David E. Martin: Le SARS-CoV-2 est une illusion fabriquée à partir de la compilation de 73 brevets préexistants…

Mis en avant

Cette entrevue avec David E. Martin est absolument exceptionnelle. J’ai fait de mon mieux pour résumer ce sujet difficile tout en essayant de ne pas trop escamoter les détails importants. David E. Martin est le fondateur et PDG de la compagnie M-CAN, oeuvrant dans le secteur de l’analyse financière et de l’innovation. Le champs d’expertise de David E. Martin l’a amené à faire de la vérification dans le domaine des brevets scientifiques, incluant ceux reliés aux virus et aux vaccins, et ce depuis 1998. Lors de cette entrevue accordée à l’équipe de l’avocat allemand Reiner Fuellmich, bien connu pour ses travaux d’investigation sur la gestion de la pandémie de covid-19, David E. Martin fait des révélations absolument incroyables sur les origines troubles pour ne pas dire frauduleuses des publications scientifiques liées au nouveau coronavirus, le SARS-CoV-2. David E. Martin présente beaucoup d’informations pour étayer son propos et fournit les numéros de brevet pour permettre aux chercheurs de faire leurs propres vérifications. Par exemple, d’entrée de jeu, vers 10:00 minutes, il signale que le 19 avril 2002 le brevet US7279327B2 a été enregistré pour un coronavirus (SRAS), bien avant que l’épidémie se déclare en Asie. Il cite aussi le brevet US7220852B1 qui pose également problème parce qu’il reprenait ce qui était déjà disponible dans le domaine public (vers 16:50 minutes). David E. Martin présente également des informations sur la recherche dans le domaine des vaccins et sur certains pathogènes comme l’anthrax. Mais l’information qui est à retenir ici de façon absolument critique est celle-ci: Selon David E. Martin, la séquence génétique présentée par l’article scientifique de référence sur le SARS-CoV-2 (vers 27:00 minutes) ne comporte absolument rien qui n’était pas déjà connu de la communauté scientifique en novembre 2019. Apparemment, cette publication s’appuie simplement sur 73 brevets préexistants qui ont été enregistrés de 2008 à 2017. En d’autres termes, l’équipe scientifique qui a publié l’article de référence sur le SARS-CoV-2 a tout simplement copié/collé les innovations scientifiques présentées dans ces 73 brevets antérieurs à novembre 2019. En termes clairs, cela veut dire que le nouveau coronavirus, le SARS-CoV-2, n’existe pas en fait. C’est une illusion fabriquée, comme l’indique le titre de cette vidéo. On le savait déjà mais disons que maintenant, on en a la preuve légale. Dans une cour de justice, ces informations auront une valeur inestimable. À NE MANQUER SOUS AUCUN PRÉTEXTE. Pour ceux désirant consulter un document écrit présentant ces éléments d’investigation, je vous propose aussi le lien d’un texte de David E. Martin résumant l’ensemble du dossier:

The Fauci/COVID-19 Dossier, par David E. Martin

Astrid Stuckelberger: Le Règlement Sanitaire International fait du directeur-général de l’OMS un dictateur…

Lors de ses interractions avec l’Organisation Mondiale de la Santé, Astrid Stuckelberger a remarqué plusieurs choses inquiétantes qui doivent absolument être connues du grand public. D’abord, elle a constaté dès 2009 qu’il y avait une volonté de ne plus former le personnel en intervention en vue de pandémies. L’OMS a même essayé de l’empêcher d’enseigner les techniques d’intervention relatives aux pandémies, ce qui a fait naître chez elle des suspicions par rapport à cette institution. Durant l’entrevue, elle fait référence au Règlement Sanitaire International. Ce règlement a pour but de mettre en oeuvre une collaboration internationale pour aider les pays à faire face aux épidémies. La dernière version de ce règlement date de 2014, alors que les versions antérieures ont été signées en 1969 et 2005. Apparemment, les états signataires de l’OMS ont l’obligation de lui donner force de loi dès son adoption. Selon elle, la dernière version du règlement, celle de 2014, fait du directeur-général de l’OMS un dictateur en cas de pandémie. Aussi, elle signale que Bill Gates aurait demandé à l’OMS le statut d’état-membre et qu’il signerait des contrats à trois signataires, entre lui-même, un pays quelconque et l’OMS, concernant des traitements, des vaccins, des tests, etc. Toujours selon elle, cela expliquerait pourquoi les mesures sanitaires sont à peu près les mêmes partout sur la planète. Elle mentionne également que Bill Gates disposerait d’un genre d’immunité diplomatique. Un autre élément important à retenir selon Astrid Stuckelberger est le changement qui a été apporté dans la définition de certains termes en 2009.  Auparavant, pour qu’il y ait une pandémie, cela prenait un nombre de cas exceptionnellement élevé en mortalité et en sévérité. Maintenant, le seul fait qu’il y ait une maladie qui soit en train de se répandre est suffisant. Un autre terme dont la définition a changé est l’immunité. Pour l’OMS, la seule immunité possible maintenant est celle donnée par le vaccin. La denière chose mentionnée par la chercheure dans cette entrevue concerne le test PCR. L’OMS donnerait un avertissement concernant le test PCR pour dire de ne pas l’utiliser mais, en même temps, l’OMS encourage les pays à utiliser le test PCR pour diagnostiquer la covid-19, ce qui est vraiment étrange. Cette entrevue est à voir et à étudier en détail. Il y a un coup d’état mondial qui est en train d’être effectué sous nos yeux pour faire de la Terre une dictature, un état totalitaire. Rien de ce qui se passe en ce moment n’est légal même si toutes les apparences de la légalité sont là. Partagez cette information svp.