Les fondations homosexuelles du nazisme

Les auteurs du livre The Pink Swastika, Scott Lively et Kevin Abrams, présentent un visage du nazisme jamais vu à ce jour. Selon leur recherche, la montée du nazisme s’est effectuée au sein de la mouvance homosexuelle de la République de Weimar. Un peu comme aujourd’hui, on voyait à l’époque une grande variété d’identités sexuelles, travestis, lesbiennes, gais efféminés, gais masculins, tout ça au sein d’une société en train d’imploser. Ceux que l’on appelle aujourd’hui les Nazis sont, selon Lively et Abrams, les gais masculins qui ont manoeuvré et réussi à tasser du pouvoir les gais efféminés. Adolf Hitler a été recruté parmi les prostitués gais de la société allemande. Sa sexualité était déviante, c’est le moins que l’on puisse dire, allant du masochisme à la coprophilie. Dans l’entrevue qui suit avec Scott Lively, l’auteur jette un éclairage nouveau sur l’histoire. Notamment, il nous révèle que les fameux autodafés de livres auxquels se livraient les Nazis étaient réalisés parfois pour détruire les preuves de leur identité homosexuelle. Lively raconte aussi des faits intéressants concernant leurs relations avec Magnus Hirschfeld, sexologue célèbre, le destin de l’Institut de science de la sexualité et quelques autres anecdotes révélatrices de la société de la République de Weimar, société ayant préparé le terrain pour l’arrivée des Nazis au pouvoir. Le deuxième document vidéo s’achève avec une diatribe empreinte de charabia religieux chrétien. Si l’on peut passer par-dessus cela, en restant au niveau de la substance, cette entrevue demeure une bonne façon de recadrer le nazisme dans sa véritable identité, i.e. un mouvement de gauche et homosexuel, et non pas de droite et hétérosexuel macho comme on a cherché à nous le faire croire.

Fait intéressant à noter en ce qui concerne le monde d’aujourd’hui, les similitudes entre nos sociétés occidentales et la République de Weimar sont étonnantes. Un des faits les plus révélateurs à ce niveau demeure l’homosexualisation presque forcée de l’Armée américaine auquel le Président Obama a ouvert la porte récemment en autorisant la divulgation de l’identité sexuelle des soldats. Dans le domaine musical, le rock progressif des années soixante-dix mettaient en vedettes souvent des chanteurs à la voix haut perché. Ils ont été suivis des les années quatre-vingts par les chanteurs de musique Heavy Metal, avec leur voix rauque et masculine et des musiciens arborant leurs muscles. Ces faits suivent le pattern des événements de la République de Weimar. De toute évidence, les idéologies totalitaires rejettent la société traditionnelle et ses valeurs mais aussi sa sexualité hétérosexuelle. Les adeptes du totalitarisme semblent davantage stimulés par l’homosexualité, quand ce n’est pas carrément par la pédophilie. Que voulez-vous, l’hétérosexualité les ennuie. Cette entrevue et le livre dont il est question ici sont essentiels afin de comprendre cet élément fondamental.

Quelles sont les intentions réelles de l’Iran, selon Walid Phares

Excellente analyse de Walid Phares sur les véritables intentions de l’Iran. Alors que l’Administration Obama a jugé bon conclure une entente à-la-Chamberlain avec le régime des Ayatollahs, Phares rappelle ici certaines données fondamentales à ne pas perdre de vue pour bien comprendre toutes les implications de notre mollesse face à ce pays gouverné par des forces totalitaires. Dans un texte précédent, j’avais suggéré de joindre nos forces à la Russie. Je n’ai certes jamais suggéré de faire la même chose avec l’Iran. Ce n’est pas possible. On ne peut pas négocier avec des régimes totalitaires. On ne peut que les combattre, jusqu’à ce qu’ils s’effondrent. L’Administration Obama a commis là une erreur fondamentale, une autre, qui s’avérera fatale je le crains. Walid Phares exlique ici pourquoi.

La planche à billets en France dans les années précédant la Révolution

Max Keiser et James Turk s’entretiennent ici des problèmes financiers et économiques qui affectaient la France dans les décennies précédant la Révolution. Pour stimuler l’économie, le gouvernement français avait décidé d’émettre des actions appuyées sur les promesses de richesses de la région du Mississippi. Avec le temps, la valeur de ces actions a diminué énormément, menant à une panique bancaire. L’utilisation de l’or et de l’argent comme monnaies était prohibé par une loi. Beaucoup de citoyens se sont vus alors floués de leurs pensions. Plus tard, l’Assignat, une monnaie de type « fiat », a été créé lors de la Révolution. L’Assignat était un certificat qui était remis aux citoyens pour signifier qu’ils possédaient une partie du trésor public, dans ce cas-ci les biens de l’Église Catholique saisis. Avec le temps, de plus en plus d’Assignats étaient émis, ce qui diminuait évidemment la valeur de cette monnaie de papier. Un crash bancaire se produisit encore une fois, ruinant beaucoup de gens et reproduisant ainsi la Bulle du Mississippi de 1720. Plus tard, une autre monnaie semblable apparut, le Mandat National. L’histoire se répète. Comme on le voit, la planche à billets avait été essayée en France voilà plus de deux siècles et cela n’avait pas marché. Les États-Unis, qui font fonctionner la planche à billets au maximum, se dirigent vers un crash imminent puisque les mêmes causes entraînent les mêmes effets. Aussi, fait intéressant à noter, lors de la crise financière de 2008, il est apparu ce que l’on a appelé au Québec les « papiers commerciaux », c’est-à-dire des dettes adossées à des actifs, comme de l’immobilier. Or, c’est justement ce que le gouvernement révolutionnaire avait fait, vendre des certificat adossés aux biens de l’Église saisis, ce qui n’empêcha pas le système financier de s’effondrer. Notons aussi que lors de l’émission des actions de l’État en 1720, beaucoup ont perdu leur pension, ce qui rappelle la perte de 40% du portefeuille de la Caisse de Dépôt et de Placement du Québec. Les humains répètent les mêmes erreurs inlassablement.

Derrick Dortch sur le processus d’investigation menant à l’obtention d’une cote de sécurité aux États-Unis

Derrick Dortch continue lors de cette entrevue l’analyse commencée par Fred Fleitz sur la délivrance des cotes de sécurité aux États-Unis. Vous pourrez retrouver l’entrevue avec Fred Fleitz dans cet article précédent. Dortch en profite ici pour aller plus en détails sur le plan technique et logistique, de ce processus. Retrouvez son entrevue avec Frank Gaffney au premier segment.

Derrick Dortch sur Secure Freedom Radio

Fred Fleitz analyse le processus d’enquête menant à l’obtention d’une cote de sécurité aux États-Unis

Excellente analyse ici de Fred Fleitz. Depuis quelques années, le processus d’enquête menant à l’obtention d’une cote de sécurité aux États-Unis s’est passablement relâché. Voyez-vous, la NSA donne à des sous-contractants la tache de faire les vérifications nécessaires en ce domaine. Or, il est un fait établi maintenant que des quotas existent quand au nombre quotidien d’approbations à obtenir par les agents des firmes engagées. En d’autres termes, c’est un peu comme à l’usine, les agents de vérification doivent donner un certain nombre de cotes de sécurité, comme un agent de télémarketing doit vendre un certain nombre de balayeuses ou de thermopompes avant de quitter pour la journée. Aussi, ce genre de pratique ne fait qu’accroître les préoccupations liées à la vie privée. Non seulement des cotes de sécurité peuvent être données à des gens qui ne les méritent pas mais, en plus, on ne connaît pas bien le background des agents eux-mêmes travaillant pour ces sous-contractants. Le résultat final est probablement que bon nombre de ces approbations ne valent absolument rien, puisqu’elles sont données par des gens qui ne sont pas des professionnels du renseignement d’une part, et qui, d’autre part, les donnent à n’importe qui pour rencontrer leur quotas. Durant l’entrevue qui suit, Fleitz mentionne que le sous-contractant USIS aurait donné jusqu’à 40% d’approbations totalement bidons. C’est beaucoup.

On peut donc prendre pour acquis que des gens appartenant à des organisations criminelles, islamistes, terroristes, ou tout simplement de pures incompétents, ont ainsi eu accès à nos systèmes des sécurité et à l’infrastructure de nos communications. Pas étonnant qu’on ait tant de problèmes. Suite à l’affaire Snowden, beaucoup de gens se sont affolés que la NSA ne respecterait pas la vie privée des citoyens. Mais, voyez-vous, si des gens lisent vos courriels, écoutent vos conversations téléphoniques ou ont accès à l’historique de votre navigation internet, ce ne sont probablement pas les agents de la NSA, longuement formés et professionnels. Les probabilités sont à l’effet que ce sont plutôt les sous-contractants eux-mêmes ou ceux à qui ils ont donné des cotes de sécurité bidons qui le font. L’affaire Snowden a déplacé le problème. Ce n’est pas la NSA qui est en cause. C’est plutôt le fait de donner des activités de renseignement à sous-contrats qui l’est. Aucune agence ne devrait jamais donner aucun travail de renseignement que ce soit à sous-contrat. Point. Sinon, cela représente un risque de sécurité. Et les agences de sécurité ne sont-elles pas là justement pour assurer notre sécurité? Retrouvez l’entrevue avec Fred Fleitz au 2ème segment:

Fred Fleitz sur Secure Freedom Radio