David Icke sonne l’alarme sur l’arnaque de la pandémie et de la Grande Réinitialisation

David Icke est en feu et à son meilleur. Ne manquez pas ça.

Entrevue avec la docteure Carrie Madej sur la composition des vaccins pour la covid-19 et la modification de l’ADN

Docteure Madej commence l’entrevue en amenant quelques histoires personnelles. D’abord, elle raconte que, suite à des recherches personnelles, elle a réalisé que le vaccin pour le tétanos a été mis au point dans les années ’70 par le National Institutes of Health et l’OMS pour être un agent de stérilisation et d’avortement. Ensuite, elle raconte qu’elle a été invitée à des rencontres scientifiques et d’affaires voilà plusieurs années durant lesquelles les nouveautés technologiques et médicales que nous voyons être déployées depuis la pandémie de covid-19, lui ont été présentées. Aussi, entre autres éléments intéressants, elle rappelle qu’aucun laboratoire dans le monde ne possède le virus isolé et purifié du nouveau coronavirus. Les laboratoires travaillent plutôt avec une version modélisée à partir d’un ordinateur qui a assemblé «au pif» les milliers de pairs de base du supposé virus.

Astrid Stuckelberger: Le Règlement Sanitaire International fait du directeur-général de l’OMS un dictateur…

Lors de ses interractions avec l’Organisation Mondiale de la Santé, Astrid Stuckelberger a remarqué plusieurs choses inquiétantes qui doivent absolument être connues du grand public. D’abord, elle a constaté dès 2009 qu’il y avait une volonté de ne plus former le personnel en intervention en vue de pandémies. L’OMS a même essayé de l’empêcher d’enseigner les techniques d’intervention relatives aux pandémies, ce qui a fait naître chez elle des suspicions par rapport à cette institution. Durant l’entrevue, elle fait référence au Règlement Sanitaire International. Ce règlement a pour but de mettre en oeuvre une collaboration internationale pour aider les pays à faire face aux épidémies. La dernière version de ce règlement date de 2014, alors que les versions antérieures ont été signées en 1969 et 2005. Apparemment, les états signataires de l’OMS ont l’obligation de lui donner force de loi dès son adoption. Selon elle, la dernière version du règlement, celle de 2014, fait du directeur-général de l’OMS un dictateur en cas de pandémie. Aussi, elle signale que Bill Gates aurait demandé à l’OMS le statut d’état-membre et qu’il signerait des contrats à trois signataires, entre lui-même, un pays quelconque et l’OMS, concernant des traitements, des vaccins, des tests, etc. Toujours selon elle, cela expliquerait pourquoi les mesures sanitaires sont à peu près les mêmes partout sur la planète. Elle mentionne également que Bill Gates disposerait d’un genre d’immunité diplomatique. Un autre élément important à retenir selon Astrid Stuckelberger est le changement qui a été apporté dans la définition de certains termes en 2009.  Auparavant, pour qu’il y ait une pandémie, cela prenait un nombre de cas exceptionnellement élevé en mortalité et en sévérité. Maintenant, le seul fait qu’il y ait une maladie qui soit en train de se répandre est suffisant. Un autre terme dont la définition a changé est l’immunité. Pour l’OMS, la seule immunité possible maintenant est celle donnée par le vaccin. La denière chose mentionnée par la chercheure dans cette entrevue concerne le test PCR. L’OMS donnerait un avertissement concernant le test PCR pour dire de ne pas l’utiliser mais, en même temps, l’OMS encourage les pays à utiliser le test PCR pour diagnostiquer la covid-19, ce qui est vraiment étrange. Cette entrevue est à voir et à étudier en détail. Il y a un coup d’état mondial qui est en train d’être effectué sous nos yeux pour faire de la Terre une dictature, un état totalitaire. Rien de ce qui se passe en ce moment n’est légal même si toutes les apparences de la légalité sont là. Partagez cette information svp.

Entrevue avec Kevin McKernan sur les différents problèmes qui annulent la crédibilité du protocole de détection du SARS-CoV-2

Kevin McKernan est un spécialiste du séquençage génétique. Il donne ici une entrevue à quelques personnes aux Pays-Bas qui semblent connaître très bien le domaine également. Le niveau de langue est très technique mais néanmoins l’entrevue permet de mettre en lumière de façon flagrante le degré d’improvisation qui a marqué la création du protocole de détection du nouveau coronavirus (SARS-CoV-2) à l’aide du test RT-PCR. Il a été fabriqué à la hâte, en précipitation. Ce protocole a été établi par une équipe de chercheurs qui a publié ses résultats dans un article scientifique, auquel on réfère en anglais sous le vocable de Corman-Drosten paper, dans la revue Eurosurveillance en janvier 2020. Les chercheurs ont manqué de rigueur à plusieurs égards, ce qui fait en sorte que le protocole de détection que l’on utilise pour diagnostiquer le SARS-CoV-2 a peu de crédibilité. Une autre équipe de chercheurs, celle-là composée de Kevin McKernan et plusieurs autres, l’a passé en revue, étudié et analysé. Les scientifiques ont noté plusieurs erreurs et manquements importants et ont publié leurs observations dans un article.

Ils font valoir qu’il y a dix erreurs fondamentales dans le protocole de l’équipe Corman-Drosten. Vous pourrez les voir dans le détail en consultat le document que j’ai mis en référence. Voici cependant les points essentiels que je retiens:

-Le protocole Corman-Drosten ne contient pas de test de validation ni de test de contrôle positif ou négatif;

-La revue par les pairs pour cet article n’a pas été faite, puisqu’il s’est écoulé seulement 24 heures entre sa soumission (21 janvier 2020) et son acceptation (22 janvier 2020); l’Organisation Mondiale de la Santé s’est même permis de publier une version préliminaire du protocole le 13 janvier 2020, avant même sa publication sur Eurosurveillance le 23 janvier 2020;

-Les chercheurs n’ont pas indiqué leurs conflits d’intérêts;

-Le protocole a été élaboré à partir d’une séquence génétique théorique fournie par un laboratoire basé en Chine. Le virus SARS-CoV-2, actif ou inactif, ou son ARN isolé, n’étaient pas disponibles aux chercheurs;

-Les chercheurs ont assumé que le SARS-CoV-2 était à toute fin pratique très similaire au premier SARS-CoV; ils ont également assumé qu’il n’y avait pas d’autres virus similaires au premier SARS pouvant causer une infection;

-Une Procédure Opérationnelle Standard n’est pas disponible. Des données importantes comme le nombre de cycles d’amplification du test PCR à effectuer, le cycle précis par lequel on détermine la positivité de l’échantillon (Ct threshold) ne sont pas spécifiés, etc;

-Le protocole ne fait pas de distinction entre des virus entiers et des fragments; etc.

L’équipe de chercheurs de Kevin McKernan et al. en conclut donc que le protocole Corman-Drosten est tellement truffé d’erreurs et fallacieux qu’il rend ainsi le test PCR pour détecter le SARS-CoV-2 complètement inutile.

Detection of 2019 novel coronavirus (2019-nCoV) by real-time RT-PCR

External peer review of the RTPCR test to detect SARS-CoV-2

Vidéo sur la théorie des germes vis à vis la théorie du terrain en médecine

Le document ‘A World At Risk’ annonçait en septembre 2019 la tenue de deux exercices de simulation de pandémie pour septembre 2020…

Ce document publié par le Global Preparedness Monitoring Board, en étroite collaboration avec l’Organisation Mondiale de la Santé, la Banque Mondiale et plusieurs autres organismes affiliés, présente l’état de la situation en ce qui a trait au niveau de préparation des pays autour du globe face à l’éclosion d’urgences médicales. Il développe aussi un ensemble de stratégies et de moyens par lesquels les pays peuvent se préparer et s’outiller efficacement pour faire face à des catastrophes de ce genre. Ce serait trop long de passer le document point par point. Je veux simplement attirer votre attention sur ce qui se trouve à la page 10 en ce concerne le rôle des Nations Unies. Dans la section intitulée «Indicateurs de progrès pour septembre 2020», on retrouve, au deuxième point, que «les Nations Unies (incluant l’OMS) conduisent deux exercices d’entraînement et de simulation à grand déploiement, dont un concernant la propagation délibérée d’un pathogène respiratoire mortel». En d’autres termes, pour ceux qui n’auraient pas encore compris, ce que nous avons assisté depuis le mois de mars 2020 avec la Covid-19 n’était probablement qu’un exercice, puisque le tout était annoncé depuis longtemps déjà. C’est une preuve de plus qui s’ajoute aux nombreuses autres que les patriotes ont accumulées depuis des mois pour démontrer la fraude complète et totale de cette «pandémie». Parmi ces autres preuves, on peut citer par exemple le scénario Lock Step présenté dans un document publié par la Fondation Rockefeller, les exercices Clade X de simulation d’éclosions de pandémies conduites par le Johns Hopkins Center for Health Security ou encore le célèbre Event 201. Et finalement, cerise sur le gâteau, on a découvert dernièrement que les kits de dépistage de la Covid-19 étaient en vente sur les marchés internationaux depuis au moins 2017. Nous avons fait cette trouvaille grâce à un site web tenu par la Banque Mondiale. Vous trouverez tous les détais en consultant cet article précédent. Réveillons-nous peuples du monde!

A World At Risk: Annual report on global preparedness for health emergencies

Ken Pereira et André Pitre font le point sur les développements de la ‘pandémie’