Témoignage d’Éric Lauzon sur l’évitement fiscal, l’évasion fiscale et la CAQ

Cette entrevue avec Éric Lauzon date du 26 septembre 2018. Il était interviewé alors par Richard Le Hir dans le cadre de l’émission Point de Bascule. De toute évidence, cette entrevue est plus que jamais d’actualité et j’ai pensé vous la proposer pour rafraîchir votre mémoire, puisque le passé est garant de l’avenir. Éric Lauzon livre ici son témoignage sur le monde de l’évitement fiscal et de l’évasion fiscale quelques jours à peine avant les élections générales du 1er octobre 2018 au Québec. Il prend la parole vers 40:00 minutes environ. Il est précédé par Pierre Gouin, un ancien employé du Ministère des Finances du Québec et de la Caisse de dépôt, qui parle de son passage dans ces deux institutions et des problèmes dont il a été témoin. Éric Lauzon, qui a travaillé dans des banques en Europe, décrit ici un réseau d’influence, de relations d’affaires et institutionnelles, cherchant à faire de l’évitement fiscal (ce qui est légal), voire même de l’évasion fiscale (ce qui est illégal) à l’étranger. Il décrit comment des membres fondateurs de la CAQ, dont François Legault et Charles Sirois, et des membres ou des proches de la famille Desmarais seraient impliqués. Lauzon donne beaucoup d’exemples et de détails pour étayer son propos et Richard Le Hir complète souvent ses dires en amenant ses propres informations.

Certains ici pourraient être portés à prendre avec un grain de sel les propos d’Éric Lauzon. Après tout, chacun peut bien croire ce qu’il veut. Mais en ce qui me concerne, ce qui me frappe ici, c’est l’extrême cohérence de la situation qu’il décrit dans cette entrevue avec ce que nous vivons au Québec depuis le 13 mars 2020. En effet, lorsque que des grandes entreprises ou institutions pratiquent l’évitement fiscal ou l’évasion fiscale, il y a un manque à gagner au niveau des recettes fiscales à percevoir par l’état qui doit nécessairement être compensé par les contribuables de la classe moyenne et par les PME, puisque ce sont eux qui paient la majeure partie des impôts. Or, le confinement qui a été imposé sur les travailleurs québécois et la fermeture forcée des PME ordonnée le 13 mars 2020, a donné un dur coup sur cette classe moyenne sur qui repose la majeure partie du fardeau fiscal. Pendant que des centaines de milliers de travailleurs et d’entrepreneurs perdaient leur emploi ou leurs revenus, les magasins à grande surface des grandes corporations, qui ne se gênent pas pour pratiquer l’évitement ou l’évasion fiscale, étaient ouverts et continuaient à faire des profits. Ils en ont même fait davantage puisqu’ils ont pu récupérer les parts de marché des PME forcées de fermer leurs portes. Il y a donc un pattern inquiétant ici où des membres de la CAQ favorisent les grandes fortunes, les grandes corporations, ce qu’on appelle le «1%», au détriment des gens ordinaires qui étouffent sous les impôts et les règlements. C’est un pattern qu’on connaissait déjà avec le Parti Libéral mais il semble qu’il soit présent aussi à la CAQ, malheureusement. Et tout ça a été fait en utilisant le Coronavirus comme prétexte…

Adrien Pouliot se prononce sur le projet de loi 61 de la CAQ, sur Radio X

Le Chef du Parti Conservateur du Québec, Adrien Pouliot, se prononce ici sur le projet de loi 61 du gouvernement de la CAQ. Son intervention exprime les inquiétudes probablement d’un grand nombre de Québécois. En effet, ce projet de loi donnerait des pouvoirs presque absolus au gouvernement, ce qui ferait du Québec une dictature. En d’autres termes, le projet aurait comme conséquence de nullifier la démocratie parlementaire qui est prévue dans notre système politique. Pour donner quelques exemples, le projet de loi, s’il est adopté, permettra de mettre en chantier plus rapidement des projets d’infrastructures ou de développement économique. En principe, c’est une bonne idée que j’appuie, mais encore faut-il que les autres lois du Québec soient respectées, sinon toute décision de mise en chantier se fera alors de façon arbitraire et autoritaire.

Aussi, certaines dispositions du projet de loi viseraient à protéger le gouvernement des poursuites judicaires. En tant que citoyens, on ne peut pas se réjouir d’une telle éventualité, puisque c’est précisément la possibilité de poursuivre le gouvernement qui dissuade celui-ci de bafouer les droits des citoyens et des entreprises. La protection contre les poursuites judiciaires équivaut à la nullification des droits et libertés tant sur le plan individuel que commercial et institutionnel.

Et finalement, pour ne regarder que les points essentiels, ce projet de loi mammouth propose de prolonger l’état d’urgence sanitaire indéfiniment, aussi longtemps que le voudra le gouvernement. Or, encore une fois, il est important de rappeler que le taux de mortalité de la Covid-19 se situe, dans le pire des cas, à 0.1% L’état d’urgence n’est donc pas justifié, ne l’était pas au mois de mars et l’est encore moins d’être prolongé indéfiniment. La question du vaccin pour la Covid-19 est évidemment centrale ici. Si un gouvernement ne respecte pas les droits et libertés, et se considère en état d’urgence permanent, comment pourrait-il respecter les choix individuels en matière de santé? Cela ressemble vraiment à une manoeuvre pour imposer la vaccination obligatoire pour une maladie qui, je le rappelle, a un taux de mortalité au maximum de 0,1%. Vous ne trouvez pas qu’il y a anguille sous roche? Cela donne l’impression que le gouvernement veut faire une série de choses à toute vitesse avant que la population ne réalise qu’elle s’est fait avoir.

Le gouvernement Legault est dans une dérive autoritaire présentement. Il a goûté au pouvoir absolu et n’est plus capable de revenir en arrière. C’était prévisible. Lorsqu’un gouvernement restreint les droits et libertés des citoyens, il est très rare que ces droits et libertés lui soient octroyés de nouveau. Les partis d’opposition à l’Assemblée Nationale du Québec doivent évidemment s’opposer à ce projet de loi, voter contre, ainsi que les députés de la CAQ qui ne sont pas d’accord avec cette tentative d’établir un gouvernement autoritaire et dictatorial au Québec.

Entrevue avec Adrien Pouliot

L’aide médicale à mourir: Un jour triste pour le Québec…

L’Assemblée Nationale du Québec a adopté une loi en juin 2014 légalisant l’euthanasie pour les personnes malades. Cette loi prévoit un accompagnement à mourir pour les personnes qui en font la demande dans les cas où la maladie est incurable et irréversible dans le but d’alléger ou de mettre fin à leurs souffrances. La Chambre des Communes du Canada a adopté une loi similaire en juin 2016.

Je n’ai jamais été en faveur d’une telle loi. Je trouve ça absolument odieux que l’on considère même la possibibilité de faire cela au lieu de prodiguer des soins de santé de qualité. La population n’a jamais été consultée sur ce sujet, pas plus que sur d’autres sujets importants comme l’immigration ou la présence des musulmans sur notre territoire. Que voulez-vous, quand quelque chose est important, les gouvernements se sacrent complètement de ce que la population pense. Deux articles de journaux de l’époque sont révélateurs des circonstances dans lesquelles la loi a été adoptée. On y apprend que les députés de la CAQ, du Parti Québécois et de Québec Solidaire ont voté en faveur de la loi de façon unanime. Seuls des députés du Parti Libéral, 22 au total, ont voté contre. La plus sensée, Christine St-Pierre, avait parlé d’un jour «triste» pour le Québec et que maintenant, les médecins auraient le pouvoir de «tuer», avait-elle déclaré. Elle avait bien raison car c’est exactement ça, la «loi sur les soins en fin de vie». La marraine du projet de loi, Véronique Hivon, du Parti Québécois, avait parlé d’un «immense sentiment de gratitude». Son sourire, à l’Assemblée Nationale, au moment de l’adoption de la loi, en disait long. Ce sourire contrastait avec la tristesse de Christine St-Pierre.

Rentrons maintenant dans le vif du sujet et laissons la propagande de l’état québécois de côté. À moins d’être complètement idiot, tout le monde a compris que le véritable but de cette loi est, non pas d’alléger les souffrances des personnes malades, mais bel et bien plutôt de faire des économies sur le budget de la santé du Québec. Les coûts en santé ont explosé dans les dernières années, pour toutes sortes de raisons, et en plus, la population est vieillissante. Le Ministère de la santé représente une part importante du budget du Québec et on comprend que les fonctionnaires du ministère cherchent à faire des économies. Mais de faire cela sur le dos des personnes malades est absolument odieux et le fait que ces dernières aient «choisi» et donné leur «consentement» est de la rhétorique pour masquer le réel. La réalité, c’est qu’il n’y a pas de soins de santé de qualité disponibles pour ces personnes. Ils ont le choix entre souffrir ou mourir.

On peut se demander d’ailleurs si le gouvernement du Québec, par l’adoption de cette loi, n’a pas mis en place les conditions pour que les personnes malades demandent l’aide médicale à mourir. Si vous êtes allés à l’hôpital dernièrement, vous avez vu combien le personnel médical est débordé et exténué. Les salles d’attentes sont bondées et les ressources du système sont étirées au maximum. Lorsqu’ils voient un patient, ils n’ont pas beaucoup de temps à lui consacrer. Or, en sachant que l’état du Québec a légalisé l’euthanasie pour les personnes malades, quelle peut bien être la motivation du personnel soignant à faire quoi que ce soit pour les aider? Par l’adoption de cette loi, l’état du Québec a signalé au personnel soignant qu’il n’était plus intéressé à payer pour prodiguer les soins de santé à ces personnes et qu’il était même favorable à leur décès. Ça envoit le signal au personnel soignant d’en faire le moins possible pour ces personnes et qu’ils ne risquent pas de poursuites judiciaires puisque c’est légal maintenant de procéder à des euthanasies sur des personnes malades.

Et cela pose toute la question de soins qui sont prodigués. Les euthanasies pratiquées permettant de faire des économies sur la budget de la santé, on peut se demander jusqu’à quel point on encourage pas le personnel médical à faire des diagnostics et à donner de la médication qui ne sont pas adéquats. Je vais donner un exemple pour que cela soit facile à comprendre. Disons qu’un médecin, stimulé par des fonctionnaires du Ministère de la santé, pourrait par exemple faire un faux diagnostic de cancer à quelqu’un qui est malade mais qui autrement se porte assez bien, de façon à l’amener à accepter un traitement, comme la chimiothérapie par exemple, qui va le tuer à petit feu. Il est évident qu’à terme, ce malade va demander l’aide médicale à mourir, n’est-ce pas? Vous voyez dans quel genre de situations on est rendu. De façon à augmenter le nombre de personnes qui demandent l’aide médicale à mourir, des membres du corps médical peuvent très bien mettre en place les conditions pour que les soins médicaux soient inadéquats ou débilitants. Et ils peuvent faire cela de leur propre chef ou sous la suggestion, la pression ou la menace de fonctionnaires du Ministère de la Santé qui cherchent à faire des économies. Et en passant, ce serait intéressant de faire une audit sur les sommes qui sont ainsi récupérées. Où va l’argent attribué à ces personnes sur le budget de la santé après leur décès?

Et qui bénéficie de cet état de chose? On doit se poser cette question. Évidemment, le lobby musulman, qui cherche par tous les moyens à faire des victimes chez les infidèles et à s’approprier leurs richesses, partout où ils sont sur la planète. Le lobby immigrationniste, qui cherchent à procurer aux immigrants, migrants et réfugiés la plus grande accessibilité possible aux soins de santé. Et finalement, aux différentes organisations criminelles, qui voient dans le budget de la santé une manne infinie à voler, ponctionner, siphonner, vampiriser, etc. Le cas des Italiens de Montréal est certainement très indicateur dans ce domaine. Alors que les Canadiens-français pour la plupart ont de la difficulté à joindre les deux bouts, ils peinent à se payer un loyer sur l’Île de Montréal, les prix ayant flambé dans les dernières années. Les Italiens, eux, ont de grosses maisons cossues à Rivière-des-Prairies et ailleurs. Ils n’ont pas de problèmes à obtenir du financement et leurs entreprises sont florissantes. Au niveau professionnel, ils trouvent facilement du travail, se voient offrir des postes intéressants et des promotions rapidement. On les retrouve souvent dans des postes importants au sein de grandes institutions du Québec. Ils sont aussi surreprésentés dans l’industrie de la musique, du film et du divertissement.

À ce sujet, je vais vous faire une confidence. Cela fait environ vingt-cinq ans que je réside à Montréal. Vous savez sans doute qu’ici, il y a beaucoup d’itinérants, sur les rues commerciales, dans le métro notamment. Eh bien en vingt-cinq ans, je n’ai jamais vu, même pas une seule fois, un itinérant qui était latino-américain ou arabe au niveau ethnique. La grande majorité des itinérants sont des Canadiens-français. À l’occasion, on peut aussi apercevoir un Canadien-anglais ou un Noir, un Asiatique ou un Amérindien. Mais jamais de Latinos ou d’Arabes. D’après-vous, qui se fait voler ici? Vivre à Montrèal, c’est vivre dans une ville où les Canadiens-anglais, les Italiens et les Juifs s’en tirent beaucoup mieux que les Canadiens-français et où les immigrants se voient offrir des opportunités qui sont souvent refusées aux Canadiens-français. Autrement dit, les Québécois, ceux que l’on appelait les Canadiens-français avant, se font voler leurs richesses par des gens qui ne sont pas des descendants des colons français qui ont fondé et développé l’Amérique française. C’est dans ce contexte que l’aide médicale à mourir a vu le jour. On coupe les soins médicaux à des Canadiens-français qui sont malades pour pouvoir les offrir à des immigrants, des migrants ou des réfugiés. Et pendant ce temps-là, les musulmans continuent à islamiser tranquillement le pays et les Italiens font de bonnes affaires.

L’attitude de la CAQ dans le dossier révèle que le parti, contrairement à sa prétention, n’est pas un parti nationaliste. Un vrai parti nationaliste aurait aboli cette loi odieuse. Non seulement, ils ne l’ont pas aboli mais ils ont même parlé dernièrement de l’élargir aux personnes ayant des problèmes de santé mentale sévères. La CAQ, si elle était un vrai parti nationaliste aurait aussi, dès son entrée au pouvoir, fait adopter une loi favorisant la reproduction des Canadiens-français. Mais que voulez-vous. Les politiciens québécois en grande majorité sont des socialistes. Cela ne les intéresse pas de s’occuper des membres de leur tribu. Voyez-vous, les socialistes ont inversé la morale chrétienne. L’évangile suggère d’aimer son prochain. Le prochain, c’est la personne âgée, malade de sa communauté, l’itinérant du centre-ville, le drogué ou l’alcoolique du coin. Mais les socialistes en ont rien à foutre de ces gens. Les socialistes aiment plutôt l’étranger, le lointain. C’est pourquoi ils font venir des immigrants, de réfugiés, des migrants en quantité industrielle et qu’ils les couvrent d’argent et de services, et ce pour le plus grand plaisir de la Chambre de Commerce qui peut les utiliser comme main-d’oeuvre à bon marché.

Il y a peu de chance pour que je continue à appuyer la CAQ, à moins d’un changement de cap radical. Le parti est de toute évidence complètement en phase avec les volontés de la Chambre de Commerce. Celle-ci désire toujours de plus en plus d’immigration, pour remplacer la population de souche vieillissante. La loi sur les soins en fin de vie est une trahison complète et totale de notre peuple, les Canadiens-français, puisqu’elle favorise l’euthanasie de nos frères et soeurs. C’est une loi génocidaire. Quiconque ne s’y oppose pas collabore à ce génocide. J’en appelle à la mémoire de nos ancêtres pour que nous nous débarrassions des forces d’occupation qui ont rendu possible une telle trahison.

Entrevue avec Alexandre Cormier-Denis sur le projet de réforme électorale et la démographie au Québec

Alexandre Cormier-Denis: La CAQ est un parti gauchiste…

Analyse de l’ouvrage ‘Le pouvoir québécois menacé’ de Christian Dufour, sur Nomos-TV

Alexandre Cormier-Denis fait l’analyse ici d’un ouvrage de Christian Dufour consacré à la question du système de représentation proportionnelle qui est à l’étude à l’Assemblée Nationale du Québec. Christian Dufour a parfaitement raison. Si ce mode de scrutin devait être adopté par l’Assemblée Nationale, le Québec deviendrait totalement ingouvernable et la majorité francophone serait incapable de défendre ses droits et ses prérogatives dans l’ensemble anglo-saxon nord-américain. Accepter la proportionnelle, c’est littéralement livrer le Québec aux convoitises et à l’arbitraire des minorités linguistiques, ethniques et raciales. D’ailleurs, on pourrait se demander où s’en va la CAQ exactement avec un tel projet. La CAQ se présente comme étant un parti nationaliste et on comprend mal comment le mode de scrutin proportionnel aiderait les Québécois à défendre leurs intérêts et leur culture en Amérique du Nord. La CAQ a signé une entente avec les autres partis pour s’enligner sur cette voie mais le parti devrait tout simplement se désister de l’entente et l’envoyer à la déchiqueteuse s’ils ont à cœur de défendre les Québécois et leur identité.

La présentation de Jean-Nicolas Beuze à l’Assemblée Nationale du Québec sur l’accueil des réfugiés

Les Québécois ont eu droit cette semaine à la visite du représentant pour le Canada du Haut Commissariat des Nations Unies pour les réfugiés, Jean-Nicolas Beuze. Il a livré, lors de la consultation publique sur la planification de l’immigration pour la période 2020-2022, un discours totalement déconnecté de la réalité des peuples qui subissent l’immigration massive avec son flot de réfugiés et de migrants, mais totalement cohérent avec les orientations officielles des Nations Unies. En effet, l’ONU a un programme officiel de replacement de populations qu’elle désire imposer à un certain nombre de pays affichant un faible taux de fertilité. Si le discours de Jean-Nicolas Beuze a semblé pour nous, les patriotes québécois, totalement odieux, déplacé et irresponsable, on doit réaliser ici que pour les Nations Unies, ce discours est tout à fait dans les normes. Les Nations Unies concoivent des politiques et des programmes qui ont pour vocation de s’appliquer unilatéralement sans égard à la souveraineté des états ou des peuples et cela inclut les migrations de populations. Les Nations Unies est une institution à vocation planétaire, universelle, qui ne se sent pas concernée par les problèmes locaux des pays membres. Pour les Nations Unies, il n’y a pas de peuples ou de nations à proprement parlé, il n’y a que des humains, des Terriens, auxquels on doit obligatoirement reconnaître des droits de déplacement et de réinstallation où bon leur semble. Je joins la vidéo d’Alexandre Cormier-Denis de Nomos-TV où il fait l’analyse de la présentation de Jean-Nicolas Beuze et de celle des autres intervenants lors de cette consultation publique.

Analyse d’Alexandre Cormier-Denis sur le Projet de loi 21 de la CAQ

Sébastien de Crèvecœur et Philippe Plamondon analysent le Projet de Loi 21 de la CAQ

Sébastien de Crèvecœur et Philippe Plamondon de Nomos-TV analysent le Projet de loi n° 21 sur la laïcité de l’État, du gouvernement de la Coalition Avenir Québec. C’est un projet de loi modéré qui se veut rassembleur. Les partisans de la droite politique et de la sphère patriotique et nationaliste en sont sûrement assez déçus mais, comme dit le proverbe, c’est mieux que rien.