Alexandre Cormier-Denis analyse les perspectives d’une guerre civile en France, sur Nomos-TV

Alexandre Cormier-Denis passe en revue différents romans et essais présentant des scénarios de guerre civile en France.

Pierre Jovanovic sur la Deutsch Bank, sur TVLibertés

Henrik Palmgren commente l’incendie de Notre-Dame-de-Paris sur Red Ice TV

Henrik Palmgren amène ici plusieurs faits intéressants sur lesquels réfléchir concernant l’incendie de Notre-Dame-de-Paris. L’élément le plus déterminant pour moi demeure la dimension spirituelle de l’architecture et du drame lui-même. J’en aurai plus à dire sur le sujet bientôt dans un prochain article. Pour l’instant, je vous invite à regarder cette vidéo (en anglais).

François Asselineau analyse la visite du Président Chinois en France

Le Président de l’Union Populaire Républicaine, François Asselineau, dénonce le double discours des élites politiques européennes et du Président Macron en ce qui concerne la Chine. Les élites politiques européennes critiquent vertement la Chine lors de leurs allocutions publiques mais s’empressent de resserrer leur collaboration avec le régime communiste aussitôt qu’ils en ont la chance. Par exemple, la politique européenne de libre circulation des capitaux facilite la prise de contrôle étrangère de certains secteurs de l’économie et des services publics, ce qui permet à la Chine de mettre la main sur plusieurs pans de la société française. Asselineau ne le dit pas ici, mais je crois avec deviné ce qui se passe. Le discours des élites politiques européennes est en fait tout simplement une opération de rhétorique pour rassurer les Américains, pour leur faire croire que l’Union Européenne prend ses distances avec la Chine, alors qu’en fait c’est tout le contraire qui se passe, dans le contexte où la Chine est perçue comme étant la prochaine première puissance mondiale. Lorsqu’on regarde aller le Président Macron, on a l’impression qu’il prend plaisir à s’allier à des gens qui sont très hostiles à la démocratie et aux droits de l’homme, alors qu’il se montre arrogant et belliqueux envers les défenseurs de la liberté et de la patrie. Pour donner un exemple, beaucoup de Gilets Jaunes qui ont manifesté à travers la France ont remarqué que les forces de l’ordre de la République Française visaient les yeux des manifestants avec leur arme. Comme dit le proverbe bien connu, «qui s’assemblent se ressemblent»…

Pierre Jovanovic fait le point sur la loi du 3 janvier 1973

Le 20 mars a eu lieu à BFM-TV un débat sur le mouvement des Gilets Jaunes et sur les solutions à apporter pour sortir de la crise. Seulement six partis politiques ont été retenus pour y participer. De façon absolument scandaleuse, François Asselineau, président de l’UPR, n’a pas été invité. Compte tenu qu’il a été celui qui a supporté le plus vivement et fortement les Gilets Jaunes et leurs revendications, cela donnait le ton pour un exercice qui s’annonçait bidouillé d’avance. Néamoins, la soirée a donné lieu à de bons échanges sur différents aspects de la question. Dans l’ensemble, Marine Le Pen et Jean-Luc Mélenchon ont été les plus pertinents alors que les représentants des quatre autres partis ont passé leur temps à tourner autour du pot et à baratiner.

Or, dans ce contexte, il est impératif d’aller au fond des choses et d’identifier le problème. Cette revue de presse avec Pierre Jovanovic présentée sur TV-Libertés identifie la cause des déboires financiers de la France: La loi du 3 janvier 1973, promue par Valéry Giscard d’Estaing, qui obligeait dès lors la France à aller emprunter sur les marchés financiers au lieu d’emprunter à la Banque de France. Avant 1973, lorsque l’état français empruntait à la Banque de France, cela faisait en sorte que l’argent restait à l’intérieur du pays, même s’il y avait de l’intérêt à payer sur l’emprunt. Depuis 1973, lorsque l’état français fait un emprunt à l’étranger et que vient le temps de faire un paiement sur cette dette, cela implique nécessairement que l’argent sorte du pays pour être déposé dans une banque étrangère. Autrement dit, ce sont des sommes d’argent qui quittent le pays et qui ne reviendront jamais, qui ne seront jamais réinvesties en France. Jovanovic évalue à des centaines de milliards, à des trilliards de dollars, le montant des intérêts qui ont été versés à ce jour à des banques étrangères. C’est pourquoi les responsables politiques peuvent bien dire ce qu’ils veulent sur les plateaux de télévision, tant que cette loi du 3 janvier 1973 ne sera pas abolie les déboires financiers de la France vont continuer, sans parler des problèmes déjà considérables causés par l’adoption de l’Euro. Il est à espérer que le seul parti politique qui propose le Frexit et l’abandon de l’Euro, l’Union Populaire Républicaine, mette également la supression de cette loi à son agenda. Sinon, la longue agonie de la France va se poursuivre, peu importe ceux qui seront au pouvoir.

Jovanovic mentionne également un autre phénomène financier crucial qui s’est déroulé à la même époque, à savoir la décision du Président Nixon de mettre fin à la convertibilité du dollar en or ou ce qu’on appelle l’étalon-or, le 15 août 1971. Il est évident que l’adoption de la loi du 3 janvier 1973 découle directement de l’abandon de l’étalon-or et de la fin des Accords de Bretton Woods. Comme le dollar américain n’est plus adossé sur l’or, il n’y a plus de limite à la planche à billets. Les banques américaines peuvent acheter la planète entière, ce qu’elles font très bien. Ainsi, la fin de l’étalon-or a laissé le champ libre pour l’envahissement de l’économie par la planche à billets et par les pétro-dollars. Conclu le 14 février 1945 suite à une rencontre entre Roosevelt et le roi Ibn Saud d’Arabie Saoudite, à bord du navire le Quincy, le Pacte du Quincy créait ce que nous appelons aujourd’hui les pétro-dollars, ce qui devait à terme nous amener le problème du terrorisme islamiste avec ce que tout cela implique. Pour ceux désirant commencer à étudier cet aspect de la question, veuillez revoir cette entrevue avec Richard Labévière publiée dernièrement.

Des Gilets Jaunes prennent la parole, 4ème émission

Nous devons soutenir les Gilets Jaunes. Au péril de leur sécurité personnelle et de leurs intérêts immédiats, ils vont manifester dans les rues pour défendre la France, les Français et leurs droits. Vive la République et vive la France!

Marine Le Pen et François Asselineau se prononcent sur le Traité d’Aix-la-Chapelle

Il y a des odeurs de Régime de Vichy qui émanent de ce traité. Encore une fois, la France se place sous la coupe d’une puissance étrangère. Nous devons résister de toutes nos forces à l’occupation. Vive la République et vive la France!