La défense de la langue française et l’ethnicisation de la politique au Québec, sur Nomos-TV

Je vous suggère ces deux vidéos de Nomos-TV. Dans la première, Philippe Plamondon présente le cas de l’Office québécois de la langue française, qui de toute évidence ne remplit pas son mandat. Montréal s’englicise très rapidement et les Québécois de souche perdent du terrain de plus en plus. Certains disent même que le combat est déjà perdu à Montréal et que les patriotes doivent continuer leur combat de résistance depuis les régions. Dans la deuxième vidéo, Alexandre Cormier-Denis présente le problème de l’ethnicisation de la politique au Québec. En effet, les minorités constituent une part de plus en plus importante de la population. Certaines études font état que les citoyens provenant de la race caucasienne, communément appelés les «Blancs», seront minoritaires d’ici quelques décennies dans l’ensemble des pays occidentaux, avec quelques variations. Dans le cadre de cette confusion multiculturaliste moderne, les «Blancs» sont en train de perdre le contrôle de leurs propres pays au bénéfice d’une immigration du tiers-monde à la peau colorée, dont les valeurs, les coutumes et la religion sont souvent très éloignées des nôtres.

Le ‘franglais’ d’Emmanuel Macron et la dérive autoritaire de sa Présidence…

Le combat pour la liberté n’est jamais terminé. Lorsqu’une bataille s’achève, en victoire ou en défaite, une autre s’annonce à l’horizon qu’il faut livrer sans quoi, nous risquons de perdre le combat. Ainsi donc, je me dois de parler aujourd’hui de la performance absolument médiocre du Président Emmanuel Macron en marge du dernier Sommet de la francophonie en Arménie. Il y a participé à un événement intitulé «French Tech» lors duquel il s’est adressé librement, sans texte, aux participants. Lors de ce discours à bâtons rompus donc, qui était somme toute sympathique à plusieurs égards, Emmanuel Macron s’est permis de massacrer la langue française en utilisant constamment des termes et des concepts anglais. Il l’a fait de façon tellement étendue qu’il ne parlait même plus le français mais, on aurait dit, un genre de dialecte français-anglais. Le terme de «franglais» est souvent utilisé pour décrire ce genre de dérive linguistique et on en voit des exemples de façon fréquente dans la Province de Québec notamment. Pour donner des exemples dans d’autres cultures, on voit parfois des populations originaires du Maghreb utiliser un mélange d’arabe et de français pour s’exprimer. En Haïti, la population utilise le créole, qui est un mélange de langues occidentales et de langues indigènes. Cela peut sembler pratique dans la vie de tous les jours d’utiliser ces formes linguistiques hybrides mais dans les faits, ce genre de mélanges favorise la perte de culture et de savoir. Lorsque des francophones parlent le «franglais», ils ne parlent ni français ni anglais. D’ailleurs, pour donner encore l’exemple du Québec, j’ai souvent remarqué que les gens qui s’expriment en «franglais» ont tendance à ne pas parler correctement ni l’une ni l’autre des deux langues lorsqu’ils essaient de le faire.

Cette prestation de la part d’Emmanuel Macron était indigne d’un Président de la République française. Le rôle d’un Président de la République est d’incarner l’esprit français et de défendre notre culture et notre civilisation. Aux premières loges de cette défense vient évidemment la défense de la langue et de la culture française. Le Président de la République doit, si possible, parler un français impeccable et tout faire ce qui est possible pour faire la promotion du français sur toutes les tribunes. De toute évidence, non seulement il ne l’a pas fait lors de l’événement «French Tech» (qui aurait dû s’appeler j’imagine Technique ou Technologie française) mais en plus, il a tourné en dérision notre langue nationale et ancestrale. C’est inadmissible et les Français de l’Hexagone et d’ailleurs ne peuvent l’accepter.

Au surplus, pour Emmanuel Macron, disons que les choses commencent à se corser. Cette contre-performance du Président fait suite à l’affaire Benalla où l’on a vu un protégé du Président, Alexandre Benalla, se comporter comme s’il faisait parti d’une police parallèle, privée, du Président. Elle fait suite aussi à l’événement de la Fête de la Musique, qui avait lieu le 21 juin dernier à Paris, où on pouvait constater la présence sur scène, devant l’Élysée, de danseurs semblant provenir de la communauté LGBT. Lorsque l’on constate le niveau de langue que le Président a utilisé lors de l’événement «French Tech» et le choix discutable de parader des danseurs LGBT à l’Élysée, nous sommes en droit de nous demander si Emmanuel Macron ne prendrait pas plaisir, par hasard, à tourner en dérision en fait la civilisation française elle-même et ses institutions.

L’affaire Benalla quant à elle révèle un côté autoritaire du Président, dictatorial, qui sème le doute sur sa volonté réelle de préserver la démocratie et la liberté d’expression en France. Le Parlement de l’Assemblée Nationale a un rôle très important à jouer et nous devons nous assurer que les parlementaires puissent jouer ce rôle en toute quiétude. Or, les événements récents nous font craindre que le gouvernement actuel d’Emmanuel Macron ne soit en train d’essayer de faire taire l’opposition. Au cours des derniers mois, deux juges ont décidé arbitrairement de saisir la dotation publique du Rassemblement National, un control fiscal a été déclanché sur la personne de Marine Le Pen et au moins une perquisition a été menée chez un employé du RN. Et il n’y pas que le RN qui subit les persécutions du régime. Cette semaine, La France Insoumise et son chef, Jean-Luc Mélanchon, ont fait l’objet d’une perquisition exhaustive. Mélanchon a mal réagi à la perquisition, s’est emporté, mais la question n’est pas là. Il est évident ici que le gouvernement d’Emmanuel Macron se sert de la police, des tribunaux, de la justice pour essayer de faire taire l’oppostion et en démocratie, c’est une faute impardonnable.

En regard de tout cela, on se demande où s’en va exactement la Présidence d’Emmanuel Macron. Les fautes que le Président a commises ne sont pas de nature à entraîner nécessairement sa destitution mais elles devraient sérieusement inquiéter l’opposition à l’Assemblée Nationale ainsi que tous les citoyens. Lorsque le Rassemblement National a vu sa dotation publique être saisie, les autres partis d’opposition ont gardé le silence. Cette semaine, ça été le tour à La France Insoumise d’être la cible du régime. Et demain, se sera à qui? J’appelle les parlementaires de l’Assemblée Nationale à faire preuve de fermeté et de détermination dans la défense des droits des Français, de notre culture, de notre langue et de notre civilisation. Le Président ou le Premier Ministre d’un pays n’est que le premier parmi tous les citoyens. Il doit donner l’exemple en toutes choses, ce qu’Emmanuel Macron ne fait pas, de toute évidence. Je vous laisse sur le Journal de TV Libertés où vous pourrez entendre et voir un extrait de la prestation d’Emmanuel Macron lors de l’événement «French Tech», ainsi qu’une courte vidéo où vous pourrez voir de quoi avait l’air la Fête de la Musique 2018 à l’Élysée.

Entrevue avec Angelo John Gage sur le combat de la droite politique

Angelo John Gage insiste sur l’importance pour la droite politique de changer de discours et d’attitude. La droite a un discours et une attitude de perdant, c’est pourquoi elle perd toutes ses batailles. Nous devons maintenant prendre la parole avec fierté, défendre nos valeurs et notre identité. Le véritable ennemi se trouve à l’intérieur de nous-mêmes, ce qui nous empêche de gagner le combat politique. Le discours de la droite politique doit s’adresser aux émotions, pas seulement à l’intellect. John Gage voit dans l’ascension de Donald Trump aux États-Unis un signe encourageant allant dans le bon sens. Nous devons mettre en branle une stratégie gagnante et cela passe par un changement neuro-linguistique. Pour ce qui est des éléments qui sont davantage liés à l’extrême-droite dans son discours, chacun pourra les accepter ou les mettre de côté, à son choix. C’est ce qui est si merveilleux avec la liberté d’expression.

Angelo John Gage sur Radio 3Fourteen

La solution au problème démographique du Québec: Les Vietnamiens…

Les pays occidentaux ont un déficit démographique important. On le sait, depuis les années soixante, le taux de reproduction s’est effondré dans nos pays suite à la révolution de mai ’68. Nous ne nous reproduisons plus assez, ce qui a fait en sorte que nous avons dû recourir à l’immigration pour compenser le manque de naissances. Néanmoins, et contrairement à ce qu’essaie de nous faire croire une certaine élite attachée au multiculturalisme, les sources d’immigration ne sont pas toutes à mettre sur le même pied. Les populations immigrantes ont des origines, des coutumes, des particularités qui leur sont propres et qui les rendent aptes ou inaptes, selon le cas, à vivre dans nos pays. Depuis quelques années, pour donner l’exemple de Montréal au Canada, j’ai pu personnellement constater un changement radical dans l’immigration arabo-musulmane. Durant les années quatre-vingt-dix, les immigrants provenant du Moyen-Orient semblaient s’acclimater et vivre assez bien ici, ce qui n’est plus le cas aujourd’hui. Les immigrants d’origine arabo-musulmane vivant sur le territoire montréalais sont désormais agressifs, hautains, hostiles, méprisants, ingrats envers les Québécois qui les ont accueillis si généreusement. Et le phénomène n’est pas propre au Québec puisqu’on le voit se produire partout en Occident, coïncidant avec la montée de l’islam radical.

Les gouvernements québécois qui se sont succédé à venir jusqu’à aujourd’hui ont souvent préconisé l’immigration provenant du Maghreb puisqu’elle parle le français. Les francophones du Canada représentent à peine 2% de la population d’Amérique du Nord, créant ainsi un incitatif à recevoir ce type de populations. Or, accueillir des immigrants sur une base linguistique et non pas sur la base des valeurs ou de la civilisation, est suicidaire. Apprendre une langue, c’est comme apprendre à jouer au scrabble ou au volley-ball. Un peu de temps et d’énergie et hop! le tour est joué, pour ce qui est de la première génération. Ensuite, pour ce qui est de la seconde génération, elle apprend la langue automatiquement à travers le système scolaire. Par contre, les valeurs, cela ne s’apprend pas. Les valeurs nous sont inculquées lorsque l’on est enfant et on les garde pour la vie. On ne réussira jamais à intégrer des gens qui ont des valeurs différentes des nôtres. C’est pourquoi les notions de civilisation et de religion sont importantes lorsque vient le temps de sélectionner des immigrants.

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Difficulté de se faire servir en français à Montréal: Un exemple parmi tant d’autres

Montréal s’anglicise rapidement, tellement que l’on a l’impression parfois que notre société régresse vers le point où elle se trouvait dans les années cinquante. Les représentants du gouvernement du Québec chante souvent à la population que l’immigration représente un « bienfait » et un apport « inestimable » pour la province. Or, la situation n’est pas si rose et l’exemple qui suit le démontre bien. En général, les immigrants s’intègrent bien à Montréal, à l’exception des populations arabo-musulmanes en raison de leur religion et des accommodements incessants qu’ils demandent, et des ressortissants d’anciennes colonies britanniques qui semblent avoir intégré le mépris anglo-saxon pour la culture et le fait français en Amérique.

La première entrevue, avec un propriétaire de dépanneur d’origine indienne situé dans l’arrondissement de Verdun à Montréal, le dépanneur De L’Église, est significative. Cet individu est méprisant envers le peuple et la culture qui l’a accueilli sur son territoire. Nous, en tant que Canadiens et Québécois, n’avions aucune obligation de lui offrir une place ici. Et il nous remercie de notre générosité en nous traitant de « B.S. », de buveur de bières et de fumeur de cigarettes, en plus de refuser systématiquement de parler ou d’apprendre le français. La deuxième entrevue avec Gang Li, de l’Association des dépanneurs asiatiques, est un plus courtoise. Mais, malgré sa gentillesse, celui-ci non plus n’est en mesure de servir sa clientèle en français. C’est dommage car les asiatiques sont, parmi tous les immigrants, ceux qui s’intègrent le mieux de mon point de vue au niveau des valeurs et des comportements, et cette histoire va leur faire mauvaise presse. Nous qui en avions déjà plein les bras avec les musulmans et les intégristes religieux. Mais le refus d’apprendre et de parler français demeure déplorable et cette situation va perdurer tant que l’on continuera à être gouverné par des lâches et des incompétents. La deuxième entrevue permet d’entendre également Yves Servais de l’Association des Marchands, Dépanneurs et Épiciers du Québec. J’ai aussi joint un commentaire de Gilles Proulx sur la situation, une tribune téléphonique, ainsi qu’un article du site web FdeSouche qui a couvert la manifestation organisée par les Jeunes Patriotes du Québec en face du dépanneur De l’Église samedi dernier.

Le propriétaire du dépanneur De L’Église à Verdun

Gang Li de l’Association des dépanneurs asiatiques et Yves Servais de l’AMDEQ

Gilles Proulx commente sur la situation du français

Tribune téléphonique

Un dépanneur s’attire les foudres des jeunes patriotes

Randy Cunneyworth et les grands bonzes du commentaire sportif québécois

Samedi dernier, une manifestation s’est déroulée devant le Centre Bell de Montréal afin de protester contre l’embauche de Randy Cunneyworth, un entraîneur unilingue anglais, à la barre de l’équipe de hockey des Canadiens de Montréal. Ce genre de situation provoque toujours beaucoup de réactions émotives dans le contexte de la culture québécoise et cela se comprend. Néanmoins, je commence à être agacé par certaines choses dont on ne parle jamais dans le dossier de la langue et qui sont, en fait, beaucoup plus importantes. En effet, défendre une langue, ça commence par bien la parler. Or, l’intelligentsia, si on peut l’appeler ainsi, montréalaise et québécoise du commentaire sportif démontre un mépris total de la langue française. Ces grands bonzes du divertissement sont toujours les premiers à monter aux barricades pour s’indigner. Ils vont, par exemple, faire les gorges chaudes en raison du fait que le capitaine de l’équipe des Canadiens, Saku Koivu, ne parle pas français, qu’il n’y a pas beaucoup de joueurs francophones dans l’équipe, que la musique soit presque exclusivement en langue anglaise au Centre Bell, etc.

Or, dans leur grande « performance » professionnelle à la radio, notamment au 98,5 FM, maintenant que les animateurs de la défunte radio de sports CKAC, convertie en radio de circulation, y ont été rapatriés, ces « animateurs de sports » ne cessent d’employer des mots anglais à qui mieux mieux, alors que René Lecavalier avait fait des efforts remarquables pour franciser le vocabulaire du hockey dans les années soixante-dix. Voici ce que vous pouvez entendre sur les ondes de l’émission les Amateurs de Sports, lors de la retransmission des parties du Canadiens et en fin de soirée lors de la ligne ouverte avec Ron Fournier:

La puck, la game, le one-timer, le give away, le break away, le net, le power skating, le power forward, le power play, etc…et le coach.

Ceux-ci ne sont que quelques exemples parmi tant d’autres. Et ce sont ces animateurs-là qui veulent donner des leçons sur l’utilisation de la langue française par l’entraîneur, le capitaine, le responsable de la musique au Centre Bell et autres? Franchement, si j’étais propriétaire de ces stations sportives, cela ferait longtemps que j’aurais mis les points sur les « i » avec ces pseudo-animateurs. Je leur aurais dit: « Vous allez parler un français correct et professionnel, sinon je vous mets à la porte immédiatement ». Mais comme on est mou au Québec, ces choses-là ne se disent pas, à moins que le message viennent des commanditaires. En attendant, la population endure de se faire rosser les oreilles par cette équipe de journalistes « émérites » du 98,5 FM, anciennement de CKAC. Par ailleurs, ce que l’on a eu l’habitude d’entendre à la télévision, notamment sur les ondes de la défunte station TQS lors de l’émission 110%, n’était guère mieux. Mais curieusement, il s’agissait souvent des mêmes animateurs que l’on retrouvait à CKAC… Et de façon générale, l’utilisation de l’anglais dans les médias supposément francophones est très fréquente et des stations de radio comme CKOI et CKMF laissent beaucoup à désirer sur l’utilisation de la langue.

De mon côté, cela fait au moins un an que je n’écoute plus ces idioties du sport professionnel, pour plusieurs raisons dont la question de la langue. Et le Canadiens n’a jamais été l’équipe des francophones de toute façon. Je suis d’accord avec Normand Lester lorsqu’il dit que le Canadiens représentent plutôt les Canadiens-Anglais. Tant que les Nordiques ne seront pas de retour, les francophones n’auront pas une équipe qui les représente et qui leur correspond. Il est donc inutile et stupide d’attendre quoi que ce soit des Canadiens. Qu’ils continuent à faire ce qu’ils font présentement. Dans le fond, on s’en fout. Voici une entrevue avec Mario Beaulieu, président du Mouvement Québec français, ainsi qu’un article couvrant la manifestation.

Mario Beaulieu

La manifestation