Voyez comment le gouvernement du Québec enfreint la Loi médicale M-9 dans sa gestion de la pandémie de covid-19

Depuis le 13 mars 2020, le gouvernement du Québec fait subir à la population de la province de graves entraves à ses libertés. Confinement, couvre-feu, fermetures de magasins et entreprises, masque sanitaire et lavage de mains obligatoires pour avoir accès à certains immeubles et au transport en commun, etc, tout y est pour enfreindre les droits et libertés des citoyens. Mais qu’en est-il du fondement légal de toutes ces mesures? D’abord, il est bon de rappeler les éléments qui constituent la chaîne de gradation des mesures sanitaires. D’abord, il y a les «cas» de covid-19 qui sont déterminés à l’aide d’un test PCR. Ensuite, il y a les mesures visant à freiner la propagation du virus comme le confinement, le masque, etc, qui sont mises en place, si les pouvoirs publics estiment que le nombre de ces cas le justifie. Et finalement, viennent les mesures pour tenter de résoudre la situation d’urgence médicale, comme le vaccin et le passeport vaccinal.

Au tout début du processus, au moment de déterminer les «cas», il y a un écueil fondamental qui rend tout le processus complètement illégal et c’est là-dessus que je vais m’attarder dans ce texte. Je ne vais pas parler du test PCR lui-même. Cette question a été traitée en long et en large par les meilleurs spécialistes et elle se résume en une ligne: L’inventeur du test PCR, Kary Mullis, a déclaré publiquement, en substance, que ce test ne pouvait pas détecter de virus et qu’il ne peut donc pas être utilisé pour diagnostiquer des maladies. Les gouvernements l’utilisent quand même pour diagnostiquer la covid-19, ce qui est idiot, mais c’est comme ça. Ce qui m’intéresse plutôt ici, c’est de regarder le fondement légal de la procédure du test. Allons-y.

Au Québec donc, quand un citoyen veut passer un test de dépistage de la covid-19, il compose un numéro de téléphone gouvernemental. On donne alors rendez-vous au citoyen dans un centre de dépistage. Et c’est là que ça devient intéressant. Après avoir passé le test, le citoyen retourne chez-lui ou chez-elle et attend le résultat du test. Ce résultat lui est communiqué directement par le centre de dépistage ou le laboratoire et non pas par son médecin traitant. Or, la Loi médicale M-9 du Québec fait la liste, à l’article 31, des activités qui sont réservées au médecin, en 12 points. Plusieurs de ces activités sont délibérément accomplies dans le processus de dépistage par des gens qui ne sont pas médecins. La première et la plus évidente, est celle du point 1:

diagnostiquer les maladies

En effet, seul un médecin peut diagnostiquer les maladies. Or, lorsque le laboratoire ou le centre de dépistage communique avec un individu qui a été testé pour lui donner son résultat, il s’agit bel et bien d’un diagnostic. Normalement, lorsqu’un patient passe par exemple une radiographie ou une prise de sang pour un problème de santé conventionnel, le centre ou l’hôpital qui a effectué l’examen ne communique pas avec le patient pour lui donner son résultat. Il communique plutôt avec le médecin traitant parce que, justement, le diagnostic ne peut être effectué exclusivement que par un médecin. Ce dernier prend le résultat du test qui a été passé, le met en contexte avec toutes les autres données de santé du patient et prend une décision finale quant du diagnostic. Le médecin communique lui-même directement ce résultat au patient. Mais dans le cas de la covid-19, cette procédure n’est pas respectée. Pourquoi? Passons au point 2:

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Infirmier en maison de retraite avec soins: Les aînés tombent comme des mouches après avoir pris le vaccin pour la covid…

Cet infirmier (Certified Nurse Assistant) travaille dans une maison de retraite avec soins, sans doute aux États-Unis ou dans un autre pays anglo-saxon. En gros, il affirme pour que pour l’entièreté de l’année 2020, pas un seul résident où il travaille n’est décédé de la Covid-19. Mais il dit, par contre, que plusieurs décès sont survenus APRÈS l’administration du vaccin pour la Covid-19, quatorze en tout en l’espace de seulement deux semaines en janvier. Les résidents qui sont décédés étaient relativement autonomes, réveillés, capables de marcher et d’interagir avec les autres, etc. L’excuse qui est présentée par le personnel de cet établissement pour justifier tous ces décès est qu’il y a un «superspreader» dans l’établissement. L’infirmier donne des exemples de situations similaires qui se sont produites dans d’autres établissements dont il a eu connaissance.

Chers lecteurs, ce vaccin est très dangereux, surtout pour les aînés, c’est pourquoi vous devez aviser les membres de votre famille et votre entourage de ne pas le prendre sous aucun prétexte. Et vous ne devez pas le prendre non plus. Ce vaccin va provoquer, chez ceux qui décideront de le prendre, le développement de différentes pathologies allant de la paralysie, l’infertilité, la débilité, des tremblements, le cancer, des troubles neurologiques, des problèmes avec des organes vitaux, etc. Dans certains cas, il provoquera la mort tout simplement, comme on le voit avec cet exemple relaté par cet infimier. Réveillez-vous. On nous ment en pleine face. Protégez-vous et faites ce qui est bon pour vous, pas ce qui est bon pour le gouvernement.

Entrevue avec le docteur Andrew Kaufman, sur London Real

Le docteur Kaufman présente ici sa vision de ce à quoi nous avons vraiment affaire avec la pandémie de Covid-19. Cette entrevue a eu lieu à la fin avril 2020, alors que nous n’en étions qu’au tout début de ce que l’on appelle la «pandémie». Vous pourrez constater qu’il était alors en plein dans le mille. Le docteur Kaufman et David Icke ont été ceux qui ont dénoncé la fraude immédiatement et qui ont eu raison dès le début. Le son et l’image de cette vidéo ne sont pas tout à fait synchros. Néanmoins, elle exprime tout à fait le niveau de fraude et de mensonge auquel nous sommes confrontés avec la pandémie. À voir.

André Pitre: La résistance gagne du terrain