Gordon Chang sur le combat des Vietnamiens contre l’impérialisme chinois
Les Vietnamiens comptent parmi nos alliés les plus sûrs en Asie, de par leur mentalité, leurs valeurs, leur culture de la résistance et leur courage. J’ai déjà mentionné dans un article précédent combien ils faisaient d’excellents immigrants au Québec. Or, selon ce rapport du spécialiste de l’Asie, Gordon Chang, la Chine a des visées expansionnistes qui entrent en conflit avec les intérêts nationaux du Vietnam. L’inquiétude monte dans ce petit pays de l’Asie du Sud-Est, confronté au rêve du géant chinois d’un empire continental. Mettre en place les stratégies militaires du général Sun Tzu sera-t-il suffisant pour vaincre le dragon impérial? J’en doute. Sans l’appui occidental, on imagine mal ce pays sympathique et sa charmante population résister aux assauts d’une population d’un milliard et demi de citoyens. Que ferons-nous pour les sauver de l’assimilation? Je remarque que les Vietnamiens sont le seul peuple à avoir réussi à faire fonctionner le communisme sans massacrer sa population, sans que ses dirigeants ne deviennent fous ou se prennent pour Gengis Khan. En soit, c’est tout un exploit qui témoigne de la valeur de ses habitants. Retrouvez l’entrevue au dernier segment.
Discours de Marine Le Pen à La Rochelle
Les fondations homosexuelles du nazisme
Les auteurs du livre The Pink Swastika, Scott Lively et Kevin Abrams, présentent un visage du nazisme jamais vu à ce jour. Selon leur recherche, la montée du nazisme s’est effectuée au sein de la mouvance homosexuelle de la République de Weimar. Un peu comme aujourd’hui, on voyait à l’époque une grande variété d’identités sexuelles, travestis, lesbiennes, gais efféminés, gais masculins, tout ça au sein d’une société en train d’imploser. Ceux que l’on appelle aujourd’hui les Nazis sont, selon Lively et Abrams, les gais masculins qui ont manoeuvré et réussi à tasser du pouvoir les gais efféminés. Adolf Hitler a été recruté parmi les prostitués gais de la société allemande. Sa sexualité était déviante, c’est le moins que l’on puisse dire, allant du masochisme à la coprophilie. Dans l’entrevue qui suit avec Scott Lively, l’auteur jette un éclairage nouveau sur l’histoire. Notamment, il nous révèle que les fameux autodafés de livres auxquels se livraient les Nazis étaient réalisés parfois pour détruire les preuves de leur identité homosexuelle. Lively raconte aussi des faits intéressants concernant leurs relations avec Magnus Hirschfeld, sexologue célèbre, le destin de l’Institut de science de la sexualité et quelques autres anecdotes révélatrices de la société de la République de Weimar, société ayant préparé le terrain pour l’arrivée des Nazis au pouvoir. Le deuxième document vidéo s’achève avec une diatribe empreinte de charabia religieux chrétien. Si l’on peut passer par-dessus cela, en restant au niveau de la substance, cette entrevue demeure une bonne façon de recadrer le nazisme dans sa véritable identité, i.e. un mouvement de gauche et homosexuel, et non pas de droite et hétérosexuel macho comme on a cherché à nous le faire croire.
Fait intéressant à noter en ce qui concerne le monde d’aujourd’hui, les similitudes entre nos sociétés occidentales et la République de Weimar sont étonnantes. Un des faits les plus révélateurs à ce niveau demeure l’homosexualisation presque forcée de l’Armée américaine auquel le Président Obama a ouvert la porte récemment en autorisant la divulgation de l’identité sexuelle des soldats. Dans le domaine musical, le rock progressif des années soixante-dix mettaient en vedettes souvent des chanteurs à la voix haut perché. Ils ont été suivis des les années quatre-vingts par les chanteurs de musique Heavy Metal, avec leur voix rauque et masculine et des musiciens arborant leurs muscles. Ces faits suivent le pattern des événements de la République de Weimar. De toute évidence, les idéologies totalitaires rejettent la société traditionnelle et ses valeurs mais aussi sa sexualité hétérosexuelle. Les adeptes du totalitarisme semblent davantage stimulés par l’homosexualité, quand ce n’est pas carrément par la pédophilie. Que voulez-vous, l’hétérosexualité les ennuie. Cette entrevue et le livre dont il est question ici sont essentiels afin de comprendre cet élément fondamental.
Quelles sont les intentions réelles de l’Iran, selon Walid Phares
Excellente analyse de Walid Phares sur les véritables intentions de l’Iran. Alors que l’Administration Obama a jugé bon conclure une entente à-la-Chamberlain avec le régime des Ayatollahs, Phares rappelle ici certaines données fondamentales à ne pas perdre de vue pour bien comprendre toutes les implications de notre mollesse face à ce pays gouverné par des forces totalitaires. Dans un texte précédent, j’avais suggéré de joindre nos forces à la Russie. Je n’ai certes jamais suggéré de faire la même chose avec l’Iran. Ce n’est pas possible. On ne peut pas négocier avec des régimes totalitaires. On ne peut que les combattre, jusqu’à ce qu’ils s’effondrent. L’Administration Obama a commis là une erreur fondamentale, une autre, qui s’avérera fatale je le crains. Walid Phares exlique ici pourquoi.
Pierre Cassen et l’exclusion médiatique
Interview d’Alain Wagner par Riposte Laïque
Journal hebdomadaire de la Voix de la Russie 27 janvier 2014
La planche à billets en France dans les années précédant la Révolution
Max Keiser et James Turk s’entretiennent ici des problèmes financiers et économiques qui affectaient la France dans les décennies précédant la Révolution. Pour stimuler l’économie, le gouvernement français avait décidé d’émettre des actions appuyées sur les promesses de richesses de la région du Mississippi. Avec le temps, la valeur de ces actions a diminué énormément, menant à une panique bancaire. L’utilisation de l’or et de l’argent comme monnaies était prohibé par une loi. Beaucoup de citoyens se sont vus alors floués de leurs pensions. Plus tard, l’Assignat, une monnaie de type « fiat », a été créé lors de la Révolution. L’Assignat était un certificat qui était remis aux citoyens pour signifier qu’ils possédaient une partie du trésor public, dans ce cas-ci les biens de l’Église Catholique saisis. Avec le temps, de plus en plus d’Assignats étaient émis, ce qui diminuait évidemment la valeur de cette monnaie de papier. Un crash bancaire se produisit encore une fois, ruinant beaucoup de gens et reproduisant ainsi la Bulle du Mississippi de 1720. Plus tard, une autre monnaie semblable apparut, le Mandat National. L’histoire se répète. Comme on le voit, la planche à billets avait été essayée en France voilà plus de deux siècles et cela n’avait pas marché. Les États-Unis, qui font fonctionner la planche à billets au maximum, se dirigent vers un crash imminent puisque les mêmes causes entraînent les mêmes effets. Aussi, fait intéressant à noter, lors de la crise financière de 2008, il est apparu ce que l’on a appelé au Québec les « papiers commerciaux », c’est-à-dire des dettes adossées à des actifs, comme de l’immobilier. Or, c’est justement ce que le gouvernement révolutionnaire avait fait, vendre des certificat adossés aux biens de l’Église saisis, ce qui n’empêcha pas le système financier de s’effondrer. Notons aussi que lors de l’émission des actions de l’État en 1720, beaucoup ont perdu leur pension, ce qui rappelle la perte de 40% du portefeuille de la Caisse de Dépôt et de Placement du Québec. Les humains répètent les mêmes erreurs inlassablement.