Ken Pereira analyse le rôle des médias dans le déploiement de la propagande étatique

Tucker Carlson: Nos leaders ont menti sur le Coronavirus…

Tucker Carlson a absolument raison. Nos leaders ont menti effrontément. Ils ont utilisé la Covid-19 pour s’approprier de nouveaux pouvoirs, alors que le confinement n’était pas nécessaire.

Le film Contagion (2011): Rien n’est plus contagieux que la peur…

Lors de cet article précédent, je vous donnais l’exemple d’une série de télévision, The Dead Zone, où un épisode présentait un scénario très semblable à ce que nous avons expérimenté jusqu’à aujourd’hui avec le Coronavirus. En fait, on peut voir des signes annonciateurs de la crise du Covid-19 dans beaucoup de créations culturelles récentes. Parmi toutes celles-ci, je vous présente maintenant le film Contagion, sorti en 2011. Après avoir voyagé en Asie, une femme revient aux États-Unis atteinte d’un grave virus se transmettant par la voie aérienne et par le contact. Alors que les cas se multiplient, la panique s’installe dans le pays qui devient le théâtre de pillages, d’émeutes, d’agressions et de crimes de toutes sortes. Les écoles sont fermées, les individus qui ont des symptômes sont placés en quarantaine et les consommateurs vident les tablettes des magasins. Une course s’installe rapidement au niveau mondial pour le développement d’un vaccin et la population évite à tout prix le contact avec les autres, porte des masques et est invitée à se laver les mains, etc. On peut voir dans ce film les mêmes acteurs en présence que dans le monde réel en relation avec la Covid-19, i.e. le CDC américain, l’Organisation Mondiale de la Santé, les laboratoires de haute sécurité (BSL 3 et 4), la Garde Nationale, etc. Le film se termine en suggérant une transmission du virus de la chauve-souris vers le cochon (Tiens tiens, il me semble d’avoir déjà vu ça quelque part…) De toute évidence, ce qu’on appelle la Covid-19 est en fait une opération psychologique de haut niveau par laquelle la population de la planète est manipulée pour l’amener à adopter certains comportements et une certaine façon de penser. Ceux qui l’on créée se sont tout simplement inspirés des divers films, épisodes de télévision et livres qui mettaient en scène une épidémie mondiale. L’épisode de la série The Dead Zone intitulé ‘Plague’ et le film Contagion en sont deux bons exemples. Voici donc la bande-annonce du film Contagion.

Culture et société: Censure, propagande et fausses nouvelles, sur Nomos-TV

Analyse de la crise du Covid-19, sur Nomos-TV

Excellente analyse ici de la crise du Coronavirus par Sébastien de Crèvecoeur et Philippe Plamondon de Nomos-TV. Les sociétés occidentales féminisées et maternantes ont réagi de façon hystérique à l’annonce de l’apparition du Covid-19. Au lieu de limiter le confinement aux malades et aux personnes âgées, ce qui aurait été la chose à faire, elles ont ordonné le confinement de toute la société. De plus, les personnes en position d’autorité et les médias ont encouragé le développement d’une psychose et d’une panique collectives qui se révéleront extrêmement néfastes pour l’économie et pour la société. Les mesures qui ont été mises en place pour contrer le virus sont complètement démesurées et ne correspondent pas au réel. Les autorités s’appuient, à tort, sur les données présentées par l’OMS. En effet, comme cela a été souligné avec justesse par le site web The GatewayPundit, le directeur-général de l’OMS, Tedros Adhanom Ghebreyesus, a induit les gens en erreur en présentant le taux de mortalité de façon erroné. En effet, Ghebreyesus a présenté le taux de mortalité en conférence de presse en divisant le nombre de décès par le nombre de cas confirmés, ce qui n’est pas scientifique. Pour avoir une idée du taux de mortalité d’un virus, il faut plutôt diviser le nombre de décès par le nombre de cas estimés dans une population donnée. Je comprends qu’il est difficile voire impossible de connaître le nombre de personnes infectées par un virus (puisque la plupart d’entre elles ne présenteront pas de symptômes et n’iront pas consulter) mais c’est la seule manière d’avoir une idée juste de la situation. Dave Asprey a publié une vidéo sur Youtube expliquant cela de façon claire et visuelle et je joins la vidéo à la suite de celle de Nomos-TV. Encore une fois, on est en train de se faire manipuler et c’est le rôle des patriotes de réveiller les masses endormies. Sortons de l’hypnose collective, maintenant!

La présentation de Jean-Nicolas Beuze à l’Assemblée Nationale du Québec sur l’accueil des réfugiés

Les Québécois ont eu droit cette semaine à la visite du représentant pour le Canada du Haut Commissariat des Nations Unies pour les réfugiés, Jean-Nicolas Beuze. Il a livré, lors de la consultation publique sur la planification de l’immigration pour la période 2020-2022, un discours totalement déconnecté de la réalité des peuples qui subissent l’immigration massive avec son flot de réfugiés et de migrants, mais totalement cohérent avec les orientations officielles des Nations Unies. En effet, l’ONU a un programme officiel de replacement de populations qu’elle désire imposer à un certain nombre de pays affichant un faible taux de fertilité. Si le discours de Jean-Nicolas Beuze a semblé pour nous, les patriotes québécois, totalement odieux, déplacé et irresponsable, on doit réaliser ici que pour les Nations Unies, ce discours est tout à fait dans les normes. Les Nations Unies concoivent des politiques et des programmes qui ont pour vocation de s’appliquer unilatéralement sans égard à la souveraineté des états ou des peuples et cela inclut les migrations de populations. Les Nations Unies est une institution à vocation planétaire, universelle, qui ne se sent pas concernée par les problèmes locaux des pays membres. Pour les Nations Unies, il n’y a pas de peuples ou de nations à proprement parlé, il n’y a que des humains, des Terriens, auxquels on doit obligatoirement reconnaître des droits de déplacement et de réinstallation où bon leur semble. Je joins la vidéo d’Alexandre Cormier-Denis de Nomos-TV où il fait l’analyse de la présentation de Jean-Nicolas Beuze et de celle des autres intervenants lors de cette consultation publique.

Henrik Palmgren presents the head of the Swedish National Heritage Board…

Like in many other western countries, Sweden has turned over to foreigners the task of defining who we are as people, cultures and societies. Henrik Palmgren presents us here the head of a governmental institution in Sweden, the Swedish National Heritage Board, a fellow by the name of Qaisar Mahmood, a man of pakistani origin. It is curious how our fellow nationals see the world. Everything that exists in Europe or the Americas has been built by people of European descent (before we used to say Indo-European). Roads, bridges, farms, lands for agriculture, schools, institutions, everything was done by us. To take the example of Canada, when the French and British colonists came (note here the use of the term ‘colonists’ and not ‘immigrants’) there was nothing. The land was an immense forest and they had to cut all the trees and build the roads to create a country out of these woods. When it was time to work hard, with a lot of sweat, immigrants and refugees were nowhere to see, with the exception of course of Africans who were brought by force. But now that our societies are fully developed, with plenty of resources, wealth, food, services, women and land, they all want to come here and teach us how to live, while plundering our resources. I am sorry but we have built these countries and we don’t have to take lessons from anyone from these so-called third-world countries. These dubious characters are trying to rewrite our history in an effort to replace our culture, religion and traditions by their own. One of the most comical attempt to rewrite western history is made by certain Arab or Muslim activists when they try to make the case that Vikings were Muslims! So, in supplement to Henrik Palmgren’s presentation of Qaisar Mahmood, I also join an earlier show of Red Ice TV where the theory of the Muslim Vikings was explored.

Des représentants de communautés culturelles demande une commission sur le « racisme systémique » au Québec

Comme toujours, on a droit ici au discours victimaire provenant de certains représentants des communautés culturelles. Ces personnes, pourtant intelligentes et instruites, voudraient qu’on offre des emplois aux membres des communautés culturelles non pas en raison de leurs qualités ou de leurs compétences mais en raison de la couleur de leur peau ou de leur appartenance à un groupe ethnique en particulier. C’est ridicule parce que si l’on faisait cela, cela serait justement raciste. Une société qui n’est pas raciste est une société où les individus peuvent gravir les échelons sociaux grâce à leurs qualités et leurs compétences et non en raison de critères biologiques. L’argument présenté dans cette conférence de presse est que si les membres des communautés culturelles sont moins représentés que les Québécois « de souche » dans certains emplois, ce serait en raison d’un « racisme systémique ». En fait, elles le sont moins pour d’autres raisons, sociales, expliquées ici par le narrateur de la vidéo. Cette proposition de commission est totalement ridicule et doit être rejetée.