President Trump rallies in Minneapolis and Lake Charles

The President at his best in these two rallies, especially the one in Minneapolis. Let’s continue to support the President during the bogus impeachment attempt that is going on right now. Ukrainegate is a hoax!

Interview with Bill Gertz about China’s unrestricted warfare against the U.S., on SFR

President Trump creates Space Command

A very important day indeed. Now the imagination and dreams of the 1960’s are coming into fruition. As they say in the Captain Scarlet TV series, «Spectrum is green!»

President Trump rally in Greenville

I don’t think I have any choice but to continue to support President Trump. Most of the politicians in Canada don’t give a damn about right-wingers, patriots or nationalists and because of that, they are not likely to defend our rights. Personally, as a patriot, I find that Trump is often the only politician who cares about my rights as an individual, with the notable exception of Maxime Bernier of the Popular Party of Canada. Many in the Alt-Right scene are disappointed with the Trump Presidency, thinking that they have been had or that he changed since the day of Inauguration. It is true that Trump is not an Alt-Right President and he never will. But Trump is such a strong man that nobody will be able to defeat him in 2020. So members of the Alt-Right movement should focus their energy on finding a candidate who could run in the 2024 Presidential Election on an Alt-Right platform and thus defend their ideas and values. Despite all of his shortcomings, Trump remains our best card at least for the moment. This video features his latest rally. Enjoy!

Interview with Peter Navarro on Trump’s tariffs on Mexico

President Trump and President Bolsonaro hold joint press conference

Finally, something will be done to break the spell that Cuba has over so many countries in South America. Will these two men be capable of tipping the balance of power in our favor? We’ll see. It is so obvious now to everybody that criminal gangs and drug trafficking networks are using their activities and the money they make to attack the southern border of the U.S. Migrants are only the foot soldiers to do that. To what extent the countries that are often called the «usual suspects» (Russia, China, North Korea, Iran, Cuba, Venezuela, etc) are behind these efforts is anybody’s guess. But it will stop only if we can neutralize them on the ground where they are concocted and launched. I am excited and thrilled by this new partnership between the United States and Brazil. I have the impression that a lot of good things will be accomplished by it. That’s a great day for America and for Brazil.

Lou Dobbs expresses his perplexity about the shift of policy happening in the Trump Administration

Where the hell has gone the man who has been elected President on November 8th 2016? One wonders. Lou Dobbs nailed it in a few minutes on his show on March 6th 2019. His commentary on the matter runs from 11:56 through 15:42 minutes of this video. It is a beauty. He expresses here the confusion that many on the Right have felt for months now. We don’t recognize anymore the man that we have supported during the presidential campaign and during the first two years of his presidency. Clearly, something happened that has changed the game and not in the favor of his supporters. It is a dark day for America. As Dobbs says very relevantly: «in politics as in life, it’s important to never forget who your friends are». Red Ice TV contributor Patrick Casey made a similar analysis a few weeks ago, so I am joining the video featuring that as well.

Les hésitations nationalistes de la Coalition Avenir Québec

La Coalition Avenir Québec a été portée au pouvoir le 1er octobre dernier sur une plateforme nationaliste et patriotique. Les électeurs, fatigués du Parti Libéral du Québec et du Parti Québécois, ont décidé de donner la chance à ce nouveau parti de gouverner le Québec. Je tiens à souhaiter la meilleure des chances à la CAQ dans l’atteinte des objectifs qu’elle s’est fixés. En ce sens, je voudrais prendre quelques instants pour exprimer le malaise que certains québécois peuvent ressentir face au début de mandat de la CAQ. En gros, on a l’impression que le parti hésite à y aller à fond la caisse avec l’agenda nationaliste et patriotique, pour adopter plutôt des positions de compromis. On a l’impression qu’ils regardent ce que les nationalistes, d’un côté, et les gauchistes, de l’autre, demandent, et qu’ils décident de couper la poire en deux. Avec ce type de prise de décision, les caquistes risquent de laisser tout le monde insatisfaits. Richard Martineau du réseau TVA faisait remarquer aujourd’hui même que la CAQ avait reculé dans plusieurs dossiers, dont par exemple celui des trop-perçus à Hydro-Québec, dans celui de la mise sur pied d’une commission parlementaire sur les dérives religieuses, sur le cours d’éthique et culture religieuse, etc.

Pour ma part, de façon plus fondamentale, ce qui me préoccupe le plus avec la CAQ, ce n’est pas tant leurs prises de position que la modestie des moyens qu’ils prévoient mettre en place pour régler les problèmes qu’ils ont identifiés. À cet égard, le dossier qui constitue la clé de voûte du gouvernement de la CAQ, vous le savez, c’est l’immigration. C’est par sa gestion de l’immigration que la CAQ va triomper ou s’écrouler. Si elle triomphe, elle pourra sans doute être réélue pour un deuxième mandat. Si elle s’écroule, elle sera battue aux élections de 2022 dans un balayage et peut-être même que le parti disparaîtra. Comme le mandat vient à peine de commencer, il reste amplement de temps pour rectifier le tir.

La position de la CAQ de réduire l’immigration de 10 000 personnes sur un total d’environ 50 000 est sympatique à première vue. Le problème, c’est qu’avec l’accueil de 40 000 immigrants par année, le Québec est encore en situation de submersion migratoire. Le fait de la réduire de 10 000 personnes ne va rien changer. Si la CAQ adoptait des politiques pour réduire l’immigration de 10 000 personnes…par année pendant la durée de son mandat, ceci nous amènerait vers un nombre total d’immigrants d’environ 10 000. À 10 000 immigrants par année, le peuple québécois pourrait avoir des chances de survivre et de ne pas se faire remplacer. Mais, pire encore, François Legault, le chef de la CAQ et Premier Ministre du Québec actuel, a dit à plusieurs reprises lors de ses prises de positions publiques que le parti avait l’intention de réaugmenter l’immigration après l’avoir baissé de 10 000 personnes. Il me semble que c’est déjà assez difficile comme cela de baisser l’immigration, si on y arrive, ce n’est pas pour repartir dans l’autre sens par la suite.

La CAQ est donc dans une position qui servira sans doute de cas d’espèce pour de nombreux gouvernements et parti politiques en Occident. Les pays occidentaux sont dans une position de submersion migratoire. Leurs peuples fondateurs sont en train de se faire remplacer par de hordes d’immigrants, de réfugiés, de migrants, qui souvent ne sont pas de la même race qu’eux, qui parlent d’autres langues et qui ont d’autres coutumes, d’autres moeurs et d’autres mentalités. Les peuples occidentaux, ceux que l’on appelle les «Caucasiens» en anthropologie ou encore plus communément les Blancs dans le langage courant, ne pourront se sortir de cette menace à leur survie en adoptant des demi-mesures. C’est pourquoi il est impératif pour eux, dans l’ensemble de la sphère occidentale, qu’ils adoptent des mesures, des lois, des politiques, pour réduire l’immigration de façon significative, sinon pour l’arrêter complètement. S’ils y parviennent, l’autre étape consistera ensuite à procéder à la déportation de certaines populations, groupes ou individus issus de l’immigration qui n’apportent rien au pays ou carrément qui semblent se trouver sur le territoire pour fomenter la zizanie, la violence ou l’insurrection, qui sont en marge de la société et qui vivent souvent des fruits de l’activité criminelle. On peut penser ici aux islamistes mais ils ne sont pas les seuls. Il y a d’autres groupes similaires dont on se passerait bien.

Les prochains mois seront critiques pour la CAQ. L’immigration est de loin le sujet le plus délicat et le plus difficile à traiter politiquement. Pour donner un exemple au sud de la frontière, regardez comment le Président Trump a de la difficulté à faire construire son mur à la frontière du Mexique, justement parce qu’il y a beaucoup d’opposition et d’obstacles. Au tout début de son mandat, lorsqu’il a essayé de réduire l’immigration provenant de certains pays, ses Ordres Exécutifs ont été bloqués en cour de justice locale (avant d’être rétablis en Cour Suprême). C’est l’immigration qui va déterminer si ça passe ou ça casse pour la CAQ. J’espère de tout coeur que les leaders de la CAQ prendront les bonnes décisions pour défendre et protéger le peuple québécois. L’avenir du peuple québécois est en jeu.

The latest spending bill and the National Emergency declaration by President Trump

I am glad that President Trump declared the state of National Emergency on the southern border. However, some people feel very uncomfortable with the spending bill that he approved just prior to his address. Among others, Daniel Horowitz wrote a very depressing but very astute analysis of some of its provisions. In a nutshell, this spending bill (that exists in more that one version, by the way) seems to limit the ability of the President to deter the invasion instead of enhancing it. He got peanuts for the funding (1.375 billion instead of 25) and accepted things such as amnesty, an increase in low-skilled workers, veto powers for local officials, etc. So Trump made his National Emergency address essentially to say that he would seek funds for the wall through some other channels. But that’s not all. On top of that, during his National Emergency address, President Trump missed the point about the invasion. As was cleverly pointed out by Stewart Rhodes of OathKeepers.org, the address failed to underline the military and terrorist dimensions of the invasion, focusing only on the crime and drug aspects of it. Cartels are not only in the business or drug and crime but also active in the fields of terrorism and military operations. With all that in mind, I think it is a sad day for America. It would have been better for the President not to sign the bill at all and simply declare National Emergency. At this point, we don’t even know if there will be a wall at all. In closing, I think we can see now some pattern emerging from the political machinations of both Democrats and establishment Republicans. Washington politicians are doing anything they can to obstruct President Trump. When spending bill negotiations occur, they impose on the President the worst possible conditions and demands. In other terms, they put Trump into a position where he has to give his consent to a lot of crap and poison pills in order to get a little bit of what he wants. That was already obvious in the spending bill last fall that renewed the funding for the military and it is even more obvious now. To shut down the government is better than to sign bills that go against national security. Rosemary Jenks at NumbersUSA gives her take about this recent bill on the air of Secure Freedom Radio just below. I also provide the video of the National Emergency address by the President.