Probablement l’un des chefs d’orchestre les plus sous-évalués de tous les temps. Une œuvre grandiose de Ralph Vaughan Williams dirigée de façon parfaite par Sir Adrian Boult. L’interprétation est sans faille. L’utilisateur Youtube qui a mis cette vidéo en ligne semble attribuer cette version à un autre chef et orchestre. Mais je persiste et signe, il s’agit bel et bien de la version enregistrée par Boult avec le London Philharmonic Orchestra & Choir. Originalement, la musique a été composée pour constituer la trame sonore d’un film en hommage à l’expédition en Antarctique de l’explorateur anglais Robert Falcon Scott, Scott of the Antarctic. Les thèmes ont été ensuite remaniés afin d’en faire une symphonie. Sur une note plus humoristique, cela tombe bien compte tenu des températures extrêmement froides que l’Amérique du Nord a connu cette semaine et aussi en raisons des déboires des navires russe Akademic Chokalskiï et chinois Xue Long en Antarctique.
Archives de l’auteur : Lys d'Or
La prière du dimanche: Katy Perry – Wide Awake
Conférence de François Asselineau sur le phénomène des « Euro-régions »
Excellente présentation de François Asselineau sur le phénomène des « Euro-régions ». Les Euro-régions sont des parties de certains pays européens que des intérêts étrangers voudraient voir gagner leur indépendance afin de faire mourir les États-nations actuels de l’Europe. Que ce soient la Bretagne, la Catalogne, le Pays Basques, etc, des manifestations sont organisées dans plusieurs régions d’Europe sous le thème de l’Indépendance. Ces mouvements veulent faire de leurs régions de nouveaux pays membres de l’Union Européenne et non pas des nations souveraines détachées de l’UE. Aussi, fait particulier, les manifestations arborent des slogans en anglais, ce qui fait dire à François Asselineau qu’elles sont pilotées depuis les États-Unis pour accentuer la mainmise américaine sur le continent. Cela vaut vraiment la peine de se taper ces quelques quatre heures et trente minutes de présentations. À travers les multiples exemples et données factuelles, Asselineau a amplement l’occasion de présenter son argumentation. Aussi, pour les lecteurs canadiens et québécois, vers les 2h30m environ, le conférencier révèle un fait étonnant: Après la guerre de 1812 avec le Canada, les responsables américains ont décidé de poursuivre leur tentatives de conquête de notre pays de façon économique, notamment en essayant d’instaurer une entente de libre-échange… Ça vous dit quelque chose? Une entente a bel et bien été signée en 1987 entre le Canada et les USA. Voilà pourquoi je suis farouchement opposé à toute forme de « libre-échange » avec quelque pays que ce soit, parce que ces ententes sont des arnaques déguisées en traités internationaux. Évidemment, nos leaders politiques prennent leur décision non pas en fonction de mon opinion mais plutôt en fonction de leur vision du monde. Comme l’économie mondiale est en train de s’effondrer, je crois que, malheureusement, à long terme, les événements me donneront raison. À voir.
Glenn Beck reçoit G. Edward Griffin à propos de la Réserve Fédérale américaine
John Guandolo nous parle de son dernier livre, Raising A Jihadi Generation
Michelle Van Cleave: Snowden, Manning, and the Next Leak
Anne Korin: Fuel Choice and National Security
Excellente intervention d’Anne Korin, se situant dans le prolongement des travaux de Robert Zubrin sur la question de l’indépendance énergétique face à l’OPEP. Elle fait l’analyse ici des différents éléments composant la dynamique de l’industrie pétrolière ainsi que des difficultés que nous avons à nous affranchir de la mainmise de ce cartel. Elle conclut sa présentation en parlant de l’alternative dite « flex-fuel », qui consiste à concevoir ou adapter des véhicules pour différents types de carburants. Selon elle, ce moyen simple et peu dispendieux représente le moyen le plus facile et le plus efficace pour briser le monopole de cette organisation trans-nationale. Nos leaders politiques et industriels en Occident devraient ici prendre des notes. Je vous propose aussi des interventions respectivement de Robert Zubrin, nommé ci-haut, James Woolsey, ancient directeur de la CIA, ainsi que de l’ancien Commandant Suprême des Forces Alliés pour l’Europe, Wesley Clark, lors de la conférence « Opening The Fuel Market: A Key to Economic Recovery » qui s’est tenue voilà à peu près un an, afin de soutenir le projet de loi intitulé The Open Fuel Standard Act (H.R.1687, S.1603).
Le nouveau visage d’Alger: Entre la fête et la peur
Pour en finir avec le pétrole « sale » de l’Alberta et la mystique réchauffiste: Le soleil et la pulsation de la Terre
Les écologistes ressemblent de plus en plus à de vieux curés recyclés en chamanes bobos des esprits de la nature. Le pétrole de l’Alberta, devenu véritablement le symbole du mal dans la mythologie du réchauffement climatique est, nous disent-ils, jusqu’à 67% plus polluant que le pétrole que l’on importe. Ils nous présentent les projets d’Enbridge (de l’inversion du flux du Pipeline 9B en direction du Québec), de Keystone XL (devant amener le pétrole canadien vers le Texas), de Northern Gateway (visant à amener celui de l’Alberta vers les marchés asiatiques) et autres initiatives littéralement comme des déclarations de guerre contre la nature et contre l’homme lui-même. Les « méchantes » compagnies pétrolières n’auraient qu’une obsession, à savoir polluer le plus possible la planète Terre pour la rendre inhabitable… OK, je caricature un peu mais vous voyez ce que je veux dire. Évidemment, la vraie question ici n’est pas de savoir si le pétrole est polluant. Bien sûr qu’il l’est, personne n’a jamais dit le contraire. Le véritable but des initiatives qui sont proposées ici dans le domaine de l’industrie pétrolière domestique à l’Amérique du Nord consiste, évidemment, à assurer l’indépendance énergétique du continent. Importer notre pétrole de pays qui sponsorisent le terrorisme ou qui essaient d’exporter l’observance de la charia n’est pas dans notre intérêt. En demeurant dépendant du pétrole livré par des pays, groupes d’influence ou d’intérêts ou des régimes religieux totalitaires qui font la promotion de l’islamisme et/ou terrorisme, nous continuons à être exposés à toutes sortes de tentatives d’intimidation, de chantage, de menaces et de pressions qui ne peuvent qu’être fatales à la souveraineté de nos pays. C’est pourquoi nous devons soutenir les initiatives de la communauté des affaires locale des Amériques, afin que nous puissions obtenir les moyens d’assurer notre autonomie énergétique dans un monde de plus en plus incertain et dangereux.
En second lieu, sur le plan strictement de la science, les arguments ou les « preuves » apportés par les gourous du réchauffement climatique sont non concluantes dans le meilleur des cas. D’autres données suggèrent en effet que nous serions peut-être dans un processus de refroidissement. En effet, selon cet article, la calotte glaciaire aurait crû de 29% de 2012 à 2013, alors que les pseudo-experts de la « science » du réchauffement nous annonçait en 2007 que l’Arctique serait libre de glace en 2013! Or, c’est le soleil qui semble être le facteur déterminant dans les températures que nous observons sur la surface de la Terre. De la même manière qu’il serait idiot de prétendre que le fait de griller une cigarette dans un appartement pourrait faire grimper la température, davantage que le système de chauffage, les fameux « gaz à effet de serres » n’ont aucun impact ou très minime sur la température. C’est le système de chauffage qui fait la différence, i.e. le soleil. Le soleil connait des cycles qui font en sorte que la température varie d’une période à l’autre. Les cycles solaires durent 22 ans, 11 ans pendant lesquelles on se dirige vers le maximum et 11 autres années vers le minimum. Aussi, les cycles solaires démontrent un certain degré de force ou de faiblesse, ce qui peut provoquer des températures froides dans le deuxième cas dans les années suivantes, comme le Minimum de Maunder de 1645-1715. Il y a aussi d’autres phénomènes comme la Grande Année, pendant laquelle les astres de notre système solaire gravitent dans la galaxie pour revenir exactement à leur emplacement initial, qui dure environ 26 000 ans. Nous n’avons aucune idée des écarts de température que cela peut comporter. Il y a également la polarité du champ magnétique solaire, ainsi que les taches solaires qui ont un impact sur les températures. Vous pouvez retrouver ici un site dédié à la climatologie donnant beaucoup d’informations pertinentes sur les variations d’activité du soleil et ses interrelations avec les températures observées. Pour terminer, je vous propose une excellente conférence du Dr. Nir J. Shaviv qui présente ici des données scientifiques crédibles permettant de réaliser un fait très important, à savoir que ce sont les hausses de température qui PRÉCÈDENT les « gaz à effet de serre » et non l’inverse. Une hausse des températures provoquent davantage d’émission de CO2 provenant des océans. Ce processus met des siècles à se réaliser. En d’autres termes, lorsque l’on remarque une augmentation des « gaz à effet de serre », c’est en réaction à la hausse de température qui s’est produit voilà des siècles. Peut-être que cela ne vous convaincra pas mais à ce jour, ce sont les informations les plus crédibles sur la question du fameux « réchauffement climatique » que j’ai pu trouver. Les données à long terme semblent indiquer que les phénomènes de réchauffement ou du refroidissement climatique, toujours temporaires et non pas permanents, sont tout à fait naturels dans leur essence.