L’Occident sous occupation, dixième chapitre: La Covid-19, la remise à zéro économique, l’entraînement pavlovien, le délire sectaire, le crime contre l’humanité et le 5G…

Mis en avant

Le Covid-19 est un spectacle son et lumière, un jeu de miroirs et de fumée par lequel l’économie mondiale vit une remise à zéro. L’accumulation de la dette publique des états, additionnée à celles des entreprises et des ménages, nous amène à ce cul-de-sac que nos élites appellent le «Covid-19». Les dettes cumulées sont absolument insurmontables. Ni les états, ni la plupart des entreprises vont réussir à rembourser leurs dettes. Les ménages, avec la croissance continuelle des coûts des nécessités quotidiennes, n’y arriveront pas non plus pour la majorité. Avec un peu de chance, peut-être arriveront-ils à rembourser leur prêt engagé sur une automobile ou sur une maison, au bout de plusieurs années. Mais pour ce qui est des cartes de crédit, oubliez ça. Les cartes de crédit compensent le manque à gagner causé par la stagnation des salaires que nous expérimentons depuis que la Chine a pris son essor sur le plan économique. Les entreprises, séduites par la main-d’oeuvre à bon marché disponible à l’infini à l’étranger, se sont laissé tenter soit par la délocalisation de leurs installations, soit par l’importation de la main-d’oeuvre à travers le processus d’immigration et du statut de réfugié.

Malheureusement, ces mesures palliatives prises pour contrecarrer et reprendre de la compétitivité face à la Chine n’ont fait que creuser davantage la tombe économique occidentale. Les états occidentaux, ayant moins de recettes fiscales et globalement moins d’activité économique suite à la délocalisation de leurs entreprises, s’enfoncent encore plus. La solution qui leur vient alors à l’esprit, pour se sortir du pétrin, est la même que d’habitude: emprunter. Cette nouvelle dette s’additionnant à l’ancienne ouvre la porte à la faillite technique de l’état, puisque celui-ci devient incapable de rembourser. Ce phénomène a aussi été exacerbé au cours des ans par la dislocation des monnaies de l’étalon-or, ce qui a favorisé l’utilisation de la planche-à-billets à tous les prétextes et ce qui a rendu les politiciens irresponsables au niveau budgétaire.

C’est ici que nous en sommes avec la «Covid-19». L’accumulation des dettes est telle qu’une remise à zéro est nécessaire. Cette nouvelle maladie sert donc de prétexte maintenant pour se livrer à cet exercice. Évidemment, on serait naïf de croire ici que tous vont y gagner. C’est plutôt le contraire. La plupart vont y perdre, sauf ceux qui sont en haut de la pyramide. C’est pour cette raison que vous avez vu que dans beaucoup de pays les PME (petites et moyennes entreprises) ont dû fermer leurs portes sur décret du gouvernement, alors que les grandes surfaces ont continué à opérer. Subtilement, cela a permis à ces grandes surfaces, souvent américaines, de s’accaparer les parts de marché des PME, que celles-ci ne retrouveront jamais probablement. C’est du vol pur et simple mais en veston et cravates. Ceux qui se trouvent en haut de la pyramide ont décidé que les multinationales dans lesquelles ils avaient des intérêts continueraient à opérer durant la pandémie. Que voulez-vous, le Coronavirus ne se répand pas chez Walmart, Costco, Home Hardware, Best Buy ou McDonalds. Mais il se répand très très vite dans une petite entreprise qui a un local de 100 pieds carrés. Que voulez-vous, c’est comme ça.

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Entrevue avec Pierre Hillard sur les perspectives d’avenir du système politico-financier actuel