Adrien Pouliot se prononce sur le projet de loi 61 de la CAQ, sur Radio X

Le Chef du Parti Conservateur du Québec, Adrien Pouliot, se prononce ici sur le projet de loi 61 du gouvernement de la CAQ. Son intervention exprime les inquiétudes probablement d’un grand nombre de Québécois. En effet, ce projet de loi donnerait des pouvoirs presque absolus au gouvernement, ce qui ferait du Québec une dictature. En d’autres termes, le projet aurait comme conséquence de nullifier la démocratie parlementaire qui est prévue dans notre système politique. Pour donner quelques exemples, le projet de loi, s’il est adopté, permettra de mettre en chantier plus rapidement des projets d’infrastructures ou de développement économique. En principe, c’est une bonne idée que j’appuie, mais encore faut-il que les autres lois du Québec soient respectées, sinon toute décision de mise en chantier se fera alors de façon arbitraire et autoritaire.

Aussi, certaines dispositions du projet de loi viseraient à protéger le gouvernement des poursuites judicaires. En tant que citoyens, on ne peut pas se réjouir d’une telle éventualité, puisque c’est précisément la possibilité de poursuivre le gouvernement qui dissuade celui-ci de bafouer les droits des citoyens et des entreprises. La protection contre les poursuites judiciaires équivaut à la nullification des droits et libertés tant sur le plan individuel que commercial et institutionnel.

Et finalement, pour ne regarder que les points essentiels, ce projet de loi mammouth propose de prolonger l’état d’urgence sanitaire indéfiniment, aussi longtemps que le voudra le gouvernement. Or, encore une fois, il est important de rappeler que le taux de mortalité de la Covid-19 se situe, dans le pire des cas, à 0.1% L’état d’urgence n’est donc pas justifié, ne l’était pas au mois de mars et l’est encore moins d’être prolongé indéfiniment. La question du vaccin pour la Covid-19 est évidemment centrale ici. Si un gouvernement ne respecte pas les droits et libertés, et se considère en état d’urgence permanent, comment pourrait-il respecter les choix individuels en matière de santé? Cela ressemble vraiment à une manoeuvre pour imposer la vaccination obligatoire pour une maladie qui, je le rappelle, a un taux de mortalité au maximum de 0,1%. Vous ne trouvez pas qu’il y a anguille sous roche? Cela donne l’impression que le gouvernement veut faire une série de choses à toute vitesse avant que la population ne réalise qu’elle s’est fait avoir.

Le gouvernement Legault est dans une dérive autoritaire présentement. Il a goûté au pouvoir absolu et n’est plus capable de revenir en arrière. C’était prévisible. Lorsqu’un gouvernement restreint les droits et libertés des citoyens, il est très rare que ces droits et libertés lui soient octroyés de nouveau. Les partis d’opposition à l’Assemblée Nationale du Québec doivent évidemment s’opposer à ce projet de loi, voter contre, ainsi que les députés de la CAQ qui ne sont pas d’accord avec cette tentative d’établir un gouvernement autoritaire et dictatorial au Québec.

Entrevue avec Adrien Pouliot

Pierre Jovanovic commente les nouvelles économiques des derniers mois

Dr Francis Boyle: The Coronavirus is a bio weapon, on Infowars

Dr Francis Boyle speaks here in these two interviews about the Coronavirus. According to him, the Coronavirus is a biowarfare weapon that leaked accidentally from the famous BSL-4 laboratory in Wuhan, the Wuhan Institute of Virology. In the third video, Alex Jones analyses how the outbreak is used by the globalist elite to do a power grab by crashing the economy and erasing our individual rights. A must watch.

Analyse d’Alexandre Cormier-Denis du confinement découlant de la pandémie de Covid-19, sur Nomos-TV

Conférence de presse de Maxime Bernier du 8 octobre 2019

Cette conférence de presse s’est tenue le lendemain du débat en anglais sur CBC. Je vous la présente ici pour signifier et réitérer mon appui à Maxime Bernier et au Parti Populaire du Canada lors des élections fédérales qui auront lieu le 21 octobre prochain. Je tiens à dire certaines choses ici. Tout d’abord, les sondages ne placent pas le Parti Populaire bien bien haut dans les intentions de vote des Canadiens. Ainsi, il est possible que les résultats électoraux du PPC soient plutôt modestes et ne répondent pas aux attentes des candidats et des militants du parti. Mais qu’à cela ne tienne. Bâtir un parti politique est long et ardu. Souvent, cela prend plusieurs années, voire plusieurs décennies avant que les résultats deviennent suffisamment substantiels pour permettre de prendre le pouvoir. Je suis convaincu que d’ici une vingtaine d’années, peut-être avant, le Parti Populaire du Canada sera une force politique majeure au Canada. D’ici là, Monsieur Bernier, les candidats et les militants devront être patients. L’aventure du Parti Populaire ne fait que commencer. Cette aventure mènera éventuellement à l’abolition du socialisme au Canada. La route sera difficile et parsemée d’embûches. Je m’attends donc à ce tous les membres du PPC, des bénévoles jusqu’au chef lui-même, peu importe les résultats des urnes, se retroussent les manches le 22 octobre au matin pour continuer à défendre les droits des Canadiens. Il reste tant de choses à accomplir et l’avenir s’ouvre devant nous. Bonne Fête de l’Action de grâces à tous!

Entretien entre Ogino Fumitaka et François Asselineau

Cet entretien évoque l’amitié et la fraternité entre les peuples japonais et français. Les deux pays sont dans une situation similaire, puisque leurs économies et sociétés respectives sont en déclin. J’en aurai plus à dire sur le sujet lors d’un prochain article.