Entrevue avec Michel Drac sur son livre intitulé « Triangulation »

L’auteur présente les différents thèmes de son ouvrage qui tombent dans les domaines de la géopolitique, du mondialisme, de l’impérialisme et de certaines stratégies de surveillance et de sécurité, comme par exemple la « stratégie de la tension » . Un des moments-clés de l’entrevue se produit au moment où Drac évoque la guerre en Syrie. Selon son analyse, la cause réelle de cette guerre se situe dans la compétition que se livre les Américains et les Russes pour le contrôle des ressources en gaz et en pétrole des pays du Golfe Persique. Des projets de pipelines concurrents seraient au cœur du litige, les Américains et Russes voulant l’un et l’autre avoir la mainmise sur LA pipeline qui livrerait le gaz et/ou le pétrole en Europe. Or, la nomination de Rex Tillerson, ex-PDG de ExxonMobil, comme Secrétaire d’État par Donald Trump laisse entrevoir que peut-être, d’autres options sont envisageables dans ce dossier. En effet, qu’est-ce qui empêcherait les États-Unis et la Russie de développer un projet de pipeline conjoint pour amener le gaz en Europe? Les deux pays pourraient concevoir, construire et opérer la nouvelle pipeline, en plus évidemment de se partager les profits 50%-50%. Cela serait certainement mieux que de continuer à se faire la guerre pour le contrôle du pétrole pendant des siècles. Qu’en pensez-vous?

Benjamin Netanyahu réplique à la dernière résolution gauchiste de l’ONU…

Encore une fois les membres des Nations Unies, ce Grand Machin comme disait l’autre, ont pondu une résolution anti-israélienne au lieu d’utiliser leur temps et leurs énergies pour essayer de trouver des solutions concrètes aux problèmes du monde. Je pourrais prendre le texte de la résolution, l’analyser, le commenter, etc. Mais je crois qu’à ce stade-ci, le moment est venu de tout simplement larguer les amarres. On en a soupé des Nations Unies. Cette institution corrompue ne fait qu’aggraver la situation des pays qu’elle prétend essayer d’aider. Tout ce qu’elle touche se transforme en désastre. L’ancien premier ministre du Canada, Stephen Harper, avait été un des premiers à prendre ses distances avec l’ONU pour exactement ces raisons-là. Comme l’argent est le nerf de la guerre, je crois que la meilleure chose pour les États-Unis (avec Donald Trump comme Président) et pour Israël serait de tout simplement couper le financement de l’ONU, à 100%, ce qui aura pour effet de tranquilliser les ardeurs de ceux qui essaient d’instrumentaliser l’ONU pour faire avancer la cause de leur entreprise totalitaire, idéologique ou illégale. Cet exemple serait imité éventuellement par un certain nombre d’autres pays, ce qui pourrait diriger le « Grand Machin » vers les oubliettes de l’histoire, du moins on peut le souhaiter.

Le billet du jour: L’endossement de Donald Trump par Vladimir Poutine…

Je commence une nouvelle série d’articles où je vais exprimer des opinions, des idées et partager des réflexions sur certains sujets. Par le passé, j’ai eu tendance à utiliser les « réseaux sociaux » pour le faire mais je n’ai plus vraiment confiance dans ces plateformes. Pour ne donner qu’un exemple, Twitter ne se gêne pas pour censurer des membres de la droite politique et des conservateurs mais n’a pas de problème en revanche à « vérifier » des groupes islamistes. J’en viens à la conclusion que sur des plateformes tels que Twitter, Facebook et autres, les dés sont pipés d’avance contre les guerriers de la liberté et que nous perdons notre temps. Je vais donc m’exprimer directement sur mon blogue à partir de maintenant.

Comme premier billet, j’aimerais commenter les fameuses allégations concernant l’intervention de la Russie dans l’élection américaine. D’emblée, je vous avoue que je n’ai pas d’opinion en ce qui concerne l’aspect de possibles cyberattaques. Les experts en sécurité de la Maison-Blanche et du gouvernement américain sont là pour évaluer cela. Par contre, en ce qui concerne l’intervention de Vladimir Poutine en faveur de Donald Trump, là j’ai mon mot à dire. Poutine a fait une déclaration publique dans laquelle il endossait Donald Trump, ce qui a été dénoncé par l’establishment américain. Voyez-vous, le ressentiment et même la haine contre la Russie, les Russes ou Vladimir Poutine sont assez répandus dans la société américaine. C’est un résidu de la Guerre Froide, j’imagine. Tout ce que font ou disent les Russes ou Poutine est dénoncé par l’establishment américain, peu importe de quoi il s’agit. Cela semble un réflexe chez les Américains de prendre le contre-pieds des Russes en toutes choses. Or, il est impossible que Vladimir Poutine ait été ignorant de cela avant de faire sa déclaration. Il savait très bien que peu importe ce qu’il dirait, cela serait rejeté, dénoncé, combattu avec une extrême force. Donc, avant de dire publiquement qu’il supportait Donald Trump durant la campagne présidentielle, il savait très bien que cela serait dénoncé et que cela nuirait à Trump. Or, il a quand même endossé Donald Trump, ce qui n’est pas logique. Vladimir Poutine est quelqu’un qui est intelligent et rusé. Politiquement, il est un bon joueur de poker et d’échecs. En endossant Donald Trump, il était inévitable que l’establishment américain se retourne contre le candidat Républicain, ce qui s’est produit. La seule conclusion logique de tout cela est que Vladimir Poutine voulait en fait favoriser l’élection de Hillary Clinton, en assumant que l’establishment américain détruirait Trump suite à son endossement. Mais comme Donald Trump est un individu d’une grande force, il a néanmoins trouvé le moyen de gagner l’élection malgré cela.

J’aimerais vous faire réaliser à quel point l’establishment politique occidental est dépassé, coincé dans des conceptions qui datent des années cinquante. Il y a un manque flagrant d’intelligence et de conscience politiques chez les analystes et les stratèges politiques en Occident et aux États-Unis aussi. Nous devons relever notre jeu. Ce n’est pas étonnant que nous aillons perdu toutes nos batailles depuis 1945. Le monde a changé et nous refusons de l’accepter. Il est plus qu’urgent qu’une nouvelle élite prenne le pouvoir en Occident, une qui sera capable de voir le réel tel qu’il est et de mettre en place des politiques qui y correspondent.

Entrevue avec David Duke

Le candidat au Sénat américain David Duke présente ici les grandes lignes de sa philosophie politique. Associé à l’extrême-droite américaine, David Duke défend une ligne patriotique qui refuse l’immigration de masse et qui essaie de défendre les droits des Européens de souche qui compose la population d’origine des États-Unis. Aussi, David Duke a un discours qui est souvent très critique envers la communauté juive et Israël. Nul n’est au-dessus de la méthode scientifique. Tous les peuples, peu importe leur religion ou leur origine ethnique, peuvent et doivent faire l’objet de critiques, si elles sont fondées évidemment. Je crois que David Duke réussit à faire une critique sérieuse des agissements et de la mentalité de certains membres de la communauté juive sans tomber dans l’antisémitisme. Certains ne sont pas de cet avis et ils en ont le droit. De toute manière, comme le dit Duke lui-même, il vaut mieux se faire sa propre idée que de croire sur parole ce que nous dit les médias de masse. Donc, à vous de juger.

Agenda du Président-élu Trump pour les cent premiers jours

Dans cette courte vidéo, le Président-élu Donald Trump présente son agenda pour les cent premiers jours de son Administration. Ces mesures seraient mises en place ou en application dès le jour 1. En date d’aujourd’hui, les compagnies Ford et Carrier ont renoncé à certaines délocalisations au Mexique afin de garder les emplois aux États-Unis. Cela ne se serait jamais matérialisé sans le leadership du Président-élu et son plan de match pour faire à nouveau des États-Unis une puissance économique de premier plan. Je profite de l’occasion pour me prononcer sur le processus de nomination à des postes stratégiques. J’ai évité de le faire jusqu’à maintenant car je faisais confiance au Président-élu pour choisir les bonnes personnes. Mais, le poste de Secrétaire d’État étant si critique pour le bon fonctionnement du gouvernement, je ne peux m’empêcher de faire les remarques suivantes. D’abord le nom de John Bolton saute aux yeux immédiatement. Bolton a toutes les qualités et l’expérience requises pour bien s’acquitter de cette tâche. Il incarne le sérieux, le professionnalisme et le réalisme politique qui sont déterminants dans ce genre de fonction. Aussi, je dois avouer que je trouve étrange que quelqu’un comme Mitt Romney soit considéré pour le poste de Secrétaire d’État. Romney a été absolument lamentable durant la campagne présidentielle de 2012. Il a complètement disparu les deux derniers mois de la campagne. Comme Secrétaire d’État, les États-Unis ont besoin de quelqu’un qui pourra tenir tête aux Ayatollahs iraniens, à la Russie, à la Chine, à la Corée du Nord, à Cuba et à tous les autres régimes dictatoriaux du monde. Si Mitt Romney n’a même pas voulu ou été capable de tenir à Obama lors d’une campagne électorale, comment pourrait-il tenir tête à ces gens-là lors de rencontres internationales? De toute façon, rien n’empêche Mitt Romney de servir dans l’Administration Trump dans d’autres fonctions. Parmi les autres candidats mentionnés, je suis sûr que Rudy Giuliani ferait un bon choix mais c’est une question de préférence. Également, des gens comme Newt Gingrich et Mike Huckabee pourraient très bien servir le gouvernement et le peuple américains. Il s’agit tout simplement pour l’équipe de transition du Président-élu de leur trouver le bon rôle à jouer. Par ailleurs, pour ce qui est des postes au niveau de la sécurité nationale, le Président-élu Trump devra choisir des gens avec lesquels il est complètement en phase au niveau du plan de match et en qui il a pleinement confiance. De toute évidence, ce seront des nominations extrêmement difficiles puisque les conséquences de mauvaises nominations en ce domaine sont toujours très graves. De façon générale pour conclure, je suis très satisfait du processus de transition jusqu’à maintenant. Ce sera sans doute le plus beau Noël depuis plusieurs années!

Pat Condell sur les « migrants » syriens…

Pat Condell offre ici un discours de vérité sur les pseudo « migrants » provenant de Syrie et d’ailleurs qui envahissent l’Europe et le reste du monde civilisé présentement. Ces paroles sont présentées sur un ton qui n’est pas politiquement correct certes mais qui est parfaitement approprié en raison des problèmes énormes auxquels nous sommes confrontés, et du laxisme, pour ne pas dire de la complicité, de nos élites en ce domaine.