Amazing Polly analyse la possibilité que les mesures sanitaires soient en fait de la torture

J’ai déjà publié cette vidéo mais je la republie encore puisque j’estime qu’elle est vraiment importante. La chaîne Youtube de cette blogueuse vient d’être fermée par Youtube la semaine dernière. Elle a également une chaîne sur Bitchute où on peut trouver on bon nombre de ses vidéos. Je suggère que vous continuiez à la suivre sur cette plateforme. Dans cette vidéo donc, elle analyse la possibilité que les mesures sanitaires soient en fait de la torture. Pour appuyer son propos, elle cite certains documents comme le Rapport d’Amnistie International sur la torture et la Charte de coercition de Biderman. La démonstration est vraiment convaincante. Nos élites nous torturent bel et bien avec la «pandémie» et le Covid-19 n’est qu’un prétexte.

Alexis Cossette-Trudel analyse la manifestation du 8 août 2020 contre les mesures sanitaires du gouvernement du Québec

Ken Pereira et Andre Pitre analysent la manifestation contre les mesures sanitaires tenue devant le QG de la SQ

Le Stu-Dio a enregistré une émission le 14 août analysant la manifestation prévue aujourd’hui pour contester les mesures sanitaires prises dans le cadre de la Covid-19 au Québec. Cette manifestation s’est tenue devant le quartier général de la Sûreté du Québec. Ken Pereira et l’animateur André Pitre nous livrent ici leurs réflexions. J’ai regardé brièvement les commentaires sur Youtube à propos de l’émission et beaucoup d’entre eux sont assez négatifs malheureusement. Pour ma part, je dois dire d’emblée que je suis d’accord avec Ken Pereira et André Pitre. Ils livrent ici une analyse qui est juste, pertinente et à propos. En effet, il était très malhabile d’organiser une manifestation devant les quartiers généraux de la SQ et cela aurait été la même chose si cela avait été devant ceux du SPVM. Ce n’est pas la police qui est le problème dans le dossier des mesures sanitaires. Ce sont les politiciens. Ce sont eux qui ont mis ces mesures en place. Les policiers sont des travailleurs. Leur patron ultime est le ou la Ministre de la Sécurité Publique. Le commandant en chef et tous les agents de la SQ relèvent du Ministre, ils doivent obéir aux ordres qui leur sont donnés sinon, ils font face à des mesures disciplinaires. Je sais que c’est probablement assez plate à entendre et décevant mais c’est comme ça. Il y a beaucoup d’interférence politique, malheureusement, dans le travail policier et beaucoup d’enquêtes n’aboutissent jamais pour cette raison. Les policiers font un travail d’enquête minutieux, professionnel, pour voir ensuite les politiciens mettre le dossier en dessous de la pile ou de côté pour quelque raison.

Je suis d’accord que ce n’était pas une bonne idée de choisir ce lieu comme endroit pour manifester. La police est très au fait que les mesures sanitaires briment les droits et libertés des citoyens et que beaucoup de choses qui ont été faites depuis le 13 mars étaient illégales. Il n’ont pas besoin d’une manifestation pour leur faire comprendre cela. Et leur incapacité ou leur non-volonté d’intervenir dans le dossier relève donc non pas de leur manque de connaissance mais plutôt du fait qu’ils doivent se soumettre à une structure hiérarchique qui aboutit au bureau de la Ministre de la Sécurité Publique. Si la CAQ perd l’élection de 2022, peut-être que le nouveau gouvernement aura le goût de faire avancer le dossier mais d’ici là, les citoyens ne doivent pas s’attendre à grand chose. Les patriotes québécois doivent comprendre que nous sommes dans un combat à long terme. Il faut tenir le fort pendant la tempête. Pereira a raison lorsqu’il dit que cette manifestation ressemble à un guet-apens. Quand on a l’expérience «de la game» comme il le dit si bien et qu’on a déjà été pris en souricière, on voit ces choses-là tout de suite. Les patriotes québécois doivent agir avec maturité, réflexion, jugement et sens critique. Il est bon que les patriotes manifestent régulièrement pour faire entendre leur voix mais ils ne doivent jamais oublier l’objectif ultime, qui est que ces mesures liberticides cessent et que recouvrions nos droits et nos libertés.

L’Occident sous occupation, dixième chapitre: La Covid-19, la remise à zéro économique, l’entraînement pavlovien, le délire sectaire, le crime contre l’humanité et le 5G…

Le Covid-19 est un spectacle son et lumière, un jeu de miroirs et de fumée par lequel l’économie mondiale vit une remise à zéro. L’accumulation de la dette publique des états, additionnée à celles des entreprises et des ménages, nous amène à ce cul-de-sac que nos élites appellent le «Covid-19». Les dettes cumulées sont absolument insurmontables. Ni les états, ni la plupart des entreprises vont réussir à rembourser leurs dettes. Les ménages, avec la croissance continuelle des coûts des nécessités quotidiennes, n’y arriveront pas non plus pour la majorité. Avec un peu de chance, peut-être arriveront-ils à rembourser leur prêt engagé sur une automobile ou sur une maison, au bout de plusieurs années. Mais pour ce qui est des cartes de crédit, oubliez ça. Les cartes de crédit compensent le manque à gagner causé par la stagnation des salaires que nous expérimentons depuis que la Chine a pris son essor sur le plan économique. Les entreprises, séduites par la main-d’oeuvre à bon marché disponible à l’infini à l’étranger, se sont laissé tenter soit par la délocalisation de leurs installations, soit par l’importation de la main-d’oeuvre à travers le processus d’immigration et du statut de réfugié.

Malheureusement, ces mesures palliatives prises pour contrecarrer et reprendre de la compétitivité face à la Chine n’ont fait que creuser davantage la tombe économique occidentale. Les états occidentaux, ayant moins de recettes fiscales et globalement moins d’activité économique suite à la délocalisation de leurs entreprises, s’enfoncent encore plus. La solution qui leur vient alors à l’esprit, pour se sortir du pétrin, est la même que d’habitude: emprunter. Cette nouvelle dette s’additionnant à l’ancienne ouvre la porte à la faillite technique de l’état, puisque celui-ci devient incapable de rembourser. Ce phénomène a aussi été exacerbé au cours des ans par la dislocation des monnaies de l’étalon-or, ce qui a favorisé l’utilisation de la planche-à-billets à tous les prétextes et ce qui a rendu les politiciens irresponsables au niveau budgétaire.

C’est ici que nous en sommes avec la «Covid-19». L’accumulation des dettes est telle qu’une remise à zéro est nécessaire. Cette nouvelle maladie sert donc de prétexte maintenant pour se livrer à cet exercice. Évidemment, on serait naïf de croire ici que tous vont y gagner. C’est plutôt le contraire. La plupart vont y perdre, sauf ceux qui sont en haut de la pyramide. C’est pour cette raison que vous avez vu que dans beaucoup de pays les PME (petites et moyennes entreprises) ont dû fermer leurs portes sur décret du gouvernement, alors que les grandes surfaces ont continué à opérer. Subtilement, cela a permis à ces grandes surfaces, souvent américaines, de s’accaparer les parts de marché des PME, que celles-ci ne retrouveront jamais probablement. C’est du vol pur et simple mais en veston et cravates. Ceux qui se trouvent en haut de la pyramide ont décidé que les multinationales dans lesquelles ils avaient des intérêts continueraient à opérer durant la pandémie. Que voulez-vous, le Coronavirus ne se répand pas chez Walmart, Costco, Home Hardware, Best Buy ou McDonalds. Mais il se répand très très vite dans une petite entreprise qui a un local de 100 pieds carrés. Que voulez-vous, c’est comme ça.

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Entrevue avec Me Jean Dury à propos de la loi sur la santé publique, sur ThéoVox

L’entretien qui suit fait référence à une entrevue accordée à l’animateur Jean-Luc Mongrain en 2009 sur le même sujet. Me Dury fait le point aujourd’hui sur la situation des droits et libertés qui ont été gravement violés depuis la déclaration de l’état d’urgence sanitaire au Québec. Il insiste sur certains éléments, comme la vaccination obligatoire qui était déjà inscrite dans la loi sur la santé publique de 2001, à l’article 123.

Stéphane Blais et Daniel Pilon font le point sur les efforts de résistance contre les mesures sanitaires du gouvernement du Québec

Entrevue de Stéphane Blais avec Maître Rocco Galati

L’entrevue porte sur la poursuite judiciaire intentée par un groupe de citoyens contre la Ville de Toronto, les gouvernements de l’Ontario et du Canada, ainsi que la Société Radio-Canada. La poursuite est intentée dans la foulée des mesures sanitaires qui ont été mises en place lors du confinement. Une autre poursuite similaire est en cours au Québec visant le gouvernement du Québec. La même entrevue est répétée en anglais dans la deuxième partie la vidéo.