Elsa Mittmannsgruber fait un résumé de l’escroquerie de la « pandémie » de covid-19

La vidéo est en allemand mais une traduction française est délivrée en voix off.

Ken Pereira présente ses solutions pour se sortir de l’impasse covidique actuelle

KEN PEREIRA – SOLUTIONS POUR SE SORTIR DE LA TYRANNIE

Joe Imbriano analyse l’opération psychologique de la « Maladie X »

Le concept de la « Maladie X » (Disease X) sert de modèle et de scénario pour la supposée pandémie de covid-19. Joe Imbriano analyse ici ce qui se passe sur la planète présentement en relation avec cette pseudo-pandémie.

Poursuite de la FDDLP contre le Gouvernement du Québec afin de mettre un terme à l’état d’urgence sanitaire

Voici le communiqué de presse et le document de la poursuite, qui est en fait une demande de pourvoi en contrôle judiciaire.

Communiqué – La FDDLP annonce une demande de pourvoi en contrôle judiciaire contre le Gouvernement du Québec

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Astrid Stuckelberger: Le Règlement Sanitaire International fait du directeur-général de l’OMS un dictateur…

Lors de ses interractions avec l’Organisation Mondiale de la Santé, Astrid Stuckelberger a remarqué plusieurs choses inquiétantes qui doivent absolument être connues du grand public. D’abord, elle a constaté dès 2009 qu’il y avait une volonté de ne plus former le personnel en intervention en vue de pandémies. L’OMS a même essayé de l’empêcher d’enseigner les techniques d’intervention relatives aux pandémies, ce qui a fait naître chez elle des suspicions par rapport à cette institution. Durant l’entrevue, elle fait référence au Règlement Sanitaire International. Ce règlement a pour but de mettre en oeuvre une collaboration internationale pour aider les pays à faire face aux épidémies. La dernière version de ce règlement date de 2014, alors que les versions antérieures ont été signées en 1969 et 2005. Apparemment, les états signataires de l’OMS ont l’obligation de lui donner force de loi dès son adoption. Selon elle, la dernière version du règlement, celle de 2014, fait du directeur-général de l’OMS un dictateur en cas de pandémie. Aussi, elle signale que Bill Gates aurait demandé à l’OMS le statut d’état-membre et qu’il signerait des contrats à trois signataires, entre lui-même, un pays quelconque et l’OMS, concernant des traitements, des vaccins, des tests, etc. Toujours selon elle, cela expliquerait pourquoi les mesures sanitaires sont à peu près les mêmes partout sur la planète. Elle mentionne également que Bill Gates disposerait d’un genre d’immunité diplomatique. Un autre élément important à retenir selon Astrid Stuckelberger est le changement qui a été apporté dans la définition de certains termes en 2009.  Auparavant, pour qu’il y ait une pandémie, cela prenait un nombre de cas exceptionnellement élevé en mortalité et en sévérité. Maintenant, le seul fait qu’il y ait une maladie qui soit en train de se répandre est suffisant. Un autre terme dont la définition a changé est l’immunité. Pour l’OMS, la seule immunité possible maintenant est celle donnée par le vaccin. La denière chose mentionnée par la chercheure dans cette entrevue concerne le test PCR. L’OMS donnerait un avertissement concernant le test PCR pour dire de ne pas l’utiliser mais, en même temps, l’OMS encourage les pays à utiliser le test PCR pour diagnostiquer la covid-19, ce qui est vraiment étrange. Cette entrevue est à voir et à étudier en détail. Il y a un coup d’état mondial qui est en train d’être effectué sous nos yeux pour faire de la Terre une dictature, un état totalitaire. Rien de ce qui se passe en ce moment n’est légal même si toutes les apparences de la légalité sont là. Partagez cette information svp.

Ken Pereira analyse les jeux d’influence présentement en cours

Entre autres sujets intéressants, Ken Pereira présente l’influence de la firme Mckinsey dans la stratégie de gestion de la pandémie de covid-19 à travers le monde.

David Icke s’entretient avec John Smith: Comment le droit commun peut nous aider à vaincre le totalitarisme sanitaire

Le contenu de cette entrevue est quand même assez technique mais cela vaut la peine que l’on s’y attarde. John Smith de Common Law Court explique ici la différence entre le droit commun, qui s’adresse à l’être humain, et le droit des corporations, qui régit les entreprises et les contrats. Il mentionne que les gouvernements, les agences, les cours de justice et les corps policiers sont des corporations. Pour résumer, l’argumentaire juridique de John Smith est le suivant: Pour être capables d’assujettir les populations au droit des corporations, droit qui permet d’imposer aux individus beaucoup plus de contraintes que le droit commun, les gouvernements ont créé pour chaque citoyen une entité juridique fictive, une personne juridique. Cette personne est présentée sous le titre de Monsieur ou Madame et elle est considérée, par le droit des corporations, comme une entreprise. C’est cette entité juridique fictive qui contracte avec les gouvernements, agences, cours de justice et corps policiers, ce qui permet à ces institutions d’imposer aux citoyens toutes sortes de choses arbitraires, qui seraient impossibles à imposer avec le droit commun. John Smith aborde aussi, évidemment, la question des mesures sanitaires reliées à la covid-19, qui ne sont rendus possibles que par la mise en application du droit des corporations. Il explique, par exemple, que les commerces n’auraient qu’à opérer sur la base du droit commun au lieu d’opérer sur la base du droit des corporations, ce qui leur permettrait de ne pas être assujettis aux mesures sanitaires, puisque celles-ci ne sont pas applicables aux individus selon le droit commun mais seulement aux entreprises. À voir et à étudier.

Les trois dernières émissions de Lux Média sur les mesures sanitaires