Nicolas Bay en débat avec Razzy Hammadi sur l’immigration versus islamisme

Durant ce débat avec Nicolas Bay du Front National, le député PS Razzy Hammadi a fait preuve d’un haut niveau de rhétorique en essayant de faire croire à l’auditoire et à l’animateur qu’il n’y avait pas de lien entre l’immigration massive et le djihadisme. En d’autres termes, comme bon nombre d’autres apologistes de la bien-pensance, Hammadi estime qu’il n’y a pas de lien entre la religion musulmane et le comportements de ses adhérents! Franchement, cette performance de propagande et de désinformation rendrait Lénine absolument jaloux. Il faut lui donner cela, ce type a un tout un talent!

L’Occident sous occupation, troisième chapitre: La véritable nature du djihad islamique

Le Lys d'OrLe temps est venu de faire le point sur ce qu’est le djihad islamique, de mettre les barres sur les « t » et les points sur les « i », pour ainsi dire. Dans un article précédent sur le contre-djihad, je vous ai présenté l’exemple du Japon qui, par des mesures sans compromis et fermes, a complètement neutralisé à toutes fins pratiques la menace djihadiste. Voyons maintenant ce qu’est, dans son essence, le « djihad ». D’abord, disons que la vision que le profane en a tourne souvent autour de celle affectionnée par les forces policières. Le djihadiste, selon cette compréhension du phénomène, est celui qui a pour objectif de préparer et/ou d’exécuter un ou des attentats dans le but de causer des pertes matérielles et/ou de vies humaines dans le camp des Infidèles, les non-musulmans, ou dans le camp de ceux appartenant à une autre confession de l’Islam. Or, cette vision pose problème puisqu’elle ne rend pas compte de la nature réelle de la guerre à laquelle se livre les forces islamiques contre les autres sociétés du monde.

Voyez-vous, le but de toute guerre est d’amener l’adversaire à déposer les armes et à se soumettre. Comment les différents peuples et pays qui se livrent à la guerre y parviennent est influencé par plusieurs facteurs. Mais le plus déterminant de tous reste la victoire finale. Les moyens sont secondaires. Ainsi, un régime, peuple, pays ou religion désirant gagner une guerre doit s’attarder à gagner d’abord la guerre des idées, puisque ce sont les idées qui commandent les comportements et les attitudes des combattants. Vaincre l’adversaire entre les deux oreilles demeure le meilleur moyen de gagner une guerre, puisque alors l’ennemi n’offre plus de résistance. Les islamistes ont entrepris, comme les Nazis et les communistes l’avaient fait avant eux aussi, d’infiltrer les sociétés qu’ils désiraient conquérir, leurs gouvernements, leurs institutions, afin de pouvoir les influencer de l’intérieur dans une direction qui leur permettrait, selon eux, de gagner la guerre.

C’est ainsi que l’on retrouve bon nombre d’islamistes, de fondamentalistes et de fervents musulmans intégrés dans des partis politiques, institutions et gouvernements occidentaux, et ailleurs dans le monde également, et ce en toute connaissance de cause et avec l’assentiment des responsables de ces institutions. Comme, la plupart du temps, ces musulmans ne semblent pas actifs dans la préparation d’attentats selon le renseignement policier, on ne leur prête aucune intention maligne et cela s’avère suffisant pour qu’on leur fasse confiance, on dirait. Et c’est justement là que la guerre se joue. Cette relation de confiance qui s’établit entre ces musulmans dits « modérés » et les leaders publics met la table pour permettre aux premiers d’influencer les seconds dans l’intérêt de la cause djihadiste. Or, le bien plus précieux d’un peuple, ce ne sont pas ses immeubles, ses ponts ou ses moyens de transport. Ce sont plutôt sa culture et son identité, qui sont des biens irremplaçables. La culture et l’identité d’un peuple se construisent sur une période de plusieurs siècles, petit à petit, tranquillement, à travers mille et uns sillons, difficultés et souffrances. C’est pourquoi c’est justement ce qui visé spécifiquement par les djihadistes. Ils ont compris que s’ils pouvaient miner la culture et l’identité d’un peuple de l’intérieur, celui-ci devient alors une proie facile pour la conquête.

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Entrevue avec Zack Taylor sur les liens entre l’immigration et les réseaux de trafiquants de drogue

Excellente entrevue avec ici avec cet ex-garde-frontières américain. De toute évidence, il sait de quoi il parle. Une entrevue d’une heure s’impose au Center for Security Policy pour profiter de son expertise. I can’t wait! Retrouvez l’entrevue au troisième segment:

Zack Taylor sur Secure Freedom Radio

Conférence de François Asselineau sur la guerre économique menée par les États-Unis contre l’Europe

Excellente intervention ici de François Asselineau, président de l’Union Populaire Républicaine. L’essentiel de sa conférence porte sur les manœuvres économiques effectuées par les États-Unis au cours des décennies pour pouvoir conquérir ou soumettre d’autres états sans avoir à faire la guerre sur le plan militaire. Notamment, l’instrument du « libre-échange » est utilisé afin de forcer ces autres états à adopter des politiques économiques et sociales qui avantagent les États-Unis. Fait intéressant, Asselineau fait remarquer que George Washington, porte-étendard de la Révolution Américaine, avait sous sa gouverne plus de 300 esclaves. Aussi, cette Révolution a été précédée par le mouvement du Boston Tea Party qui était en révolte contre l’imposition d’une taxe par le gouvernement britannique. La « liberté » qui était revendiquée par la Révolution Américaine, contrairement à la Révolution Française, était bel et bien de nature économique et non pas individuelle ou sociale. Asselineau commence sa conférence en rappelant les propos de François Mitterrand qui avait déclaré à la fin de sa vie, en substance, que les États-Unis menait une guerre contre la France, une guerre invisible, sans victimes directes. Il rappelle aussi les propos tenus par le Président Andrew Jackson sur l’importance du libre-échange pour les États-Unis, ainsi que ceux de l’agent secret américain I.D. Andrews. Ce dernier, dans un rapport présenté au Département d’État le 13 mai 1854, affirme avoir corrompu divers responsables publics du Canada dans le but soit d’annexer le pays ou de le soumettre par la voie du libre-échange. Andrews affirme également avoir pris des mesures pour « modérer » l’opposition, « tranquiliser » l’opinion publique et éviter que tout débat n’ait lieu sur la proposition de libre-échange. En gros, on peut voir facilement que ce qui se cache derrière l’enfumage des propositions de libre-échange, c’est toujours la même chose: Conquérir ou soumettre d’autres pays par la voie économique sans avoir à faire la guerre militaire. Il est grand temps que les peuples, souverains, se lèvent et mettent un terme à ces entreprises destructrices.