe à la porte. Ce sont les SS, la Gestapo. On leur annonce qu’ils doivent quitter leur demeure immédiatement. Ils s’embarqueront dans un train pour se diriger vers les camps de la mort.
L’Administration Obama vient de mettre le dernier clou dans le cercueil du monde libre. Cette «entente» avec l’Iran ne fera qu’amener plus d’espionnage et plus de terrorisme, comme celle d’ailleurs avec Cuba. À ce sujet, je suis estomaqué par le manque de combativité et d’agressivité des Représentants et Sénateurs Républicains élus depuis le début de la Présidence d’Obama. Êtes-vous capable, vous, de me souligner une seule de leurs réalisations depuis ce temps? Moi j’ai de la difficulté. Ça ne donne rien au peuple américain d’aller voter si leurs délégués ne font pas leur travail à Washington. Beaucoup d’entre eux se contentent seulement de faire acte de présence et d’encaisser leur chèque. On dirait que l’Administration Obama a le champ libre pour faire ce qu’elle veut et que tout passera comme du beurre dans la poêle. L’entente avec l’Iran aura des conséquences désastreuses non seulement pour les États-Unis mais pour tous les pays signataires, incluant la Russie. Les représentants politiques qui étaient tout sourire sur les images officielles risquent de rire jaune d’ici quelques années. On ne signe pas un pacte avec le diable sans en payer le prix.
Une autre chose qui m’étonne grandement de la part des mes contemporains est leur total absence de désir de lutter pour leur liberté. On dirait qu’ils ont abdiqué, qu’ils ont accepté leur état d’esclavage et qu’ils l’aiment, en plus. Ils sont prêts à organiser des manifestations monstres pour réclamer que leurs téléromans favoris passent en reprises à la télévision, que les cacahuètes soient maintenant vendues en contenants bio-dégradables et que leurs pommes de terre soient équitables, mais qu’ils puissent garder leur liberté et ne pas tomber sous le joug d’une tyrannie, ça, cela ne mérite pas d’y consacrer quelques énergies que ce soient. Il y a eu d’autres époques dans l’histoire des États-Unis où ces ententes avec l’Iran et Cuba auraient déclenché des émeutes et des troubles majeurs. Aujourd’hui? Rien. Silence radio. Lorsque l’on ne veut pas subir le triste sort de cette famille juive de Schindler’s List à laquelle je faisais référence tout à l’heure, il faut lutter avant que les SS ne cognent à la porte. Car au moment où ils sont là, il est trop tard et au train où vont les choses, ils vont cogner très bientôt. Mes contemporains me font penser à des prisonniers d’un tel camp de la mort qui passeraient leur temps à se plaindre, non pas pour être libérés ou éviter la mort mais plutôt pour obtenir le privilège d’être servis avec des portions de nourriture ne contenant pas d’arachides, puisque leur enfant est allergique, et ce même si celle-ci est radioactive, toxique, polluée, contaminée ou remplie de microbes ou de virus. Après tout, le directeur du camp doit absolument faire preuve d’un peu de sensibilité, tout de même.
Entrevue avec Pierre Hillard sur les liens entre le noachisme et le mondialisme
Cette entrevue porte sur le développement récent d’une religion universelle, le noachisme, inspirée du judaïsme talmudique et centrée autour de la notion des droits de l’homme et des droits des minorités. Le mondialisme s’est développé dans la foulée de cette logique. Hillard parle aussi du rôle joué par les Juifs orthodoxes et le B’nai Brith dans le développement du mondialisme, à partir justement de la vision messianiste présentée par le noachisme.
Entretien avec Gabriele Adinolfi, auteur des « Années de plomb et semelles de vent »
L’homme politique Gabriele Adinolfi accorde ici une entrevue sur les ondes de TVLibertés pour présenter son dernier livre. L’ouvrage porte sur les « années de plomb » en Italie. Cette période de l’histoire de l’Europe occidentale est caractérisée par le développement de luttes révolutionnaires, d’extrême-droite et d’extrême-gauche, où les groupuscules d’activistes n’hésitent pas à recourir parfois à des assassinats politiques ou à des actes de terreur. Plusieurs pays sont aux prises avec ce phénomène. Adinolfi a vécu ces années de l’intérieur puisqu’il faisait parti des activistes d’extrême-droite. Selon lui, l’Italie est le pays occidental qui avait le parti communiste le plus virulent à l’époque. D’autres acteurs sociaux comme l’Église Catholique et même les services secrets italiens essaient d’influencer les événements en leur faveur mais ne font que contribuer à créer un climat très propice à l’instabilité politique. Fait très intéressant, selon Adinolfi, les communistes en Italie ont pris possession du Ministère de la Justice immédiatement après la guerre, ce qui n’est pas sans rappeler les efforts déployés par les islamistes et propagandistes de la charia pour influencer, voire contrôler, le processus judiciaire en Occident au moment où l’on se parle. La grande qualité du témoignage d’Adinolfi est de démontrer que les supposées frontières entre les différents acteurs sociaux sont en fait beaucoup plus ténues qu’on pourrait le penser.
https://youtu.be/IPuGXRuRSNQ
La prière du dimanche: Dio – Sacred Heart
Voici un extrait du concert de Ronnie James Dio intitulé Finding the Sacred Heart (Live in Philly 1986) présenté au Spectrum de Philadelphie. Le rocker y livre un performance de haut calibre, comme à son habitude. En ouverture de la chanson, une projection attire notre attention. On peut voir et entendre Dio, avec la voix modifiée. Mais c’est le contenu surtout qui frappe le spectateur. Une phrase incroyable nous rive à l’écran: « …come to me now and discover the magic that lies beyond the sea of dreams. And if you have the courage to cross the rainbow bridge, you may find the sacred heart » . La haute teneur initiatique et occulte de ces paroles n’échapperont pas ni à l’homme éveillé ni au clairvoyant. Je vous offre ceci en ce dimanche.
https://youtu.be/JRupKpQvrmI