Le temps est venu de mettre fin au pharisaisme et au népotisme des Libéraux

Il y a une chose que je ne suis plus capable de supporter des élites Libérales, c’est leur extrême hypocrisie. Si vous observez les élites Libérales du Canada et du Québec, vous remarquerez assez rapidement que ce sont des gens qui ont toujours le souci des apparences. Leur habillement est toujours absolument impeccable, costards ou robes parfaitement ajustés. Leurs discours? Toujours parfaitement pondérés, avec des mots choisis parfaitement politiquement correct, toujours courtois, affables, diplomates, polis, mesurés, remplis de bonté et d’indulgence. Lors de rencontres en société? Les gentilles personnes Libérales affectent toujours les civilités d’usage en cours. Vous êtes en train de manger? Elles vous souhaitent «bon appétit». Vous quittez le bureau en fin de journée? Elles vous souhaitent «bonne soirée». Elles vous demandent de faire quelque chose? Elles vous remercient à l’avance de votre collaboration, etc. Mais tout cela, évidemment, n’est que de l’hypocrisie pure. Les Libéraux sont des gens qui n’ont aucun respect ni aucun soucis de personnes. Ces sont des prédateurs qui n’attendent que l’occasion de vider votre portefeuille ou de vous frapper (au sens figuré) aussitôt que vous aurez le dos tourné. J’ai abordé le sujet dans un article précédent sur le hockey que vous pourrez lire, si le coeur vous en dit. Il est absolument incroyable que des gens puissent voter pour de tels individus au Canada. C’est seulement possible parce que le Parti Libéral achète leurs votes en leur faisant des cadeaux. Mais ce sont des cadeaux qui n’en sont pas, puisque l’argent vient des poches des contribuables. Les Libéraux redonnent en cadeaux à certains électeurs les mêmes sommes d’argent qui leur ont été soutirées sous forme d’impôts et taxes.

À plusieurs égards, les Libéraux font grandement penser aux Pharisiens des évangiles. Un passage de l’évangile de Matthieu est particulièrement révélateur à ce sujet. Voici quelques extraits du chapitre 23, versets 5 et suivants (version de la TOB):

Toutes leurs actions, ils les font pour se faire remarquer des hommes (…) Malheureux êtes-vous, scribes et pharisiens hypocrites, vous qui versez la dîme de la menthe, du fenouil et du cumin, alors que vous négligez ce qu’il y a de plus grave dans la Loi: la justice, la miséricorde et la fidélité (…) Malheureux êtes-vous, scribes et pharisiens hypocrites, vous qui purifiez l’extérieur de la coupe et du plat, alors que l’intérieur est rempli des produits de la rapine et de l’intempérance (…) Ainsi de vous: au-dehors vous offrez aux hommes l’apparence des justes, alors qu’au-dedans vous êtes remplis d’hypocrisie et d’iniquité…

Lorsqu’on lit un passage semblable, on se demande parfois si par hasard le Parti Libéral n’existait pas en Palestine/Israël à l’époque de Jésus. La ressemblance est vraiment incroyable.

Aussi, une autre bonne raison de ne pas renouveller le mandat du Parti Libéral du Québec le 1er octobre prochain serait certainement de mettre fin au népotisme. Le népotisme, c’est ce modèle économique qui a été adopté par le Parti Libéral du Canada et par le Parti Libéral du Québec. Il consiste à se servir à même les poches des contribuables et des travailleurs pour en faire profiter les amis, les parents, les membres du parti et leurs relations d’affaires. En effet, se disent les bons Libéraux, pourquoi se casser la tête à créer un modèle économique qui fonctionne réellement, qui crée réellement de la richesse pour l’ensemble des citoyens quand nous pouvons tout simplement faire payer les autres pour nous enrichir? N’est-ce pas plus simple? La devise des Libéraux est celle-ci: les autres paient, et nous, on encaisse. Un autre exemple flagrant de ce système nous a été servi la semaine dernière alors que l’on apprenait que la famille Beaudoin-Bombardier pourrait toucher jusqu’à 300 millions de dollars de la revente d’actions de BRP. Or, comme tout le monde sait mais il faut le rappeler ici, le Gouvernement du Québec a investi quelques 3,3 milliards de dollars dans la compagnie Bombardier. Avec un tel investissement, on aurait pu s’attendre à ce que les contribuables récupèrent une certaine partie de leur investissement mais ce n’est pas comme cela que les choses fonctionnent au Canada et au Québec. Le montant de 300 millions de dollars ira dans les comptes de banques de gens déjà très fortunés alors que le citoyen moyen au Québec en arrache pour survivre.

Un autre exemple récent concerne la vente de Rona à l’entreprise américaine Lowe’s. Je vous invite à lire l’excellent article de Michel Girard dans le Journal de Montréal à ce sujet. Il y présente le témoignage de l’ancien PDG de Rona, Robert Dutton, qui affirme entre autres choses que Rona a fait l’objet de différentes tractations et magouilles afin de permettre la vente de la compagnie, tout cela dans le but de faire faire un profit à certains actionnaires. Les intérêts du Québec, des citoyens et de contribuables n’ont évidemment pas été pris en compte, et ce malgré le fait que la Caisse de Dépôts et Placement détenait plus de 10% de la compagnie et qu’elle était un fleuron du Québec Inc. Vous pouvez aussi écouter l’entrevue que Robert Dutton a acordé au réseau TVA  lors de la parution de son dernier livre, qui traite justement de ce qu’il est maintenant convenu d’appeler «l’affaire Rona». Au surplus, la liste des sièges sociaux qui ont quitté le Québec ou qui sont devenus des coquilles vides, des compagnies qui ont été achetées par des intérêts étrangers depuis l’arrivée des Libéraux au pouvoir est ahurissante.

Les Québécois doivent donc voter stratégiquement le 1er octobre prochain pour mettre fin à l’occupation Libérale du Québec. Une vague bleue doit subvenir. Les électeurs doivent regarder lequel des candidats du Parti Québécois ou de la Coalition Avenir Québec a le plus de chance de gagner un comté. Car dans cette élection-ci, ce sont les comtés obtenus qui feront la différence entre un gouvernement minoritaire ou majoritaire ou entre un parti et un autre. Je répète qu’en cas de gouvernement minoritaire de la CAQ ou du Parti Québécois, l’alliance entre ces deux partis pour former un gouvernement majoritaire, comme je l’ai suggéré dans un article précédent doit se produire. Le PQ et la CAQ n’ont pas le choix. C’est une question de sécurité nationale. Il faut chasser les Libéraux.

Car les électeurs ne doivent pas se berner d’illusions ici. N’avez-vous pas remarqué que Philippe Couillard est bien gentil depuis l’élection de Donald Trump? Il a miraculeusement changé de ton par rapport à celui qu’il avait quand il a fait campagne en 2014 et durant les deux premières années de son mandat. Couillard avait l’habitude d’être arrogant et de rouler les épaules dans ce temps-là et les Québécois étaient en droit d’être inquiets sur leur avenir comme peuple et sur le plan individuel. Heureusement, l’élection de Donald Trump à la Présidence américaine a fait en sorte de changer la donne. Un jour, peut-être, les Québécois comprendront que l’élection de Donald Trump les a sauvés d’une asphyxie certaine alors qu’une grave menace pesait sur leurs libertés et sur leur avenir.

Philippe Couillard est devenu maître dans l’art de manier la carotte et le bâton. Les Québécois ont eu droit au bâton de 2014 à 2016. De l’élection de Donald Trump jusqu’à aujourd’hui, ils ont eu droit à la carotte. Si Philippe Couillard et les Libéraux sont réélus le 1er octobre prochain, aurons-nous droit de nouveau au bâton pour les quatre prochaines années? J’invite les électeurs à prendre leurs responsabilités. Les maisons de sondage de leur côté doivent publier des sondages détaillés comté par comté pour que l’on puisse voir si l’on doit voter pour la CAQ ou le PQ dans un comté donné. Au Québec, le jour du déménagement, c’est le 1er juillet. J’espère que cette année fera exception à la régle et que l’on aura droit à un déménagement le 1 octobre.

Une stratégie gagnante pour les patriotes québécois: L’alliance…

Dans un article précédent, j’ai documenté les principaux «moments forts» du régime de Philippe Couillard. Dans cet article-ci, je vais m’efforcer d’établir un plan de match gagnant pour les patriotes afin de leur permettre enfin de chasser les Libéraux du pouvoir, eux qui ont une main-mise sur le Québec depuis 2003. Le chef de la CAQ, François Legault, est conscient du problème qui se pose, puisqu’il appelle lui-même les patriotes à voter de façon stratégique le 1er octobre prochain pour battre les Libéraux. Tout d’abord, ce qui apparaît d’emblée, c’est qu’aucun de trois principaux partis n’est assuré de former un gouvernement majoritaire. La division du vote nationaliste, celle du vote de gauche et celle du vote qui se réclame du développement économique fait en sorte qu’il sera difficile pour la CAQ, le Parti Libéral ou le Parti Québecois d’avoir assez de comtés pour former une majorité. Ainsi donc, pour assurer une majorité aux patriotes, une stratégie est nécessaire. Et cette stratégie est évidente. Il s’agit tout simplement que la CAQ et le Parti Québecois forment une alliance. En cas de victoire minoritaire pour le Parti Libéral, la Coalition Avenir Québec et le Parti Québecois n’auraient qu’à s’allier, en invitant aussi Québec Solidaire si c’est nécessaire, et demander au Lientenant-gouverneur de pouvoir former un gouvernement. En cas de victoire minoritaire de la CAQ ou du Parti Québécois, le parti gagnant n’aurait qu’à inviter l’autre à faire parti du gouvernement, et soumettre le tout au Lieutenant-gouverneur pour approbation, si nécessaire. Il est possible que le processus puisse prendre plusieurs semaines avant d’être complété. Une période de fluctuations et d’incertitude pourrait subvenir mais qui serait seulement temporaire.

Je tiens ici à rassurer certains lecteurs qui pourraient se demander si tout cela est bien valide sur le plan juridique. Dans des régimes parlementaires, où le gouvernement doit obtenir la confiance des élus, en cas de gouvernement minoritaire, c’est une procédure qui est relativement courante, surtout en Europe, alors que l’on ne la voit que très rarement au Canada. Une exception cependant est à rappeler ici. En 2008, le NDP, le Bloc Québécois et le Parti Libéral avait formé une alliance pour chasser les Conservateurs du pouvoir. Le projet n’avait pas fonctionné pour différentes raisons mais l’on peut voir clairement ici que pour peu que l’on ait de la volonté en politique, tout est possible. Très récemment en Italie, une alliance s’est formée entre le Mouvement 5 Étoiles et la Ligue, ce qui leur a permis de prendre le pouvoir et de l’exercer jusqu’à maintenant.

C’est donc en toute sérénité que les partis d’opposition actuels à l’Assemblée Nationale du Québec devraient regarder la possibilité de recourir à une alliance en cas de gouvernement minoritaire pour prendre le pouvoir et ainsi mettre fin au marasme actuel que nous vivons sous les Libéraux. Je demande à ces partis politiques, la Coalition Avenir Québec, le Parti Québécois et Québec Solidaire, de mettre leurs égos et leurs ambitions personnelles de côté et de travailler en équipe. La CAQ, le PQ et QS doivent mettre les intérêts du Québec au-dessus de la partisanerie sinon, on risque de se retrouver encore avec un gouvernement Libéral. J’avais déjà, lors des élections de 2012 et de 2014, suggéré au PQ et à la CAQ de former une alliance. Évidemment, ils ne m’ont pas écouté, avec les résultats que l’on connaît. Le temps est venu pour nos responsables politiques de faire preuve de grandeur et de sens de l’état.

Alexandre Cormier-Denis: Le cartel libéral de la marijuana

Les voyages totalitaires de nos bons Libéraux…

À peine quelques jours après leur victoire aux élections fédérales de 2015, certains hauts gradés du Parti Libéral du Canada se sont rendus en Chine pour une mission économique. Ils y ont rencontré là-bas des membres influents de la communauté des affaires chinoise. La Société Radio-Canada avait réalisé un reportage sur le sujet, où l’on voyait l’état-major du parti se démener sur le terrain pour conclure des alliances et des ententes. Le voyage semblait une réussite complète et les participants ravis des résultats. Aussi, il me semblait que le Premier Ministre nouvellement élu, Justin Trudeau, en avait profité pour faire un arrêt en Corée du Nord avant de revenir au Canada. Malheureusement, mes recherches dans Google ont été infructueuses à cet égard. Je n’ai pas réussi à trouver de références qui pourrait nous le rappeler. C’est bien dommage.

Voyez-vous, les élites Libérales du Canada sont devenues spécialistes de ce genre de voyage. Ils les multiplient, à tel point qu’on se demande s’ils ne préfèrent pas dans le fond se retrouver dans des pays totalitaires, dictatoriaux ou autoritaires plutôt que de se trouver dans le pays démocratique où ils ont été élus et où ils sont responsables du bien-être de leur population. On se souviendra que le Premier Ministre Libéral du Québec Philippe Couillard, qui a vécu dans le régime islamiste de l’Arabie Saoudite plusieurs années, s’est rendu à Cuba en septembre 2016 pour une mission économique, où il a eu l’occasion de rencontrer Raul Castro lui-même. Le Premier Ministre arborait un très large sourire aux lèvres lors de cette rencontre. En janvier 2018, Couillard s’est à son tour rendu en Chine, encore une fois pour une mission économique. Il a eu droit d’accès à la Cité interdite, ce qui est assez rare pour un dignitaire étranger. Il y a fait la rencontre de plusieurs ministres du gouvernement chinois. On peut se demander à cet égard quels sont les critères qui déterminent la décision par les autorités chinoises de donner ou de ne pas donner accès à la Cité interdite à un dignitaire étranger. Est-ce la réputation, l’orientation idéologique, les valeurs, la vision de l’économie? Quel élément fait pencher la balance d’un côté ou de l’autre?

Le dernier épisode en date de ce genre de voyage a été réalisé par nul autre que le Premier Ministre du Canada, Justin Trudeau, lors de son voyage en Inde voilà quelques semaines. Trudeau en a profité pour enfiler le plus possible de vêtements traditionnels et il était entouré d’une délégation sikh assez importante. Comme cela a été souligné par certains, comme Alexandre Cormier-Denis de Nomos-TV, plusieurs ministres de son gouvernement sont issus de la communauté sikh et certains semblent avoir des liens avec des groupes extrémistes sikhs. C’est peut-être pour cela qu’il y a été accueilli avec des sentiments partagés par les autorités indiennes.

Ce qui est frappant dans tout cela, c’est le type de pays qui est choisi par nos élites Libérales canadiennes pour leur ‘missions économiques’. C’est très souvent la Chine, Cuba, des pays arabes, etc. Or, si ces bonnes élites Libérales étaient réellement composées de patriotes, on s’attendrait à ce qu’elles se rendent en priorité appuyer les autres patriotes qui défendent nos libertés dans des pays comme le Japon, Israël et les quatre pays du Groupe de Visegrad, à savoir la Hongrie, la Pologne, la Slovaquie et la République Tchèque, d’une part et, d’autre part, dans des pays où les patriotes sont en difficulté, ce qui est le cas de l’ensemble des pays occidentaux, à part les quelques exceptions nommées plus haut. Et lorsque ces bonne élites se rendent aux États-Unis par exemple, c’est pour ‘mettre de la pression‘ sur le gouvernement américain comme l’a si bien dit Philippe Couillard, et non pas pour appuyer Donald Trump et l’ensemble des patriotes américains. (Notables exceptions ici, le maire de Montréal Denis Coderre s’est rendu au Japon en juillet 2014 et la nouvelle mairesse de Montréal s’y trouve au moment d’écrire ces lignes.) En fait, cela n’intéresse pas nos élites Libérales d’appuyer les patriotes. Leur priorité, c’est la Chine ou un de ses pays satellites. J’imagine que dans les prochaines semaines ou prochains mois on va nous annoncer un voyage en Iran ou en Corée du Nord. Ce serait tout à fait logique avec leur façon de faire et avec leurs valeurs. J’espère que les Québécois et les Canadiens se souviendront de tout cela au moment de voter lors des prochaines élections, qui auront lieu respectivement en 2018 au Québec et en 2019 au Canada.

L’élection de Donald Trump et la situation politique du Québec

L’élection de Donald Trump ouvre une autoroute toute grande pour les politiciens nationalistes québécois. Son élection à la Maison Blanche marque la fin d’une époque, celle du socialisme, et le début d’une nouvelle ère basée sur la défense des intérêts de la nation et de la patrie. C’est avec déception et incompréhension que j’assiste depuis des années, impuissant, aux chicanes de cuisine opposants le Parti Québécois à la Coalition Avenir Québec (CAQ). Alors que tout est en train de s’effondrer, que le peuple québécois risque de disparaître dans le brouhaha de la mondialisation sauvage, de l’immigration de masse et de l’islam radical, les membres du PQ et de la CAQ se querellent pour des broutilles. Pour continuer la métaphore culinaire, c’est comme s’il y avait deux chefs cuisiniers dans la même cuisine et qu’ils débattaient continuellement sur la composition de la soupe, sur la quantité de légumes à mettre dans le pâté au poulet, sur le choix des assiettes et des chaises, sur la couleur des murs et de l’éclairage, tout cela alors que le restaurant risque de fermer ses portes. Cette situation ne mène nulle part, d’autant plus qu’elle permet au Parti Libéral de se faire élire facilement et de rester au pouvoir malgré la médiocrité et la dangerosité de sa plateforme politique.

C’est pourquoi je crois que le temps est venu, suite à l’élection de Trump, pour les nationalistes québécois de faire front commun contre le Parti Libéral afin de défendre les intérêts supérieurs du Québec. Le Parti Québécois et la Coalition Avenir Québec pourraient, s’ils en avaient la maturité et le sens politiques, créer une coalition temporaire afin de prendre le pouvoir rapidement et former un gouvernement. Un sondage Léger réalisé dans les derniers jours indique que le Parti Québécois et la CAQ vont chercher respectivement 30% et 25% des intentions de vote des Québécois. En d’autres termes, les nationalistes de gauche du PQ et les nationalistes de centre et de droite de la CAQ totalisent ensemble au moins 55% des intentions de vote des Québécois. C’est plus que suffisant pour prendre le pouvoir. Il est vraiment malheureux que le Parti Québécois essaie constamment de rallier Québec Solidaire à sa cause en n’oubliant de facto la CAQ. Québec Solidaire ne fera jamais l’indépendance du Québec, pas plus qu’il ne pourra faire fonctionner l’économie ni créer des emplois.

Le rôle des représentants parlementaires dans un pays est de défendre les intérêts des citoyens, de la nation, de la patrie. En ne voulant rallier que la gauche politique et les nationalistes de gauche à sa cause, le Parti Québécois crée les conditions pour sa défaite permanente. Le temps est venu de changer de mentalité, de voir plus large, plus grand, plus loin. Nous avons un avenir à construire et cela commence maintenant par la défense des intérêts du Québec.

Daniel Laprès commente le danger qui guette le peuple québécois advenant l’élection de Philippe Couillard

Durant cette brève entrevue, Daniel Laprès fait ressortir un point essentiel à comprendre dans l’évolution des idées politiques au Québec. Le Parti Libéral du Québec, de façon traditionnelle, bien que très attaché à la fédération canadienne, a toujours eu à cœur de défendre la culture et les intérêts du Québec pour qu’il garde sa spécificité à l’intérieur du Canada. Ce n’est plus le cas aujourd’hui et on peut retracer ce changement à l’élection de Jean Charest en 2003.  Le Parti Libéral du Québec est devenu, malheureusement, un club privé d’arrivistes et d’opportunistes, ne voulant que faire des affaires pour leur profit personnel. Ils n’en ont rien à foutre de défendre la nation, la culture et les intérêts du Québec. Ils sont là pour passer à la caisse. Philippe Couillard, dernier roitelet désigné en date d’aujourd’hui, semble prêt à toute les compromissions, soumissions et abandons pour se faire élire et garder le pouvoir. Je partage l’angoisse de Daniel Laprès qui voit dans l’élection de Philippe Couillard un événement tragique qui mettra à mort ni plus ni moins le peuple québécois. Il ne restera plus alors qu’à fermer les livres. Lorsque le commandant ne défend plus ses troupes, quelle chance le soldat a-t-il de survivre?

Daniel Laprès sur RadioEgo

Dossier Couillard: Parlons-en des vrai affaires…

Un site web vient d’être lancé sur le passé politique de Philippe Couillard, chef du Parti Libéral du Québec. Durant cette campagne électorale, tous les citoyens du Québec ayant le droit de vote devraient consulter ce site avant de faire leur choix. On y apprend un tas de choses intéressantes, si on ne les connaissait pas déjà, comme son association avec le nébuleux Arthur Porter, son passé professionnel en Arabie Saoudite au service de la famille royale, ses déboires au CSARS, etc. Je joins également un article du Parti Québécois, très critique évidemement envers le chef du Parti Libéral. Amusez-vous bien!

Dossier Couillard

Responsable, Philippe Couillard?

La campagne de boycott antisioniste sur la rue St-Denis à Montréal: Une inquisition anti-Québécois et une opération nazie/fasciste

Introduction

Le présent article est le résultat de plusieurs mois de luttes contre le groupe PAJU qui harcèle certains commerçants de la rue St-Denis à Montréal depuis octobre 2010. Je vais donc essayer ici de rassembler les pièces du dossier comme le ferait n’importe enquêteur de police ou d’un autre service. Et je dois dire d’emblée que cet article se révèle à la fois être un résumé, un répertoire, un bottin, le premier d’une série de plusieurs articles ou même l’introduction d’un livre, tant la quantité des liens et des connections est importante à connaître. Tout au long de ces interminables mois durant lesquels je me suis rendu manifester contre le groupe PAJU pour essayer de contrecarrer leurs efforts envers les boutiques Le Marcheur et Naot, et ce parce qu’ils auraient commis l’odieux crime de vendre des souliers fabriqués en Israël selon les dires du PAJU, j’ai toujours eu l’impression que nous n’avions pas les bonnes clés d’interprétation pour comprendre le conflit et, ce faisant, ne nous pouvions alors adopter la bonne stratégie pour gagner la bataille. J’avais l’impression que ce qui se passait dépassait largement les cadres de l’antisémitisme et des dérives de la gauche. Comme pour vaincre une maladie il faut d’abord faire le bon diagnostic, l’honnêteté par rapport aux faits est essentielle. Cette campagne a toutes les allures d’une opération de renseignement de très haut niveau. J’adore les opérations de renseignement, les analyser, les décortiquer…sauf quand elles font paraître mon peuple comme une bande d’idiots ou d’antisémites, ce qui est le cas présentement. J’ai donc décidé de retourner aux sources afin d’avoir une meilleure vue d’ensemble, dans le but de tuer dans l’oeuf ce qui m’apparaît comme une véritable voie de fait contre le peuple québécois. Ce n’est qu’en leur remettant le nez dedans, eux les ingénieurs de cette opération, qu’on pourra la désamorcer. 

J’en profite pour clarifier que je ne reprendrai pas l’argumentaire présenté par Pierre K. Malouf dans son merveilleux livre Les faces cachées d’Amir Khadir (Éditions Accent Grave, 2012, 280 pages). Ce serait inutile. Dans une formule tout à fait appropriée, Malouf a affirmé que Françoise David et Amir Khadir représentait « la vitrine présentable de Québec Solidaire ». En ce qui me concerne, partant de là, je vais plutôt m’attarder sur ce qui se trouve à l’intérieur de la boutique de l’extrême-gauche québécoise, pour ne pas dire dans l’arrière-boutique et peut-être même dans la ruelle, si c’est possible. Je m’intéresse aux conditions sociales, politiques, historiques, idéologiques et financières qui ont rendu possible cette campagne de boycott sur la rue St-Denis pour commencer. Aussi, je veux mentionner que je ne prétends pas que tous les liens présentés ici sont nécessairement fondés et pertinents à notre investigation. Tout enquêteur sérieux et compétent est parfois amené à s’intéresser à de fausses pistes et à de fausses connexions, sans le vouloir. Que voulez-vous, ça fait parti du métier et toutes les hypothèses doivent être regardées systématiquement pour en venir à isoler la plus plausible. Néanmoins, les découvertes que j’ai faites lors de cette enquête sont suffisamment troublantes pour mériter que je vous les présente dans cet article. Mais pour permettre à ceux qui ne seraient pas familiers avec la manifestation du PAJU sur la rue St-Denis d’en connaître les grandes lignes, voici une entrevue de Pierre K. Malouf accordée à l’émission En Direct De Nulle Part.

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La chef du Parti Québécois, Pauline Marois: La seule qui peut nous sortir du merdier…

Le Parti Québecois est le seul parti qui représente réellement le peuple québécois. Alors que le Parti Libéral n’est que corruption, collaboration et soumission, que Québec Solidaire fait le jeu de puissances étrangères hostiles au Québec, que la CAQ de François Legault présente une plateforme floue, disparate, qui cache on ne sait quel agenda, et qu’Option Nationale ne sera probablement qu’un furtif bâillement dans l’histoire politique du Québec, le Parti Québécois est la seule organisation politique en mesure de se lever pour défendre les intérêts des Québécois. La division du vote à gauche ne peut qu’être fatale pour les Québécois car elle risquerait de reporter Charest au pouvoir, ce qui serait une catastrophe, voire un cauchemar. Bien sûr, aucun parti politique n’est parfait et le premier mandat du Parti Québécois ne le sera pas non plus. Mais une chose est sûre: Si on veut se débarrasser de la corruption, il n’y a pas d’autre solution. La corruption ne va que continuer sous les Libéraux. Pour ce qui est de la CAQ, on ne sait pas pour qui exactement François Legault travaille, à qui il répond ou de qui il prend ses directives. En effet, la « programme » qu’il présente au Québécois est un bric-à-brac confus de mesures dont on ne sait à qui elles vont profiter. Pour ma part, j’en viens à la conclusion que la CAQ n’est que l’effet miroir, à droite, de ce que représente Québec Solidaire à gauche. Ces deux partis, Québec Solidaire et la CAQ, tentent de mettre la main sur les richesses du Québec pour des intérêts qui ne sont pas québécois ou qui sont hostiles au peuple québécois. C’est pourquoi, le 4 septembre prochain, on doit voter Parti Québecois.

Pauline Marois au 98,5 FM

Les péquistes veulent l’indépendance énergétique

L’opération de déstabilisation du Québec, deuxième chapitre: L’ascension fulgurante de l’archange-Gabriel Nadeau-Dubois

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Dans un article précédent, je vous ai parlé du scandale de la corruption dans l’industrie de la construction du Québec. À l’époque, je présentais le tout comme étant une campagne de salissage menée par la gauche québécoise, dans le but évident d’affaiblir le Parti Libéral du Québec, lui qui demeure l’emblème même de la démocratie libérale québécoise à l’intérieur du Canada. Et je dois rajouter aujourd’hui que cela fait sans doute parti aussi d’une stratégie pour contrebalancer l’arrivée au pouvoir d’un gouvernement de droite à Ottawa. Bien que je signe toujours cette interprétation, je crois maintenant que cela va beaucoup plus loin en fait. Ce qui se passe au Québec présentement dépasse le cadre d’une simple campagne de salissage. Il s’agit selon moi d’une opération de déstabilisation du Québec, visant non pas simplement à renverser le gouvernement en place mais plutôt à renverser le régime de démocratie libérale que nous avons depuis une cinquantaine d’années, pour le remplacer par un régime d’extrême-gauche d’inspiration communiste ou marxiste-léniniste, selon le modèle cubain ou iranien, par exemple.

Afin de bien comprendre l’ampleur de l’opération, on doit remonter dans le temps jusqu’au « scandale des commandites ». Le scandale des commandites a ni plus ni moins détruit le Parti Libéral du Canada, ainsi qu’affaibli le Bloc Québecois qui en était le contre-pouvoir, ce qui a ouvert la voie aux Conservateurs et aux Néo-Démocrates. Ces deux partis politiques ont-ils manœuvré, ensemble ou de part et d’autre, de façon à faire advenir ce « scandale », la question se pose sûrement. Mais une chose est sûre, la démocratie libérale au Québec s’en trouve ébranlée et le peuple québécois ne peut qu’en sortir perdant. Ensuite, plus récemment, il y a eu le scandale cette fois de l’industrie de la construction, qui lui a affaibli grandement le Parti Libéral du Québec. Le parti de gauche Québec Solidaire et son leader Amir Khadir en sont sortis les grands gagnants, alors que le Parti Québécois restait en touche plus ou moins. Question: Ne trouvez-vous pas curieux qu’Amir Khadir, durant tout l’épisode du scandale de la corruption dans l’industrie de la construction, se soit toujours retrouvé à la bonne place au bon moment pour « récupérer la balle au bond », pour reprendre l’expression de certains commentateurs politiques? Amir Khadir s’est avéré tellement bon pour « récupérer la balle au bond » que l’on a l’impression que le script de ce qui allait se jouer lui a été remis à l’avance…mais par qui? Lire la suite