Greg Hunter s’entretient avec Karen Kingston sur le taux de mortalité spectaculaire enregistré par le nouveau vaccin contre la grippe

Post-scriptum du 2 juillet 2026: Je joins un article de Karen Kingston publié sur sa page Substack où elle présente également les données de cette étude. 

Des essais cliniques de phase 3 effectués par Moderna pour leur nouveau vaccin pour la grippe ont enregistré un total de 199 décès, soit 0.3%, alors que le taux de mortalité usuel présenté par le CDC est de 0.015% pour le groupe d’âge de 50 à 64 ans. Ces essais cliniques n’étaient pas contrôlés par un placebo. Le vaccin de Moderna était plutôt comparé à deux autres vaccins, ceux de GSK et Sanofi. Durant l’entrevue, Karen Kingston présente à l’écran un document de Moderna (vers environ 20:00 minutes) où vous pourrez constater vous-mêmes ces chiffres alarmants. Aussi, Karen Kingston fait remarquer que la FDA a émis une nouvelle politique récemment selon laquelle, en cas de pandémie, les compagnies pharmaceutiques pourraient mettre sur le marché un nouveau vaccin sans que des essais cliniques, sur les humains ou les animaux, ne soient effectués. Les données sur l’efficacité de ce vaccin viendraient de l’usage après l’approbation! Vous pourrez voir cette information vers 35:00 minutes dans la vidéo. La technologie employée dans ce nouveau vaccin de Moderna est la même que celle employée dans les injections pour la covid-19. À VOIR ABSOLUMENT.

For Every Adult Considering a Flu Vaccine by Karen Kingston

Per Moderna’s FDA clinical trial briefing document, the percentage of adults who died after being injected with a flu vaccine was significantly higher than the CDC’s flu mortality rates.

Read on Substack

Entrevue avec la docteure Ana Mihalcea sur les nanotechnologies et le contrôle mental des populations

David E. Martin: Le SARS-CoV-2 est une illusion fabriquée à partir de la compilation de 73 brevets préexistants…

Cette entrevue avec David E. Martin est absolument exceptionnelle. J’ai fait de mon mieux pour résumer ce sujet difficile tout en essayant de ne pas trop escamoter les détails importants. David E. Martin est le fondateur et PDG de la compagnie M-CAN, oeuvrant dans le secteur de l’analyse financière et de l’innovation. Le champs d’expertise de David E. Martin l’a amené à faire de la vérification dans le domaine des brevets scientifiques, incluant ceux reliés aux virus et aux vaccins, et ce depuis 1998. Lors de cette entrevue accordée à l’équipe de l’avocat allemand Reiner Fuellmich, bien connu pour ses travaux d’investigation sur la gestion de la pandémie de covid-19, David E. Martin fait des révélations absolument incroyables sur les origines troubles pour ne pas dire frauduleuses des publications scientifiques liées au nouveau coronavirus, le SARS-CoV-2. David E. Martin présente beaucoup d’informations pour étayer son propos et fournit les numéros de brevet pour permettre aux chercheurs de faire leurs propres vérifications. Par exemple, d’entrée de jeu, vers 10:00 minutes, il signale que le 19 avril 2002 le brevet US7279327B2 a été enregistré pour un coronavirus (SRAS), bien avant que l’épidémie se déclare en Asie. Il cite aussi le brevet US7220852B1 qui pose également problème parce qu’il reprenait ce qui était déjà disponible dans le domaine public (vers 16:50 minutes). David E. Martin présente également des informations sur la recherche dans le domaine des vaccins et sur certains pathogènes comme l’anthrax. Mais l’information qui est à retenir ici de façon absolument critique est celle-ci: Selon David E. Martin, la séquence génétique présentée par l’article scientifique de référence sur le SARS-CoV-2 (vers 27:00 minutes) ne comporte absolument rien qui n’était pas déjà connu de la communauté scientifique en novembre 2019. Apparemment, cette publication s’appuie simplement sur 73 brevets préexistants qui ont été enregistrés de 2008 à 2017. En d’autres termes, l’équipe scientifique qui a publié l’article de référence sur le SARS-CoV-2 a tout simplement copié/collé les innovations scientifiques présentées dans ces 73 brevets antérieurs à novembre 2019. En termes clairs, cela veut dire que le nouveau coronavirus, le SARS-CoV-2, n’existe pas en fait. C’est une illusion fabriquée, comme l’indique le titre de cette vidéo. On le savait déjà mais disons que maintenant, on en a la preuve légale. Dans une cour de justice, ces informations auront une valeur inestimable. À NE MANQUER SOUS AUCUN PRÉTEXTE. Pour ceux désirant consulter un document écrit présentant ces éléments d’investigation, je vous propose aussi le lien d’un texte de David E. Martin résumant l’ensemble du dossier:

The Fauci/COVID-19 Dossier, par David E. Martin