Deux émissions du Stu-Dio: Analyse du confinement au Québec et entrevue avec Véronique Bénard

Jason Kenney reconnaît que le confinement en Alberta était une erreur

Contrairement à l’ensemble des leaders occidentaux, Jason Kenney reconnaît que le confinement était une erreur et il en assume la responsabilité. Mais aujourd’hui, au lieu de courir après un R-0 mythique, inatteignable, Jason Kenney tient compte du réel lorsqu’il prend des décisions pour les Albertains. Les politiques de confinement sont suicidaires pour n’importe quelle société qui s’y engage. Jason Kenney refuse de continuer dans cette voie et cela l’honore grandement. Merci Monsieur Kenney pour votre honnêteté et votre intégrité. Pendant ce temps-là, nous, au Québec, on est pris avec la gagne de François Legault et ses politiques folles de confinement. Ça va être long. Les Albertains sont vraiment chanceux d’avoir un Premier Ministre qui pense à leur bien-être et à leur santé au lieu de penser juste à ses statistiques de Covid.

Entretien de Dan Pilon avec Myriam Keyser

Myriam Keyser a vécu dans une secte pendant une vingtaine d’années. Elle est aujourd’hui thérapeute et essaie d’aider les autres à se sortir de situations semblables. Elle voit plusieurs similitudes entre le système doctrinal et mental de la «pandémie» et celui de la pensée sectaire. Dan Pilon, militant patriote québécois, en discute avec elle.

Témoignage d’Éric Lauzon sur l’évitement fiscal, l’évasion fiscale et la CAQ

Cette entrevue avec Éric Lauzon date du 26 septembre 2018. Il était interviewé alors par Richard Le Hir dans le cadre de l’émission Point de Bascule. De toute évidence, cette entrevue est plus que jamais d’actualité et j’ai pensé vous la proposer pour rafraîchir votre mémoire, puisque le passé est garant de l’avenir. Éric Lauzon livre ici son témoignage sur le monde de l’évitement fiscal et de l’évasion fiscale quelques jours à peine avant les élections générales du 1er octobre 2018 au Québec. Il prend la parole vers 40:00 minutes environ. Il est précédé par Pierre Gouin, un ancien employé du Ministère des Finances du Québec et de la Caisse de dépôt, qui parle de son passage dans ces deux institutions et des problèmes dont il a été témoin. Éric Lauzon, qui a travaillé dans des banques en Europe, décrit ici un réseau d’influence, de relations d’affaires et institutionnelles, cherchant à faire de l’évitement fiscal (ce qui est légal), voire même de l’évasion fiscale (ce qui est illégal) à l’étranger. Il décrit comment des membres fondateurs de la CAQ, dont François Legault et Charles Sirois, et des membres ou des proches de la famille Desmarais seraient impliqués. Lauzon donne beaucoup d’exemples et de détails pour étayer son propos et Richard Le Hir complète souvent ses dires en amenant ses propres informations.

Certains ici pourraient être portés à prendre avec un grain de sel les propos d’Éric Lauzon. Après tout, chacun peut bien croire ce qu’il veut. Mais en ce qui me concerne, ce qui me frappe ici, c’est l’extrême cohérence de la situation qu’il décrit dans cette entrevue avec ce que nous vivons au Québec depuis le 13 mars 2020. En effet, lorsque que des grandes entreprises ou institutions pratiquent l’évitement fiscal ou l’évasion fiscale, il y a un manque à gagner au niveau des recettes fiscales à percevoir par l’état qui doit nécessairement être compensé par les contribuables de la classe moyenne et par les PME, puisque ce sont eux qui paient la majeure partie des impôts. Or, le confinement qui a été imposé sur les travailleurs québécois et la fermeture forcée des PME ordonnée le 13 mars 2020, a donné un dur coup sur cette classe moyenne sur qui repose la majeure partie du fardeau fiscal. Pendant que des centaines de milliers de travailleurs et d’entrepreneurs perdaient leur emploi ou leurs revenus, les magasins à grande surface des grandes corporations, qui ne se gênent pas pour pratiquer l’évitement ou l’évasion fiscale, étaient ouverts et continuaient à faire des profits. Ils en ont même fait davantage puisqu’ils ont pu récupérer les parts de marché des PME forcées de fermer leurs portes. Il y a donc un pattern inquiétant ici où des membres de la CAQ favorisent les grandes fortunes, les grandes corporations, ce qu’on appelle le «1%», au détriment des gens ordinaires qui étouffent sous les impôts et les règlements. C’est un pattern qu’on connaissait déjà avec le Parti Libéral mais il semble qu’il soit présent aussi à la CAQ, malheureusement. Et tout ça a été fait en utilisant le Coronavirus comme prétexte…

Ken Pereira présente plusieurs exemples d’arnaques médicales qui ont eu lieu par le passé, sur Le Stu-Dio

Adrien Pouliot se prononce sur le projet de loi 61 de la CAQ, sur Radio X

Le Chef du Parti Conservateur du Québec, Adrien Pouliot, se prononce ici sur le projet de loi 61 du gouvernement de la CAQ. Son intervention exprime les inquiétudes probablement d’un grand nombre de Québécois. En effet, ce projet de loi donnerait des pouvoirs presque absolus au gouvernement, ce qui ferait du Québec une dictature. En d’autres termes, le projet aurait comme conséquence de nullifier la démocratie parlementaire qui est prévue dans notre système politique. Pour donner quelques exemples, le projet de loi, s’il est adopté, permettra de mettre en chantier plus rapidement des projets d’infrastructures ou de développement économique. En principe, c’est une bonne idée que j’appuie, mais encore faut-il que les autres lois du Québec soient respectées, sinon toute décision de mise en chantier se fera alors de façon arbitraire et autoritaire.

Aussi, certaines dispositions du projet de loi viseraient à protéger le gouvernement des poursuites judicaires. En tant que citoyens, on ne peut pas se réjouir d’une telle éventualité, puisque c’est précisément la possibilité de poursuivre le gouvernement qui dissuade celui-ci de bafouer les droits des citoyens et des entreprises. La protection contre les poursuites judiciaires équivaut à la nullification des droits et libertés tant sur le plan individuel que commercial et institutionnel.

Et finalement, pour ne regarder que les points essentiels, ce projet de loi mammouth propose de prolonger l’état d’urgence sanitaire indéfiniment, aussi longtemps que le voudra le gouvernement. Or, encore une fois, il est important de rappeler que le taux de mortalité de la Covid-19 se situe, dans le pire des cas, à 0.1% L’état d’urgence n’est donc pas justifié, ne l’était pas au mois de mars et l’est encore moins d’être prolongé indéfiniment. La question du vaccin pour la Covid-19 est évidemment centrale ici. Si un gouvernement ne respecte pas les droits et libertés, et se considère en état d’urgence permanent, comment pourrait-il respecter les choix individuels en matière de santé? Cela ressemble vraiment à une manoeuvre pour imposer la vaccination obligatoire pour une maladie qui, je le rappelle, a un taux de mortalité au maximum de 0,1%. Vous ne trouvez pas qu’il y a anguille sous roche? Cela donne l’impression que le gouvernement veut faire une série de choses à toute vitesse avant que la population ne réalise qu’elle s’est fait avoir.

Le gouvernement Legault est dans une dérive autoritaire présentement. Il a goûté au pouvoir absolu et n’est plus capable de revenir en arrière. C’était prévisible. Lorsqu’un gouvernement restreint les droits et libertés des citoyens, il est très rare que ces droits et libertés lui soient octroyés de nouveau. Les partis d’opposition à l’Assemblée Nationale du Québec doivent évidemment s’opposer à ce projet de loi, voter contre, ainsi que les députés de la CAQ qui ne sont pas d’accord avec cette tentative d’établir un gouvernement autoritaire et dictatorial au Québec.

Entrevue avec Adrien Pouliot

Philippe Plamondon et Alexandre Cormier-Denis commentent le confinement actuel, sur Nomos-TV

Excellente capsule de la part de l’équipe de Nomos-TV. Philippe Plamondon et Alexandre Cormier-Denis analysent ici la débacle du confinement associé à la pandémie de Covid-19. Alors que les modèles apocalyptiques qui nous avaient été présentés s’effondrent, eux qui prédisaient des millions de morts, les gouvernements occidentaux et celui du Québec sont aux prises avec une crise de communication et de gestion qu’ils ont eux-mêmes créée en confinant l’ensemble de la population et non pas seulement les gens atteints de la maladie. Les deux animateurs regardent aussi le rôle néfaste joué par le directeur de la Santé publique du Québec, Horacio Arruda, qui, depuis le début de la crise, a simplement relayé la propagande de l’Organisation Mondiale de la Santé, qui elle-même n’a fait que relayer celle de la Chine communiste. En ce qui concerne le Québec plus particulièrement, le plus inquiétant demeure la soumission complète du Premier Ministre, François Legault, aux dictats de Horacio Arruda. Les Québecois ont porté au pouvoir la CAQ avec comme chef François Legault le 1er octobre 2018. C’est lui qui est Premier Ministre, pas Arruda. De constater que le sort et l’avenir du Québec dépendent de quelqu’un qui, de toute évidence, est sous influence de l’OMS n’augure rien de bon. Legault devra reprendre la barre du Québec le plus vite possible sinon, ce sera la catastrophe totale.

Alexandre Cormier-Denis commente l’action politique récente des Mohawks, sur Nomos-TV

La visite de Greta Thunberg à Montréal et la partition du Québec…

Voici une vidéo du passage de Greta Thunberg à Montréal lors de la Grève Pour le Climat qui se tenait le 27 septembre dernier. Au début de la marche, il y a eu une courte présentation (pour l’essentiel en anglais, ce qui est très significatif) où l’on a pu voir Greta Thunberg être accueillie par quelques leaders des nations autochtones. Les médias étaient présents et ont pu poser quelques questions. Il y aurait beaucoup de choses à dire mais je vais me concentrer sur un point essentiel. On a pu voir lors de cette présentation des membres des communautés autochtones essayer de récupérer le phénomène médiatique entourant Greta Thunberg afin de faire des gains politiques. C’était somme toute assez bas mais prévisible. Apparemment, c’est Greta Thunberg elle-même qui avait demandé à l’origine à ce que les communautés autochtones soient représentées pour l’accueillir. Très bien. Mais il y a quelque chose qui m’inquiète ici. Durant la cérémonie, le chef Perry Bellegarde de l’Assemblée des Premières Nations a remis une veste à Greta Thunberg, parmi quelques autres présents qu’on lui a offert. Dans l’Antiquité, la remise du manteau ou de la veste avait une portée symbolique considérable et cette tradition s’est perpétuée jusqu’à aujourd’hui. En effet, dans le Golf professionnel par exemple, une veste est remise parfois au gagnant d’un tournoi. Lorsque celui-ci la reçoit, il l’enfile. Aussi, plus tard dans la journée, Greta Thunberg devait recevoir, des mains de la Mairesse Plante, les Clés de la Ville de Montréal. Avoir les clés de la ville, ça signifie y entrer et en sortir comme on veut et y faire toutes sortes de choses intéressantes sans craindre d’être inquiété. Encore là, il s’agit d’un symbole fort que l’on ne peut ignorer.

Or, la Mairesse de Montréal, Valérie Plante, qui est une ardente défenderesse du dossier des changements climatiques, a une vision pour Montréal très favorable aux autochtones. En effet, elle considère que Montréal est un «territoire non cédé» aux Français par les autochtones. Dans cet esprit, elle a décidé de rebaptiser une rue de Montréal, la rue Amherst, avec le nom mohawk Atateken, un nom qui ressemble aux mots français «attaque» ou anglais «attack». Elle a aussi annoncé la création d’un parc dans l’Ouest de l’île de Montréal, le Grand parc de l’Ouest, reliant différents parcs déjà existants pour la plupart. Ce qui est particulier ici, c’est que ces parcs se trouvent dans l’Ouest de l’île, donc dans le secteur géographique qui est attenant à la partie de la Rive Nord où l’on retrouve Oka…et Kanesatake. Dans cette partie de la région de Montréal, on retrouve incidemment plusieurs clubs de golf et on se rappelle tous que c’est en raison d’un club de golf que la Crise d’Oka a commencé.

J’en viens au questionnement suivant. Est-ce que ça se pourrait que la Mairesse de Montréal, Valérie Plante, soit en train de se servir de la cause des changements climatiques pour essayer de commencer un processus par lequel une partie du territoire de Montréal serait cédé aux Amérindiens? La question se pose. L’empressement des nations autochtones de faire de Greta Thunberg leur porte-parole en est une bonne indication. Comme ils flairent la bonne affaire, ils embarquent sans se poser de questions et sans réfléchir. On peut peut-être penser que la visite de Greta Thunberg à Montréal était en fait une opération de communication visant à préparer les esprits des citoyens à accepter la partition de Montréal. À cet égard, le Premier Ministre du Québec, François Legault, commence déjà à subir des pressions, de Québec Solidaire entre autres, pour qu’il accepter le principe de partition. Ces pressions font fait suite aux excuses du Premier Ministre Legault présentées aux Amérindiens mercredi dernier en réponse à des allégations de discrimation dont les Amérindiens feraient l’objet. Mais il n’est jamais bon de s’excuser en politique. Cela envoit un signal de faiblesse et un énorme prix politique s’en suit la plupart du temps. D’ailleurs, le bal avait été lancé voilà quelques semaines par le Maire d’Oka, Pascal Quevillon, lorsqu’il s’était excusé aux grand chef Serge Simon pour des déclarations concernant la réserve de Kanesatake. Lors de la mêlée de presse qui a suivi cette réconciliation, on avait pu voir le Maire Quevillon et le grand chef Simon souriants et décontractés. Mais il y a fort à parier que ce sera de courte durée pour le Maire d’Oka et qu’il en viendra à regretter cette décision. Les Québécois ont la manie de toujours s’excuser pour tout et pour rien, même quand ils ont raison et qu’ils n’ont rien à se reprocher. Et ce qui est particulièrement intéressant dans ce cas-ci, c’est que le conflit entre les deux hommes avait éclaté justement en rapport avec la cession de territoires aux Mohawks que voulaient effectuer un promotteur immobilier.

C’est un dossier à suivre. Lorsque l’on ne se tient pas debout dans la vie, que ça soit pour les peuples ou les individus, on en paye toujours le prix. Comment voulez-vous que l’on réalise la souveraineté du Québec si l’on est même pas capable de se faire respecter sur notre territoire? La visite de Greta Thunberg a permi à bien des gens d’avancer leurs pions sur l’échiquier. C’est à nous maintenant de faire en sorte que nous ne soyons pas mis en échec et mat. Je joins deux vidéos d’analyse du phénomène Greta Thunberg, l’une de Nomos-TV et l’autre de Red Ice TV.

Analyse de Nomos-TV des partis politiques fédéraux canadiens en regard des prochaines élections