David Knight nous présente le document coulé par le lanceur d’alertes canadien sur le Grand Reset

Dans cette émission, David Knight analyse un document qui aurait été coulé par un haut gradé du Parti Libéral du Canada siégeant sur un obsur comité portant le nom de «Comité de planification stratégique». Le document parle de remise de dettes, de vaccination, de camps d’internement, d’abolition de la propriété privée, etc, en phase avec l’Agenda 2030. Malgré le fait qu’il est difficile à ce stade-ci de déterminer si le document est authentique, les éléments qui le composent sont suffisamment inquiétants pour que l’on si arrête. De plus, Justin Trudeau lui-même semble adhérer à ce plan de match pour le Canada. En effet, on a pu le voir cette semaine dans une vidéo publiée sur Twitter parler du Grand Reset et de l’Agenda 2030. Vous pourrez voir cette vidéo plus bas, suite à la vidéo de David Knight. Je suggère également une vidéo d’Alex Jones qui analyse le dossier du Grand Reset. Et finalement, vous pourrez consulter le document du lanceur d’alerte en question dans le dernier lien.

Is this leaked info really Trudeau’s crazy COVID plan for 2021? You decide …

L’immigration de remplacement et la remigration…

Je profite de la publication d’une nouvelle vidéo d’Alexandre Cormier-Denis de Nomos-TV, une excellente webtélé patriote, pour crever l’abcès de la situation difficile dans laquelle on se retrouve, nous les Occidentaux de race blanche. Dans la vidéo que vous retrouverez au bas de cet article, Cormier-Denis nous présente la propagande mondialiste d’un groupe d’influence, le Century Initiative/Initiative du Siècle. Ce groupe fait la promotion de l’idée selon laquelle le Canada devrait gonfler sa population pour atteindre 100 millions d’habitants en 2100. Le projet est présenté avec les habituels arguments des mondialistes et des partisans des Nations-Unies et du multiculturalisme. Cette institution n’est évidemment pas la seule à promouvoir l’immigration massive. Beaucoup de groupes liés à l’immigration et au multiculturalisme se retrouvent dans ce camp, comme la Chambre de Commerce par exemple. En effet, les grands sbires de la haute finance, de la bourse et du secteur économique en général ont littéralement des rêves mouillés à l’idée d’importer une main-d’oeuvre de moins en moins coûteuse dont on peut se débarrasser facilement. En effet, pourquoi s’ennuyer avec des conventions collectives, des conditions de travail, etc, quand on peut tout simplement offrir les emplois à des gens qui en demandent moins? Et d’ailleurs, après avoir eu des travailleurs immigrants de toutes les couleurs, de moins en moins chers, on se demande quelle sera la prochaine étape. Les singes ou les robots? Faites votre choix.

Il est impératif que nous commencions les années ’20 du XXIème siècle du bon pied en parlant des vraies affaires. Les Occidentaux de race blanche, les Blancs autrement dit, les Indo-Européens, sont en train de se faire remplacer par des populations issues du Tiers-Monde, par des Arabes, des Noirs, des Latinos et des Asiatiques. Le rythme et le nombre par lesquels ces populations arrivent ici rendent leur assimilation absolument impossible. Ces populations proviennent souvent, en plus, de cultures dont les valeurs et les comportements sociaux sont complètement contraires aux nôtres, ce qui engendre conflits, tensions et violence. Ces nouveaux arrivants ne vont jamais s’assimiler. Par leur reproduction plusieurs fois supérieure à la nôtre, ils vont inévitablement nous remplacer et nous deviendrons des apatrides dans nos propres pays.

Il y aussi le problème du quotient intellectuel moyen des pays dont on accueille les immigrants. Avec un quotient intellectuel moyen nettement plus bas, l’arrivée massive de ce type d’individus fera baisser de façon significative l’efficacité de nos institutions, ainsi que la créativité, la débrouillardise et la résilience de nos citoyens. À terme, la combinaison de l’incompatibilité des valeurs, des comportements et la chute du quotient intellectuel moyen fera effondrer la civilisation elle-même, au grand dam des beaux monsieurs et de belles dames de la Chambre de Commerce qui auront précipité leur propre déconfiture.

Il nous faut donc faire marche arrière. Nous n’avons pas le choix si nous voulons survivre. Non seulement nous devons arrêter l’immigration mais nous devons mettre en place des politiques de remigration. Toutes ces belles âmes qui sont venues chez-nous, pour s’approprier nos terres, nos richesses, nos femmes, etc, en nous envoyant nous faire foutre, en nous agressant, nous intimidant, nous harcelant, nous tuant parfois, devrons plier bagage et s’en aller. C’est un processus qui, évidemment, prendra plusieurs décennies à se compléter mais nous devons commencer maintenant. En gros, on pourrait se fixer comme objectif de renvoyer chez-eux tous ceux qui ne sont pas de descendance européenne, sauf quelques rares exceptions. On parle ici de plusieurs dizaines de millions d’individus qui auront le plaisir de faire profiter de leur grande expertise leurs pays d’origine qui, on imagine bien, vont les accueillir à bras ouverts…

Il n’y a pas une minute à perdre. L’avenir nous appartient. Ce sont les Occidentaux qui ont tout construit ce qui se trouve sur la Terre présentement. L’automobile, l’avion, l’électricité, l’électronique, l’ordinateur, etc, ont vu le jour grâce à l’intelligence, la créativité, le travail et la débrouillardise des Occidentaux, oui oui, ceux que l’on appelle les Blancs. Beaucoup d’immigrants se plaisent à dire que les Blancs sont racistes. Eh bien, on va leur faire plaisir, on va les renvoyer chez-eux avec un billet aller-simple. L’avenir est à nous! Vive les Indo-Européens! Vive la civilisation occidentale! Je vous laisse en compagnie d’Alexandre Cormier-Denis de Nomos-TV.

Alexandre Cormier-Denis analyse les résultats électoraux des dernières élections fédérales canadiennes

Conférence de presse de Maxime Bernier en réponse à l’article du Globe and Mail faisant état d’une campagne de salissage à son endroit

Le chef du Parti Populaire du Canada réagit ici à l’article du Globe and Mail faisant état d’une campagne de salissage qui aurait été menée à son endroit dans le but de le  discréditer lui et son parti. Le Globe and Mail affirme que cette campagne aurait été concoctée par un ancien stratège du Parti Libéral, Warren Kinsella, pour le compte du Groupe Daisy. Toujours selon le Globe and Mail, ce serait nul autre que le Parti Conservateur qui aurait mandaté le Groupe Daisy de procéder à cette campagne.

Quelques observations ici. Tout d’abord, je dois avouer que je ne suis pas vraiment surpris. Comme blogueur politique, je peux témoigner que durant les années de règne de Stephen Harper et du Parti Conservateur du Canada, le harcèlement et l’intimidation non seulement étaient courants mais que c’était même pire en fait par rapport à ce que c’est aujourd’hui. J’en ai fait l’objet de façon fréquente et ce que j’entends ici ne fait que confirmer ce que j’ai moi-même expérimenté. Comme je l’ai déjà dit par le passé, le Parti Conservateur, c’est un gros Parti Libéral avec une pancarte bleue. Que ce soient les Libéraux ou les Conservateurs qui prennent le pouvoir, c’est toujours la même poutine. Quand on est actif sur le plan politique et que l’on ne pense pas comme le pouvoir en place, on sait qu’on se faire écoeurer, peu importe qui a le pouvoir. C’est pourquoi, dès le premier jour, j’ai décidé d’appuyer le Parti Populaire et Maxime Bernier pour que l’on puisse avoir une chance de changer la culture politique au Canada. La route sera longue et difficile, comme on le voit. Le fait qu’un candidat farfelu portant le même nom que Maxime Bernier se présente dans le même comté que lui est une bonne illustration du genre de problème auquel on est tous confronté. Pour continuer la réflexion sur le genre de culture politique que les Libéraux ont créée et que les Conservateurs continuent et perpétuent aussi, vous pourrez lire cet article précédent que j’ai écris sur le hockey et la culture canadienne.

L’autre aspect du problème affectant le Parti Populaire et Maxime Bernier, c’est la censure médiatique dont le parti et son chef ont fait l’objet. Non seulement Bernier avait été exclu au départ des débats télévisés mais, en plus, la consigne visant à réduire au silence le Parti Populaire faisait en sorte que les grands médias et les commentateurs ne le mentionnaient même pas durant leurs reportages et leurs analyses. Ils faisaient comme si le Parti Populaire et Bernier n’existaient pas ou n’étaient pas dans la course. Ils ont commencé à mentionner leurs noms alors que plusieurs semaines de campagne s’étaient écoulées.

Pour ce qui est de la soirée électorale de lundi prochain, on se retrouve dans une situation où le gouvernement qui prendra forme aura peu de légitimité pour gouverner. Les sondages donnent une bonne probabilité de gouvernement minoritaire, ce qui veut dire qu’il y aura une autre élection dans un an et demi. Le Parti Populaire aurait donc intérêt à continuer à faire campagne sans interruption avec tous ses candidats même après l’élection et de garder ses locaux électoraux chauffés et éclairés. Pour ce qui est des résultats dans chaque comté, le Parti Populaire aurait intérêt à ne pas se gêner pour demander un recomptage judiciaire si les résultats semblent suspects, si des irrégularités sont évidentes ou si le score est serré. Je suis d’accord avec Maxime Bernier lorsqu’il dit que 2% des intentions de vote ne représentent probablement pas les intentions de vote réelles des électeurs du PPC. 5% me semble un chiffre plus réaliste. J’appuis et j’encourage Maxime Bernier et le Parti Populaire du Canada à défendre leurs droits et les nôtres car il en va de l’avenir de la démocratie au Canada.

Analyse de Nomos-TV des partis politiques fédéraux canadiens en regard des prochaines élections

Alexandre Cormier-Denis analyse les rivalités ethniques au sein du Parti Libéral du Canada, sur Nomos-TV

Entrevue avec Maxime Bernier à l’émission The Rubin Report

Alors que les Libéraux sont occupés à prendre le virage de l’extrême-gauche, alors que les Conservateurs sont occupés à copier les Libéraux en toutes choses, alors que le NPD trace la voie pour le Parti Libéral en matière d’extrémisme de gauche, et que le Bloc Québécois est grandement occupé à recruter des candidats communistes, le Parti Populaire du Canada de Maxime Bernier propose une plateforme pour défendre les valeurs et les libertés des Canadiens. Appuyons Maxime Bernier dans son projet de mettre un terme au socialisme au Canada. Cette entrevue date de plusieurs mois mais elle est toujours pertinente. N’oubliez pas de voter pour le Parti Populaire cet automne!

Conférence de presse de Maxime Bernier sur son départ du Parti Conservateur du Canada

Cette semaine, le député fédéral de la circonscription de Beauce, Maxime Bernier, a claqué la porte du Parti Conservateur du Canada. Il a aussi du même souffle annoncé son intention de fonder son propre parti politique. En effet, il est grand temps pour les patriotes et nationalistes de prendre l’initiative du débat politique au lieu d’être toujours à la remorque des baratineurs impénitents qui peuplent les partis politique de gauche. Le Parti Conservateur du Canada est, lui aussi, malgré ses prétentions, un parti de gauche. C’est un Parti Libéral avec un bannière bleue, tout simplement. Ils veulent les mêmes choses, votent les mêmes lois, font les mêmes actions et prononcent les mêmes discours. Et lorsque Maxime Bernier parle de «corruption morale», il a absolument raison. Le député de Beauce a très bien compris ce qui se passe au Parti Conservateur du Canada. Bien. Maintenant, Monsieur Bernier doit prendre cela et l’amener vers l’action politique. Il ne doit perdre aucune seconde et fonder son parti dès maintenant pour présenter une équipe complète de candidats pour les élections de 2019.

Évidemment, cela ne sera pas facile. Maxime Bernier aura affaire à la même opposition que celle à laquelle Donald Trump a dû faire face. Des deux côtés de la frontière, ce sont les mêmes élites qui s’accaparent les mêmes richesses, défendent les mêmes intérêts, concoctent les mêmes politiques et nous mènent à la ruine. La propagande contre Maxime Bernier est déjà commencée, on l’a vu dans les commentaires qui ont suivi sa conférence de presse. Aussi, j’ai noté que la vidéo de sa conférence est difficile à trouver en français, sur Youtube et même sur Google, alors qu’on la trouve facilement en version anglaise. Cela semble un cas de censure évident, ce qui démontre que Monsieur Bernier devra avoir la couenne dure s’il désire persister dans cette aventure.

Du côté des patriotes québécois et canadiens, c’est une excellente nouvelle. Cela veut dire que, maintenant, nous avons avoir une figure politique que nous pourrons appuyer et soutenir, quelqu’un qui défendra nos intérêts. De façon réaliste, je m’attends pas à ce que Maxime Bernier prenne nécessairement le pouvoir dès 2019, ce serait beaucoup demander. En revanche, son nouveau parti pourrait constituer une force d’opposition aux Libéraux, aux NPD et aux Conservateurs intéressante pour la suite des choses. Il est évident que beaucoup de canadiens, dans toutes les provinces, seront intéressés à soutenir un parti qui est réllement un parti patriote et nationaliste, au lieu de perdre leur temps avec les Conservateurs ou les Bloquistes. Je dois vous avouer en terminant que j’avais l’impression que la paysage politique canadien était complètement bouché et qu’il n’y avait rien à faire. Par cette conférence de presse, Maxime Bernier vient de fracasser le moule rigide qui existait depuis quelques décennies et cela ouvre des possibilités intéressantes pour les patriotes. Enfin, la lumière apparaît au bout du tunnel. L’avenir s’ouvre devant nous. Vous trouverez plus bas le lien pour visionner la vidéo de sa conférence de presse en français, ainsi que la vidéo de la version anglaise de la même conférence et celle de la période de questions qui a suivie. On peut se réjouir ici car ce sont de très bonnes nouvelles pour les patriotes de partout au pays.

Conférence de presse de Maxime Bernier

Réaction de Richard Le Hir sur la refonte du journal La Presse comme OSBL sur Nomos-TV

Excellente analyse de Richard Le Hir sur ce dossier. En effet, essayer de ré-emballer le journal La Presse comme un OSBL est ridicule. Tout le monde a compris que si cela devait voir le jour concrètement, cela voudrait dire que la famille Desmarais pourrait continuer à diriger la politique éditoriale du journal mais en faisant payer l’opération par les contribuables. Privatiser les profits et étatiser les pertes, c’est la nouvelle tendance dans nos bons pays démocratiques. Durant l’entrevue, Richard Le Hir en profite pour parler de l’affaire du cimentier LafargeHolcim, dans lequel la famille Desmarais a des investissements. Rappelons que cette compagnie est soupçonnée d’avoir versé des pots-de-vin au groupe armé État islamique pour protéger ses installations en Syrie. Pour appuyer le propos, je joins le journal télévisé de TV Libertés du 18 mai 2018, dont le premier segment traite également de ce sujet.

Alexandre Cormier-Denis: Le cartel libéral de la marijuana