Marine Le Pen présente son logo et son slogan de campagne présidentielle et l’analyse d’Aldo Sterone

Marine Le Pen, candidate à l’élection présidentielle française, présentait dernièrement son logo et son slogan de campagne, que vous pourrez voir dans la première vidéo qui suit. C’est tout à fait réussi, en plus d’être joli. Néanmoins, la victoire n’est pas gagnée d’avance. Le système électoral à deux tours rend la tache presque impossible aux partis qui ne font pas partie de l’oligarchie. En effet, les partis euro-altantistes ont tendance à se coaliser au deuxième tour pour barrer le passage aux partis non conventionnels. C’est de toute évidence la plus grande faiblesse du système politique français. Je vous présente également ensuite une vidéo du blogueur Aldo Sterone où il fait l’analyse des chances de Marine Le Pen à l’élection de 2017. Je suis d’accord avec lui lorsqu’il dit qu’elle perd son temps à essayer de plaire aux médias français. Les médias français n’aiment pas Marine Le Pen « pour ce qu’elle est, pour ce qu’elle représente » et ne vont jamais l’aimer. Les médias français travaillent pour défendre les intérêts de l’oligarchie, pas pour défendre ceux du peuple. Lorsqu’ils l’invitent en studio, ce n’est jamais pour bien la faire paraître, c’est plutôt l’inverse. C’est pourquoi, il faudrait que la candidate à la présidentielle adopte une stratégie « à la Donald Trump » en s’adressant directement aux électeurs, via des meetings publics ou des conférences en direct sur internet. C’est la meilleure façon de rejoindre ceux qui pourraient voter pour elle. Les grands médias appartiennent au système ploutocratique qui a pris le pouvoir en douce après la Seconde Guerre Mondiale. Comme ils font partie du problème, les patriotes devront apprendre à créer et à développer leurs propres canaux de communication pour prendre le pouvoir malgré et en dépit des grands médias, en les contournant.

https://youtu.be/W6AicZ3y9Zg

Entrevue avec Karen Stewart sur son passage à la NSA

Karen Stewart a travaillé à la NSA de 1982 à 2010 lorsqu’elle a été congédiée. Elle offre ici un témoignage troublant sur certaines pratiques douteuses qui auraient eu lieu à la NSA alors qu’elle y travaillait. Les ennuis de Karen Stewart ont commencé le jour où elle s’est plaint que le fruit de son travail à la NSA aurait été subtilisé par des collègues de travail pour être crédité à d’autres. Selon le récit qu’elle donne des événements, elle aurait été la cible dès lors de toutes sortes de pratiques de harcèlement et d’intimidation, allant de la filature, de l’empoisonnement de son animal domestique, de harcèlement de groupe, à l’invasion domiciliaire et à l’installation d’équipements d’écoute électronique dans son appartement. Elle décrit un climat de travail assez complexe dans lequel, notamment, des employés de sexe féminin ciblent des hommes en postes de responsabilité à la NSA afin d’obtenir des faveurs et des promotions. À ce sujet, elle mentionne spécifiquement la « sécurité » de la NSA qui semble jouer un rôle de premier plan dans les pratiques de harcèlement qui s’y dérouleraient. Elle mentionne aussi, de façon plus générale, que la NSA aurait pris la mauvaise habitude de faire du harcèlement électronique sur certains individus en particulier, aux États-Unis et ailleurs dans le monde. Selon elle, 350 000 personnes aux États-Unis feraient l’objet de certaines de ces pratiques. Ce harcèlement électronique prendrait la forme de l’utilisation de certaines « armes à énergie ». Karen Stewart a intenté une poursuite contre la NSA dont la décision est attendue. Pour ma part, je considère cette affaire beaucoup plus significative que l’affaire Snowden. Edward Snowden est tout simplement quelqu’un qui a fait défection pour un autre pays en amenant avec lui des documents classifiés. On a déjà vu ça. Il n’y a rien de nouveau. Par contre, le témoignage de Karen Stewart tend à démontrer qu’il y a un réel problème d’éthique de travail à la NSA que le Président-élu Trump n’aura pas le choix de régler. De toute évidence, un ménage s’impose. Un article récent de Fox News faisait état justement de la recommandation du Directeur du Renseignement National James Clapper et du Secrétaire à la Défense Ashton B. Carter de remplacer Michael S. Rogers à la tête de la NSA. De toute évidence, des choix importants attendent le Président-élu qui auront un impact décisif sur la façon dont le renseignement est accumulé et utilisé pour assurer la défense de nos pays et de notre culture dans le respect des droits des citoyens. Je fournis également un article écrit sur le sujet, en plus de l’entrevue accordée au micro  de Luca Zanna.

NSA Whistleblower Karen Stewart Speaks Candidly About Illegal and Criminal NSA & FBI Programs of Organized Stalking and Electronic Harassment in the USA & Abroad

Conférence du National Policy Institute de 2016

Cette conférence intitulée « Become Who We Are » a été organisée par le National Policy Institute et a réuni plusieurs des plus éminents penseurs du mouvement politique Alt-Right. Le mouvement Alt-Right prône notamment l’arrêt de toute immigration, la fin de la mondialisation et développe une pensée politique où la race, l’identité et la nation tiennent une place importante. Il combat le multiculturalisme, le progressisme et l’influence de culture non-européennes comme les cultures juive et musulmane. Kevin McDonald, Jared Taylor et Richard Spencer y ont participé, pour ne nommer que quelques-uns. Elle a eu lieu le samedi 19 novembre et a été diffusée sur internet par le média alt-right Red Ice TV. Une conférence de presse y a été tenue, que l’on peut voir vers le milieu de la première partie. Notamment, la question de la liberté d’expression a été abordée lors de la conférence, puisque plusieurs porte-paroles du mouvement Alt-Right ont fait l’objet récemment de censure de la part de Twitter. Pour ma part, je ferais remarquer aux membres de ce mouvement que c’est une perte de temps d’utiliser ces plateformes dites des « médias sociaux ». En effet, elles sont contrôlées essentiellement par les mêmes forces qui contrôlent déjà la télévision, les journaux et la radio. Les patriotes et nationalistes de tous pays, qu’ils se disent Alt-Right ou non, doivent créer leurs propres médias et leurs propres plateformes au lieu de perdre leur temps sur Twitter et Facebook. En gros, je dirais que cette conférence a été très relevée et qu’elle incarne l’avenir. Le mouvement Alt-Right est à l’avant-garde de la pensée politique. Nous avons la chance de voir l’histoire s’écrire sous nos yeux. Profitons-en!

https://youtu.be/kYT3jE1Xknc

https://youtu.be/gWsvBpxSXts

L’élection de Donald Trump et la situation politique du Québec

L’élection de Donald Trump ouvre une autoroute toute grande pour les politiciens nationalistes québécois. Son élection à la Maison Blanche marque la fin d’une époque, celle du socialisme, et le début d’une nouvelle ère basée sur la défense des intérêts de la nation et de la patrie. C’est avec déception et incompréhension que j’assiste depuis des années, impuissant, aux chicanes de cuisine opposants le Parti Québécois à la Coalition Avenir Québec (CAQ). Alors que tout est en train de s’effondrer, que le peuple québécois risque de disparaître dans le brouhaha de la mondialisation sauvage, de l’immigration de masse et de l’islam radical, les membres du PQ et de la CAQ se querellent pour des broutilles. Pour continuer la métaphore culinaire, c’est comme s’il y avait deux chefs cuisiniers dans la même cuisine et qu’ils débattaient continuellement sur la composition de la soupe, sur la quantité de légumes à mettre dans le pâté au poulet, sur le choix des assiettes et des chaises, sur la couleur des murs et de l’éclairage, tout cela alors que le restaurant risque de fermer ses portes. Cette situation ne mène nulle part, d’autant plus qu’elle permet au Parti Libéral de se faire élire facilement et de rester au pouvoir malgré la médiocrité et la dangerosité de sa plateforme politique.

C’est pourquoi je crois que le temps est venu, suite à l’élection de Trump, pour les nationalistes québécois de faire front commun contre le Parti Libéral afin de défendre les intérêts supérieurs du Québec. Le Parti Québécois et la Coalition Avenir Québec pourraient, s’ils en avaient la maturité et le sens politiques, créer une coalition temporaire afin de prendre le pouvoir rapidement et former un gouvernement. Un sondage Léger réalisé dans les derniers jours indique que le Parti Québécois et la CAQ vont chercher respectivement 30% et 25% des intentions de vote des Québécois. En d’autres termes, les nationalistes de gauche du PQ et les nationalistes de centre et de droite de la CAQ totalisent ensemble au moins 55% des intentions de vote des Québécois. C’est plus que suffisant pour prendre le pouvoir. Il est vraiment malheureux que le Parti Québécois essaie constamment de rallier Québec Solidaire à sa cause en n’oubliant de facto la CAQ. Québec Solidaire ne fera jamais l’indépendance du Québec, pas plus qu’il ne pourra faire fonctionner l’économie ni créer des emplois.

Le rôle des représentants parlementaires dans un pays est de défendre les intérêts des citoyens, de la nation, de la patrie. En ne voulant rallier que la gauche politique et les nationalistes de gauche à sa cause, le Parti Québécois crée les conditions pour sa défaite permanente. Le temps est venu de changer de mentalité, de voir plus large, plus grand, plus loin. Nous avons un avenir à construire et cela commence maintenant par la défense des intérêts du Québec.