Capsule de Nomos-TV sur le Grand Remplacement au Québec

Les démographes prévoient que les Canadiens-français deviendront minoritaires au Québec vers 2050. Alexandre Cormier-Denis présente ce dossier.

Direct de Nomos-TV: Résistance en Europe centrale

Le crédit social vaccinal, sur Nomos-TV

Alexandre Cormier-Denis présente les faits marquants de l’histoire de la Fête de la Saint-Jean-Baptiste

Alexandre Cormier-Denis passe en revue les moments marquants de l’histoire de la Fête de la Saint-Jean-Baptiste, qui est la fête des Canadiens-français. Il clarifie également les origines du drapeau canadien utilisé aujourd’hui, ainsi que celles de l’hymne national du Canada, le «Ô Canada». Ce qui resort principalement de son analyse, c’est que ce sont les Canadiens-français qui ont fondé ce pays. Les Canadiens-anglais sont les perdants de la guerre d’indépendance américaine. Ils n’ont pas de culture ni d’identité qui leur sont propres. C’est un peuple sans âme qui essait de s’en construire une en s’appropriant les symboles de l’identité canadienne-française et le drapeau et l’hymne national en sont de bons exemples. Alexandre Cormier-Denis en profite aussi pour faire l’analyse des forces politiques en présence tout au long de cette histoire. À voir.

Dernier direct de Nomos-TV: Le CH a chassé la covid…

Durant cette émission, Alexandre Cormier-Denis revient entre autre sur l’incohérence dans l’application des mesures sanitaires au Québec, alors que les partisans du Canadiens de Montréal ont passé outre ces mesures lors du match du vendredi 25 juin. L’absence de répression policière (contraventions, arrestations, avertissements, etc) lors de l’événement, met en lumière le deux poids deux mesures qui règne en maître dans la gestion de la pandémie. Alors que ceux qui sont du côté du pouvoir peuvent se permettre de ne pas suivre les règles, et c’est tant mieux puisqu’elles ne servent à rien, la population générale, elle, doit s’astreindre à suivre religieusement ces mesures arbitraires, sous peine de devoir subir la répression policière. On pourrait donner de nombreux exemples similaires, comme celui des voyageurs qui atterrissent en jets privés à l’aéroport et qui ne sont soumis ni au test PCR ni à la quarantaine. Bienvenue dans l’hypocrisie de la « pandémie ». Nous voyons une nouvelle ségrégation basée sur les classes sociales prendre forme sous nos yeux. Et l’ensemble de l’oeuvre illustre à quel point on se fout de notre gueule. S’il y avait réellement un virus dangereux en circulation, les autorités n’auraient jamais permis cette démonstration de la part des partisans du Canadiens. Le fait que ce soit arrivé démontre de façon éclatante que le discours narratif sur la « pandémie » et le virus est de la foutaise de A à Z.