Diana West commente le harcèlement d’état dont est la cible Tommy Robinson

Le cofondateur de l’organisation English Defence League et leader de PEGIDA, Tommy Robinson, ferait l’objet de harcèlement d’état en Grande-Bretagne, par le biais notamment de la police et du système judiciaire. Diana West commente ce cas qui est tout à fait orwellien. Malheureusement Robinson n’est pas le seul. Des milliers de patriotes font l’objet d’un harcèlement similaire en Occident depuis quelques années. Si cette forme d’intimidation existe depuis longtemps dans nos pays dits « démocratiques », il s’est fortement accru depuis que l’Administration Obama-Clinton est entré en fonction. Il faudrait être aveugle pour ne pas voir cela. Notons également que l’Angleterre est le théâtre des deux principaux romans d’ « anticipation » où la société totalitaire idéale est représentée: 1984 et Le meilleur des mondes. Cela ne peut être un hasard. Il est évident que les forces qui poussent au socialisme en Grande-Bretagne sont telles que l’on se demande si elle a une chance de demeurer une démocratie. L’élite socialiste britannique semble avoir un plan bien établi, préparé depuis longtemps et ces deux romans en témoignent largement. Retrouvez l’entrevue au troisième segment.

Diana West sur Secure Freedom Radio

Entrevue avec Caroline Glick sur l’antisémitisme et articles complémentaires

Entre autres sujets, Caroline Glick aborde ici le sujet du vote controversé tenu récemment au Parlement britannique sur la reconnaissance du pseudo-état de la Palestine. Retrouvez son entrevue au dernier segment du premier lien. Aussi, je vous offre une série d’articles reliés, dont un faisant mention d’une possible conversion à l’islam du Prince Charles, que vous pourrez retrouver au second lien. Cela aide-t-il à expliquer ce vote, ainsi que le refus de David Cameron de reconnaître ce qui est « islamique » dans l’État islamique?

Caroline Glick sur Secure Freedom Radio

Le Prince Charles, grand défenseur de l’Islam

Shimon Peres: « l’Angleterre est profondément pro-arabe et anti-Israël »

LA SECONDE MORT DE WINSTON CHURCHILL -Par Guy Millière

L’ANGLETERRE A DÉCISIVEMENT VOTÉ POUR UN ÉTAT RACISTE, TERRORISTE ET APARTHEID

Grand discours de Yasser Arafat (13/11/1974)

Michel Juneau-Katsuya, ancien chef du SCRS, en entrevue à Benoît Dutrizac

Un dossier présenté par Pierre-André Normandin dans La Presse du 4 août 2011 fait état d’une conversation compromettante tenue en 2000 entre Adil Charkaoui et Abousfian Abdelrazik ayant eu pour objet le plan de faire sauter un avion entre Montréal et Paris. Benoît Dutrizac s’entretient avec le journaliste ici en première partie. En deuxième partie du segment audio, l’ancien chef du SCRS, Michel Juneau-Katsuya, intervient sur le sujet. La conversation est intéressante car elle touche plusieurs choses importantes. Je ne vais pas vous les énumérer point par point. Je vous propose de l’écouter, ce sera mieux. Je vais plutôt concentrer mon commentaire sur un point précis que voici. Quelques minutes après le début de la conversation, Juneau-Katsuya fait remarquer à l’animateur que le Canada est relativement juvénile en ce qui concerne la gestion du terrorisme, et le cas Charkaoui-Abdelrazik est éloquent. Or, j’aimerais renchérir sur ce propos. Disons les choses telles qu’elles sont, le Canada souffre d’infantilisme, d’immaturité et de naïveté en ce qui concerne le domaine du renseignement et de la sécurité, et pour une raison fort simple. En effet, le Canada ayant bénéficié de la protection des États-Unis après la Deuxième Guerre Mondiale et de celle de la Grande-Bretagne jusqu’à celle-ci, l’intelligentsia politique et stratégique canadienne a eu tendance, je crois, à se déresponsabiliser de cette sphère de la gestion des affaires de l’état. Concrètement, ce qui se passait sur le terrain, c’est que le Canada laissait aux États-Unis le soin de s’acquitter des sales besognes, parfois dégueulasses, à accomplir pour assurer la sécurité des citoyens de l’Amérique du Nord. Le problème, c’est que pendant tout ce temps, le Canada n’a pas développé sa propre expertise dans le domaine du renseignement. En se fiant trop sur les Américains, les Canadiens ont oublié qu’ils vivaient dans un pays souverain qui doit gérer ses affaires lui-même.

Aussi, et ceux qui sont des habitués de ce blog me voient venir, la situation politique aux États-Unis est inquiétante, tout le monde le sait. Selon mon évaluation personnelle et selon les différents signes et indices qui se manifestent au sud de la frontière, je m’attends à un effondrement des États-Unis dans les dix prochaines années. Et ceci veux dire une chose très claire pour les Canadiens en termes de renseignement: nous sommes dans la merde. N’ayant jamais assumé nos responsabilités dans ce domaine ni durant le « protectorat » britannique ni depuis que ce sont les Américains qui s’en chargent, nous allons nous retrouver comme des gamins pris au beau milieu d’une bande de mafieux, malfrats, enragés et fiers-à-bras. En effet, certains pays qui se retiennent d’essayer de venir piller nos ressources naturelles (sans notre consentement…) et s’emparer de notre territoire par la force parce que les Américains sont là, eh bien ils n’auront plus cette gêne dès lors que les États-Unis n’existeront plus et que les républiques autonomes qui en résulteront vont s’entre-déchirer entre elles pour des parcelles de territoires et pour le contrôle des ressources.

En clair, voici la situation. Le Canada dispose d’une fenêtre d’environ dix ans pour arriver à maturité sur le plan du renseignement et de la sécurité. Après, il sera trop tard. Il faut faire vite. Monsieur Juneau-Katsuya me semble un type bien qui a un bon jugement. Je crois que cela n’est vraiment pas le temps de laisser partir à la retraite des gens d’expérience comme cela, il faut les retenir. Aussi, je crois que nous n’aurons pas le choix d’aller chercher des gens de l’extérieur de pays pour nous aider à combler ce déficit dans le domaine du renseignement. Le Canada entretient des bonnes relations avec, en plus des États-Unis, Israel, la Grande-Bretagne et d’autres. Il y a sûrement des gens d’expérience dans ces pays qui peuvent venir se greffer à nos unités de renseignement.

Dix ans…pour combler un déficit de plusieurs décennies. Je sais que cela a l’air énorme mais on a pas le choix de toute façon.

P-A Normandin et Juneau-Katsuya