Pour en finir avec le pétrole « sale » de l’Alberta et la mystique réchauffiste: Le soleil et la pulsation de la Terre

Les écologistes ressemblent de plus en plus à de vieux curés recyclés en chamanes bobos des esprits de la nature. Le pétrole de l’Alberta, devenu véritablement le symbole du mal dans la mythologie du réchauffement climatique est, nous disent-ils, jusqu’à 67% plus polluant que le pétrole que l’on importe. Ils nous présentent les projets d’Enbridge (de l’inversion du flux du Pipeline 9B en direction du Québec), de Keystone XL (devant amener le pétrole canadien vers le Texas), de Northern Gateway (visant à amener celui de l’Alberta vers les marchés asiatiques) et autres initiatives littéralement comme des déclarations de guerre contre la nature et contre l’homme lui-même. Les « méchantes » compagnies pétrolières n’auraient qu’une obsession, à savoir polluer le plus possible la planète Terre pour la rendre inhabitable… OK, je caricature un peu mais vous voyez ce que je veux dire. Évidemment, la vraie question ici n’est pas de savoir si le pétrole est polluant. Bien sûr qu’il l’est, personne n’a jamais dit le contraire. Le véritable but des initiatives qui sont proposées ici dans le domaine de l’industrie pétrolière domestique à l’Amérique du Nord consiste, évidemment, à assurer l’indépendance énergétique du continent. Importer notre pétrole de pays qui sponsorisent le terrorisme ou qui essaient d’exporter l’observance de la charia n’est pas dans notre intérêt. En demeurant dépendant du pétrole livré par des pays, groupes d’influence ou d’intérêts ou des régimes religieux totalitaires qui font la promotion de l’islamisme et/ou terrorisme, nous continuons à être exposés à toutes sortes de tentatives d’intimidation, de chantage, de menaces et de pressions qui ne peuvent qu’être fatales à la souveraineté de nos pays. C’est pourquoi nous devons soutenir les initiatives de la communauté des affaires locale des Amériques, afin que nous puissions obtenir les moyens d’assurer notre autonomie énergétique dans un monde de plus en plus incertain et dangereux.

En second lieu, sur le plan strictement de la science, les arguments ou les « preuves » apportés par les gourous du réchauffement climatique sont non concluantes dans le meilleur des cas. D’autres données suggèrent en effet que nous serions peut-être dans un processus de refroidissement. En effet, selon cet article, la calotte glaciaire aurait crû de 29% de 2012 à 2013, alors que les pseudo-experts de la « science » du réchauffement nous annonçait en 2007 que l’Arctique serait libre de glace en 2013! Or, c’est le soleil qui semble être le facteur déterminant dans les températures que nous observons sur la surface de la Terre. De la même manière qu’il serait idiot de prétendre que le fait de griller une cigarette dans un appartement pourrait faire grimper la température, davantage que le système de chauffage, les fameux « gaz à effet de serres » n’ont aucun impact ou très minime sur la température. C’est le système de chauffage qui fait la différence, i.e. le soleil. Le soleil connait des cycles qui font en sorte que la température varie d’une période à l’autre. Les cycles solaires durent 22 ans, 11 ans pendant lesquelles on se dirige vers le maximum et 11 autres années vers le minimum. Aussi, les cycles solaires démontrent un certain degré de force ou de faiblesse, ce qui peut provoquer des températures froides dans le deuxième cas dans les années suivantes, comme le Minimum de Maunder de 1645-1715. Il y a aussi d’autres phénomènes comme la Grande Année, pendant laquelle les astres de notre système solaire gravitent dans la galaxie pour revenir exactement à leur emplacement initial, qui dure environ 26 000 ans. Nous n’avons aucune idée des écarts de température que cela peut comporter. Il y a également la polarité du champ magnétique solaire, ainsi que les taches solaires qui ont un impact sur les températures. Vous pouvez retrouver ici un site dédié à la climatologie donnant beaucoup d’informations pertinentes sur les variations d’activité du soleil et ses interrelations avec les températures observées. Pour terminer, je vous propose une excellente conférence du Dr. Nir J. Shaviv qui présente ici des données scientifiques crédibles permettant de réaliser un fait très important, à savoir que ce sont les hausses de température qui PRÉCÈDENT les « gaz à effet de serre » et non l’inverse. Une hausse des températures provoquent davantage d’émission de CO2 provenant des océans. Ce processus met des siècles à se réaliser. En d’autres termes, lorsque l’on remarque une augmentation des « gaz à effet de serre », c’est en réaction à la hausse de température qui s’est produit voilà des siècles. Peut-être que cela ne vous convaincra pas mais à ce jour, ce sont les informations les plus crédibles sur la question du fameux « réchauffement climatique » que j’ai pu trouver. Les données à long terme semblent indiquer que les phénomènes de réchauffement ou du refroidissement climatique, toujours temporaires et non pas permanents, sont tout à fait naturels dans leur essence.

Civilisation et Tradition: L’Atlantide

Ce documentaire présente une hypothèse nouvelle concernant l’emplacement de l’Atlantide, ce « continent » perdu lors d’un gigantesque cataclysme. Il aurait été situé en Méditerranée et les îles de Santorin en seraient les vestiges. En Crète, un temple magnifique qui aurait appartenu à cette civilisation s’y trouvait, civilisation que l’on appelle aujourd’hui minoenne. Bien que beaucoup d’éléments archéologiques semblent concorder avec le récit que fait Platon de cette splendide cité, le documentaire n’est pas parvenu à me convaincre tout à fait. Les spéculations entourant l’Atlantide la place plutôt dans l’Océan Atlantique, entre l’Europe et l’Amérique du Nord, et possédant une dimension appréciable. La masse de terre qui est la candidate la plus plausible est tout simplement ce qu’on appelle l’Antarctique, qui est une île géante en fait. Cette île a pu changer de position et de climat suite à un cataclysme, au basculement des pôles magnétiques, au changement de l’inclinaison de l’axe de la Terre, etc. Il est possible aussi qu’une masse de terre appréciable ait tout simplement sombré dans l’océan suite à des facteurs de ce genre. Les cartes de Piri Reis donne une idée que notre planète n’a peut-être pas toujours eu l’apparence qu’elle a aujourd’hui. Le documentaire demeure néanmoins une bonne investigation pour essayer de trouver la vérité.

Archaeologist Jonathan Gray speaks about suppressed discoveries on Coast to Coast AM Show

Once upon a time when giants walked the surface of this Earth…

Histoire et civilisation: La machine d’Anticythère

Nikola Tesla: Un génie méconnu et censuré

Le Lys d'OrVoici un documentaire sur la vie et l’oeuvre de Nikola Tesla. Brillant scientifique et extraordinaire inventeur, son génie égale au minimum celui de personnages plus connus comme Leonard Da Vinci ou Archimède. Tesla a imaginé et/ou réalisé un nombre incroyable d’avancées scientifiques et d’inventions, allant du laser, des robots, de la radio, de la transmission sans-fil, des tubes fluorescents, aux Rayons-X, à la télévision et à internet. Ses plus importantes découvertes demeurent à ce jour l’invention du courant alternatif, ainsi que la conceptualisation des technologies de type HAARP, de l’énergie libre et du rayon à particules surnommé à l’époque « the Death Ray », « le Rayon de la Mort ». Sur le plan de l’ingénierie, il fit ériger une tour immense, la tour Wardenclyffe, dans l’espoir de réaliser la première transmission d’ondes radio avant Marconi. En conflit perpétuel avec Edison qui était son rival direct, il connut aussi sa part de problèmes avec des mécènes potentiels, comme l’industriel JP Morgan, qui pensaient davantage en termes de rentabilité économique que d’évolution du genre humain. Si Tesla voulait aider l’humanité, il découvrit vite que cela n’était pas le cas de beaucoup de ses contemporains. Aussi, un peu plus tard dans sa vie, il censura lui-même certaines parties de ses travaux jugeant les humains insuffisamment sages pour manier le pouvoir extrême donné par ses inventions. Entre autres, il travaillait sur une « super arme » capable de mettre un terme à toutes les guerres. Il donna une partie des schémas pour cette arme à certains pays comme les États-Unis, la Russie et la Grande-Bretagne, pour les forcer à travailler ensemble au lieu de se faire la guerre.

En un mot, l’histoire de Tesla est fascinante à plusieurs égards car elle illustre bien l’impasse du monde moderne. Incapable à la fois d’accepter son passé mais aussi le brillant avenir qui s’offre à lui grâce à la technologie, ce monde moderne censure, détruit et salit ce qui pourtant pourrait le sauver et lui permettre d’évoluer. Tesla est censuré dans un monde où l’on glorifie des nullités comme des chanteurs populaires à trois accords, de quelconques acteurs de cinéma et des sportifs professionnels aux gros muscles mais au petit cerveau. Et il est censuré aussi par une communauté scientifique qui choisit quels sont les scientifiques que l’on reconnaîtra et ceux dont on taira le nom. Ainsi, alors que l’on fait les gorges chaudes pour les Newton, Galilée, Da Vinci et Einstein, on maintient sous silence les Tesla, Wilhelm Reich et Giordano Bruno, et ce parce qu’ils ne correspondent pas à l’idéologie de la caste dominante qui maintient la Terre d’aujourd’hui dans un état de sous-développement et de terreur. Je joins la page Wikipédia sur Tesla et le lien pour le site web de la compagnie Tesla, fabriquant de voitures électriques.

Page Widipédia (en anglais) sur Tesla

Teslamotors

Civilisation et tradition: Les trésors de la bibliothèque d’Alexandrie