Deux entrevues avec Chris Sky, sur Infowars

Chris Sky est un activiste canadien anti-confinement. Dans ces deux entrevues, il donne un compte rendu de ses démêlées avec les forces policières et les gouvernements au Canada dans le cadre de la « pandémie » de covid-19.

Dernier direct et capsule Culture et Société de Nomos-TV

Jason Kenney reconnaît que le confinement en Alberta était une erreur

Contrairement à l’ensemble des leaders occidentaux, Jason Kenney reconnaît que le confinement était une erreur et il en assume la responsabilité. Mais aujourd’hui, au lieu de courir après un R-0 mythique, inatteignable, Jason Kenney tient compte du réel lorsqu’il prend des décisions pour les Albertains. Les politiques de confinement sont suicidaires pour n’importe quelle société qui s’y engage. Jason Kenney refuse de continuer dans cette voie et cela l’honore grandement. Merci Monsieur Kenney pour votre honnêteté et votre intégrité. Pendant ce temps-là, nous, au Québec, on est pris avec la gagne de François Legault et ses politiques folles de confinement. Ça va être long. Les Albertains sont vraiment chanceux d’avoir un Premier Ministre qui pense à leur bien-être et à leur santé au lieu de penser juste à ses statistiques de Covid.

André Pitre livre ses impressions sur le banissement de la chaîne Youtube du Stu-Dio

Le pathologiste Roger Hodkinson se vide le coeur sur l’arnaque de la « pandémie »

Le pathologiste s’exprimait ainsi lors d’un appel conférence dans le cadre d’un comité sur les services publics en Alberta. Il est évident que si ce médecin s’exprimait de cette façon au Québec, il serait sûrement taxé d’être un « complotiste » par les médias. C’est court mais direct: La crise du Coronavirus est «the greatest hoax ever perpetrated on an unsuspecting public»… Pour un compte rendu complet de l’appel, veuillez visiter cette page web.

Alexandre Cormier-Denis analyse les résultats électoraux des dernières élections fédérales canadiennes

Analyse de Nomos-TV des partis politiques fédéraux canadiens en regard des prochaines élections

Lancement de la campagne du PPC à Outremont – Discours de Maxime Bernier

Discours de Maxime Bernier à Québec, décembre 2018

Je ne suis pas nécessairement d’accord avec tout ce que dit Maxime Bernier mais je trouve sa mentalité, son attitude et son approche rafraîchissantes et stimulantes. Maxime Bernier est un fédéraliste convaincu, ce que je ne suis pas, moi qui suis en faveur de la souveraineté du Québec. Néanmoins, tant que le Québec fera partie du Canada, les souverainistes québécois n’auront d’autres choix que de continuer à s’impliquer dans la politique fédérale, puisque celle-ci a un impact direct sur nos vies. Il est dans l’intérêt des Québécois d’avoir le meilleur homme possible comme Premier Ministre du Canada et Bernier est de loin le meilleur candidat en liste pour les élections de 2019. Entre autres éléments, sa politique favorable au développement de l’industrie pétrolière au Canada lui donne beaucoup de crédibilité. En effet, cela ne prend pas un doctorat en sécurité nationale pour comprendre qu’il est beaucoup plus sécuritaire pour le Canada de consommer et d’exporter le pétrole que l’on trouve ici plutôt que l’importer de pays arabes ou musulmans, qui sont souvent des terroirs générateurs de terroristes. Que dans certaines provinces comme le Québec on préfère le pétrole de l’Algérie ou du Kazakhstan à celui de l’Alberta est complètement dingue, irrationnel et irresponsable. D’ailleurs, à cet égard, il faudrait que l’on arrête de dire que le pétrole de l’Alberta est     «sale». Les Albertains sont des gens respectueux, civilisés et bien élevés, ce qui n’est pas nécessairement le cas des citoyens de bien des pays qui exportent du pétrole. D’autres positions de Bernier me plaisent également, comme celle sur l’immigration. Bref, j’appuie Maxime Bernier et j’espère qu’il deviendra le prochain Premier Ministre du Canada.

Pour en finir avec le pétrole « sale » de l’Alberta et la mystique réchauffiste: Le soleil et la pulsation de la Terre

Les écologistes ressemblent de plus en plus à de vieux curés recyclés en chamanes bobos des esprits de la nature. Le pétrole de l’Alberta, devenu véritablement le symbole du mal dans la mythologie du réchauffement climatique est, nous disent-ils, jusqu’à 67% plus polluant que le pétrole que l’on importe. Ils nous présentent les projets d’Enbridge (de l’inversion du flux du Pipeline 9B en direction du Québec), de Keystone XL (devant amener le pétrole canadien vers le Texas), de Northern Gateway (visant à amener celui de l’Alberta vers les marchés asiatiques) et autres initiatives littéralement comme des déclarations de guerre contre la nature et contre l’homme lui-même. Les « méchantes » compagnies pétrolières n’auraient qu’une obsession, à savoir polluer le plus possible la planète Terre pour la rendre inhabitable… OK, je caricature un peu mais vous voyez ce que je veux dire. Évidemment, la vraie question ici n’est pas de savoir si le pétrole est polluant. Bien sûr qu’il l’est, personne n’a jamais dit le contraire. Le véritable but des initiatives qui sont proposées ici dans le domaine de l’industrie pétrolière domestique à l’Amérique du Nord consiste, évidemment, à assurer l’indépendance énergétique du continent. Importer notre pétrole de pays qui sponsorisent le terrorisme ou qui essaient d’exporter l’observance de la charia n’est pas dans notre intérêt. En demeurant dépendant du pétrole livré par des pays, groupes d’influence ou d’intérêts ou des régimes religieux totalitaires qui font la promotion de l’islamisme et/ou terrorisme, nous continuons à être exposés à toutes sortes de tentatives d’intimidation, de chantage, de menaces et de pressions qui ne peuvent qu’être fatales à la souveraineté de nos pays. C’est pourquoi nous devons soutenir les initiatives de la communauté des affaires locale des Amériques, afin que nous puissions obtenir les moyens d’assurer notre autonomie énergétique dans un monde de plus en plus incertain et dangereux.

En second lieu, sur le plan strictement de la science, les arguments ou les « preuves » apportés par les gourous du réchauffement climatique sont non concluantes dans le meilleur des cas. D’autres données suggèrent en effet que nous serions peut-être dans un processus de refroidissement. En effet, selon cet article, la calotte glaciaire aurait crû de 29% de 2012 à 2013, alors que les pseudo-experts de la « science » du réchauffement nous annonçait en 2007 que l’Arctique serait libre de glace en 2013! Or, c’est le soleil qui semble être le facteur déterminant dans les températures que nous observons sur la surface de la Terre. De la même manière qu’il serait idiot de prétendre que le fait de griller une cigarette dans un appartement pourrait faire grimper la température, davantage que le système de chauffage, les fameux « gaz à effet de serres » n’ont aucun impact ou très minime sur la température. C’est le système de chauffage qui fait la différence, i.e. le soleil. Le soleil connait des cycles qui font en sorte que la température varie d’une période à l’autre. Les cycles solaires durent 22 ans, 11 ans pendant lesquelles on se dirige vers le maximum et 11 autres années vers le minimum. Aussi, les cycles solaires démontrent un certain degré de force ou de faiblesse, ce qui peut provoquer des températures froides dans le deuxième cas dans les années suivantes, comme le Minimum de Maunder de 1645-1715. Il y a aussi d’autres phénomènes comme la Grande Année, pendant laquelle les astres de notre système solaire gravitent dans la galaxie pour revenir exactement à leur emplacement initial, qui dure environ 26 000 ans. Nous n’avons aucune idée des écarts de température que cela peut comporter. Il y a également la polarité du champ magnétique solaire, ainsi que les taches solaires qui ont un impact sur les températures. Vous pouvez retrouver ici un site dédié à la climatologie donnant beaucoup d’informations pertinentes sur les variations d’activité du soleil et ses interrelations avec les températures observées. Pour terminer, je vous propose une excellente conférence du Dr. Nir J. Shaviv qui présente ici des données scientifiques crédibles permettant de réaliser un fait très important, à savoir que ce sont les hausses de température qui PRÉCÈDENT les « gaz à effet de serre » et non l’inverse. Une hausse des températures provoquent davantage d’émission de CO2 provenant des océans. Ce processus met des siècles à se réaliser. En d’autres termes, lorsque l’on remarque une augmentation des « gaz à effet de serre », c’est en réaction à la hausse de température qui s’est produit voilà des siècles. Peut-être que cela ne vous convaincra pas mais à ce jour, ce sont les informations les plus crédibles sur la question du fameux « réchauffement climatique » que j’ai pu trouver. Les données à long terme semblent indiquer que les phénomènes de réchauffement ou du refroidissement climatique, toujours temporaires et non pas permanents, sont tout à fait naturels dans leur essence.