Entrevue avec le docteur Paul Héroux à propos des réseaux 5G et des ondes électromagnétiques, sur Lux Média

Alex Jones présente le scénario de la « contagion rouge » et un document publié par le CSIS sur la gestion des pandémies

Ces documents viennent confirmer nos soupçons à l’effet que la pandémie alléguée de covid-19 a été préparée depuis longtemps et qu’elle n’avait rien d’accidentel. D’autres exercices et documents ont été tenus et publiés par le passé, comme les exercices Clade X, Event 201, le SPARS Pandemic 2025-2028, etc. Ils ont tous en commun de présenter un scénario dans lequel une maladie contagieuse fait son apparition avec la réaction subséquente des responsables politiques et de santé publique. L’exercice Crimson Contagion a été réalisé par le Department of Health and Human Services des États-Unis de janvier à août 2019. Le document dont il est question ici et qui est mis en référence est un rapport préliminaire de l’exercice publié en octobre 2019. Notons également que la Fondation Bill et Melinda Gates a participé au financement du rapport présenté en novembre 2019 par le Center for Strategic and International Studies. Comme vous pourrez le constater, tout a été planifié à l’avance

Crimson Contagion 2019 Functional Exercise Draft After-Action Report

Ending the Cycle of Crisis and Complacency in U.S. Global Health Security

Astrid Stuckelberger: Le Règlement Sanitaire International fait du directeur-général de l’OMS un dictateur…

Lors de ses interractions avec l’Organisation Mondiale de la Santé, Astrid Stuckelberger a remarqué plusieurs choses inquiétantes qui doivent absolument être connues du grand public. D’abord, elle a constaté dès 2009 qu’il y avait une volonté de ne plus former le personnel en intervention en vue de pandémies. L’OMS a même essayé de l’empêcher d’enseigner les techniques d’intervention relatives aux pandémies, ce qui a fait naître chez elle des suspicions par rapport à cette institution. Durant l’entrevue, elle fait référence au Règlement Sanitaire International. Ce règlement a pour but de mettre en oeuvre une collaboration internationale pour aider les pays à faire face aux épidémies. La dernière version de ce règlement date de 2014, alors que les versions antérieures ont été signées en 1969 et 2005. Apparemment, les états signataires de l’OMS ont l’obligation de lui donner force de loi dès son adoption. Selon elle, la dernière version du règlement, celle de 2014, fait du directeur-général de l’OMS un dictateur en cas de pandémie. Aussi, elle signale que Bill Gates aurait demandé à l’OMS le statut d’état-membre et qu’il signerait des contrats à trois signataires, entre lui-même, un pays quelconque et l’OMS, concernant des traitements, des vaccins, des tests, etc. Toujours selon elle, cela expliquerait pourquoi les mesures sanitaires sont à peu près les mêmes partout sur la planète. Elle mentionne également que Bill Gates disposerait d’un genre d’immunité diplomatique. Un autre élément important à retenir selon Astrid Stuckelberger est le changement qui a été apporté dans la définition de certains termes en 2009.  Auparavant, pour qu’il y ait une pandémie, cela prenait un nombre de cas exceptionnellement élevé en mortalité et en sévérité. Maintenant, le seul fait qu’il y ait une maladie qui soit en train de se répandre est suffisant. Un autre terme dont la définition a changé est l’immunité. Pour l’OMS, la seule immunité possible maintenant est celle donnée par le vaccin. La denière chose mentionnée par la chercheure dans cette entrevue concerne le test PCR. L’OMS donnerait un avertissement concernant le test PCR pour dire de ne pas l’utiliser mais, en même temps, l’OMS encourage les pays à utiliser le test PCR pour diagnostiquer la covid-19, ce qui est vraiment étrange. Cette entrevue est à voir et à étudier en détail. Il y a un coup d’état mondial qui est en train d’être effectué sous nos yeux pour faire de la Terre une dictature, un état totalitaire. Rien de ce qui se passe en ce moment n’est légal même si toutes les apparences de la légalité sont là. Partagez cette information svp.

Voyez comment le gouvernement du Québec enfreint la Loi médicale M-9 dans sa gestion de la pandémie de covid-19

Depuis le 13 mars 2020, le gouvernement du Québec fait subir à la population de la province de graves entraves à ses libertés. Confinement, couvre-feu, fermetures de magasins et entreprises, masque sanitaire et lavage de mains obligatoires pour avoir accès à certains immeubles et au transport en commun, etc, tout y est pour enfreindre les droits et libertés des citoyens. Mais qu’en est-il du fondement légal de toutes ces mesures? D’abord, il est bon de rappeler les éléments qui constituent la chaîne de gradation des mesures sanitaires. D’abord, il y a les «cas» de covid-19 qui sont déterminés à l’aide d’un test PCR. Ensuite, il y a les mesures visant à freiner la propagation du virus comme le confinement, le masque, etc, qui sont mises en place, si les pouvoirs publics estiment que le nombre de ces cas le justifie. Et finalement, viennent les mesures pour tenter de résoudre la situation d’urgence médicale, comme le vaccin et le passeport vaccinal.

Au tout début du processus, au moment de déterminer les «cas», il y a un écueil fondamental qui rend tout le processus complètement illégal et c’est là-dessus que je vais m’attarder dans ce texte. Je ne vais pas parler du test PCR lui-même. Cette question a été traitée en long et en large par les meilleurs spécialistes et elle se résume en une ligne: L’inventeur du test PCR, Kary Mullis, a déclaré publiquement, en substance, que ce test ne pouvait pas détecter de virus et qu’il ne peut donc pas être utilisé pour diagnostiquer des maladies. Les gouvernements l’utilisent quand même pour diagnostiquer la covid-19, ce qui est idiot, mais c’est comme ça. Ce qui m’intéresse plutôt ici, c’est de regarder le fondement légal de la procédure du test. Allons-y.

Au Québec donc, quand un citoyen veut passer un test de dépistage de la covid-19, il compose un numéro de téléphone gouvernemental. On donne alors rendez-vous au citoyen dans un centre de dépistage. Et c’est là que ça devient intéressant. Après avoir passé le test, le citoyen retourne chez-lui ou chez-elle et attend le résultat du test. Ce résultat lui est communiqué directement par le centre de dépistage ou le laboratoire et non pas par son médecin traitant. Or, la Loi médicale M-9 du Québec fait la liste, à l’article 31, des activités qui sont réservées au médecin, en 12 points. Plusieurs de ces activités sont délibérément accomplies dans le processus de dépistage par des gens qui ne sont pas médecins. La première et la plus évidente, est celle du point 1:

diagnostiquer les maladies

En effet, seul un médecin peut diagnostiquer les maladies. Or, lorsque le laboratoire ou le centre de dépistage communique avec un individu qui a été testé pour lui donner son résultat, il s’agit bel et bien d’un diagnostic. Normalement, lorsqu’un patient passe par exemple une radiographie ou une prise de sang pour un problème de santé conventionnel, le centre ou l’hôpital qui a effectué l’examen ne communique pas avec le patient pour lui donner son résultat. Il communique plutôt avec le médecin traitant parce que, justement, le diagnostic ne peut être effectué exclusivement que par un médecin. Ce dernier prend le résultat du test qui a été passé, le met en contexte avec toutes les autres données de santé du patient et prend une décision finale quant du diagnostic. Le médecin communique lui-même directement ce résultat au patient. Mais dans le cas de la covid-19, cette procédure n’est pas respectée. Pourquoi? Passons au point 2:

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Infirmier en maison de retraite avec soins: Les aînés tombent comme des mouches après avoir pris le vaccin pour la covid…

Cet infirmier (Certified Nurse Assistant) travaille dans une maison de retraite avec soins, sans doute aux États-Unis ou dans un autre pays anglo-saxon. En gros, il affirme pour que pour l’entièreté de l’année 2020, pas un seul résident où il travaille n’est décédé de la Covid-19. Mais il dit, par contre, que plusieurs décès sont survenus APRÈS l’administration du vaccin pour la Covid-19, quatorze en tout en l’espace de seulement deux semaines en janvier. Les résidents qui sont décédés étaient relativement autonomes, réveillés, capables de marcher et d’interagir avec les autres, etc. L’excuse qui est présentée par le personnel de cet établissement pour justifier tous ces décès est qu’il y a un «superspreader» dans l’établissement. L’infirmier donne des exemples de situations similaires qui se sont produites dans d’autres établissements dont il a eu connaissance.

Chers lecteurs, ce vaccin est très dangereux, surtout pour les aînés, c’est pourquoi vous devez aviser les membres de votre famille et votre entourage de ne pas le prendre sous aucun prétexte. Et vous ne devez pas le prendre non plus. Ce vaccin va provoquer, chez ceux qui décideront de le prendre, le développement de différentes pathologies allant de la paralysie, l’infertilité, la débilité, des tremblements, le cancer, des troubles neurologiques, des problèmes avec des organes vitaux, etc. Dans certains cas, il provoquera la mort tout simplement, comme on le voit avec cet exemple relaté par cet infimier. Réveillez-vous. On nous ment en pleine face. Protégez-vous et faites ce qui est bon pour vous, pas ce qui est bon pour le gouvernement.