Archives de l’auteur : Lys d'Or
Présentation de John Bolton au National Security Action Summit
L’excellent John Bolton livre ici ses réflexions sur ce que doit être la politique américaine, sur la fameuse « entente » avec l’Iran, sur l’Administration Obama, etc. Bolton ferait un excellent Président américain. Je souhaite qu’il se présente à l’investiture républicaine. Le fera-t-il? Quoiqu’il en soit, sa vision contraste totalement avec celle de Barack Obama qui n’est qu’un suite ininterrompue de soumissions, de démissions, de fuites en avant, etc. Avoir à la barre des États-Unis en 2017 quelqu’un comme Bolton serait vraiment une bonne nouvelle alors que le monde ne cesse de sombrer dans l’anarchie depuis que le Président Obama a pris ses fonctions.
Extrait d’une conférence de George Friedman de Stratfor sur la gouvernance de l’Europe
L’Union Populaire Républicaine a publié cet extrait sur son site web et je le reprends ici. Ce document donne raison à ceux qui prétendent que les États-Unis ont une vision impérialiste du monde. Aussi, fait extrêmement intéressant, George Friedman avoue candidement que pour les États-Unis, il est essentiel que l’Allemagne et la Russie ne puissent pas unir leur force en Europe. Cette nécessité entraîne évidemment des conséquences irrémédiables pour la politique étrangère américaine et pour le traitement qu’elle réserve aux pays de l’espace européen. Notons également qu’il n’est nullement fait mention de la France, ce qui prouve que ce pays n’est devenu qu’un satellite américain sans importance.
Entrevue avec Trevor Loudon sur les liens entre l’Union Soviétique et l’islam
Cette excellente entrevue avec l’activiste politique et blogueur Trevor Loudon brosse le tableau des liens étroits existant entre les fondamentalistes islamistes et les mouvements, partis, régimes et pays communistes et/ou socialistes. Il a présenté les fruits de sa recherche dans un livre intitulé The Enemies Within: Communists. Socialists and Progressives in the U.S. Congress. La thèse du livre, en gros, est que l’Union Soviétique n’a cessé depuis la fin de Deuxième Guerre Mondiale d’infiltrer l’Occident, en particulier les États-Unis, afin de se livrer à du sabotage de l’intérieur. Depuis la chute du Mur de Berlin, la Russie continuerait de se livrer à cette infiltration et ce sabotage par l’emploi des fondamentalistes islamistes. Durant cette entrevue d’une heure avec Frank Gaffney, l’auteur donne plusieurs exemples pour étayer son propos, notamment l’activité de groupes comme ACLU, le Council for a Livable World, celle d’oligarques comme George Soros et de politiciens comme Barack Obama. Le travail de Loudon complète bien les travaux de Diana West sur l’infiltration communiste des États-Unis, qu’elle a merveilleusement bien campé dans son livre American Betrayal: The Secret Assault on Our Nation’s Character. Ces deux livres donnent l’autre côté de la médaille expliquant l’effondrement de l’Occident. Dernièrement, je vous ai présenté une série d’entrevue avec l’auteur Peter Levenda sur le monde underground nazi de l’après-guerre dans son livre intitulé The Hitler Legacy. Un autre ouvrage du même genre de John Loftus intitulé The Secret War Against the Jews: How Western Espionage Betrayed The Jewish People, présente l’histoire de l’industrie pétrolière et de ses liens avec le renseignement. Il nous amène à comprendre comment ces éléments ont façonné la résolution des conflits et des guerres et pourquoi les idéologies nazie et islamiste ont pu continuer à prospérer malgré la monstruosité de leurs actions.
Ceci m’amène à une réflexion plus générale. Je vous avoue que cela me fatigue depuis longtemps mais on dirait que le moment est venu de faire le point. Comme vous le savez sans doute si vous suivez ce blogue depuis un certain temps, ce site est dédié au combat contre les idéologies totalitaires, quelles qu’elles soient. Or, je remarque que bien peu de mes contemporains sont capables de suivre mes pas. Les activistes antinazis ou antifascistes sont rarement anticommunistes et vice versa. Les gens choisissent un camp ou l’autre sans comprendre qu’il s’agit des deux côtés d’une même médaille. Pour donner l’exemple des États-Unis, pour les Républicains tout est de la faute des Démocrates, et pour les Démocrates, tout est de la faute des Républicains. Si on passe en revue la planète, on voit aussitôt que les protagonistes d’un conflit se blâment l’un l’autre continuellement. Arabes et Juifs, Ukrainiens et Russes, Iraniens et Saoudiens, Chiites et Sunnites, orthodoxes et catholiques, catholiques et protestants, Irlandais et Britanniques, Canadiens-Français et Canadiens-Anglais, etc, etc… C’est toujours la faute de l’autre. Cependant, l’histoire montre toujours qu’il n’y a ni bons ni méchants mais des circonstances qui font en sort que certains peuples ou certains pays prennent des décisions afin de protéger leurs intérêts ou leur survie. Les protagonistes d’un conflit ont à la fois tort et raison, en ce sens qu’ils défendent leurs intérêts et donc, à ce niveau, ils ont tous des choses à se reprocher.
Je suis estomaqué par le fait que beaucoup de mes contemporains ne peuvent pas voir les deux côtés des choses. Pour donner un exemple concret, mes deux émissions de radio préférées, For The Record animée par Dave Emory et Secure Freedom Radio animée par Frank Gaffney, reçoivent régulièrement des excellents invités. Or, les invités de l’une des deux émissions ne sont jamais invités sur l’autre, ce qui fait que le débat d’analyse politique et de renseignement se fait en vase clos, même si le résultat est très bon. Ainsi, en ce qui concerne les excellents livres que j’ai cité précédemment, il faut donc les lire en parallèle. Comme les auteurs ont vraisemblablement des réticences à tenir compte de l’autre côté de la médaille, c’est le lecteur lui-même qui doit le faire. On en est rendu là. Je vous invite donc à livre The Hitler Legacy, The Secret War Against the Jews, American Betrayal et The Enemies Within en parallèle en « remplissant les espaces libres » qui auront été laissés par leurs auteurs. Ce n’est qu’ainsi que nous pourrons reprendre en main notre compréhension de l’histoire. Je vous offre également certains articles précédents où vous pourrez retrouver des entrevues avec les autres auteurs mentionnés.
Trevor Loudon sur Secure Freedom Radio
Entrevues #5, #6 et #7 avec Peter Levenda sur l’héritage hitlérien et le djihad mondial
Entrevue #4 avec Peter Levenda sur l’héritage hitlérien et le djihad mondial
From Communism to Islamism: The Secret Invasion of American Society
Diana West: Des agents soviétiques ont subverti les États-Unis dans les années trente
John Loftus parle de son dernier livre, America’s Nazi Secret
FTR #731 Interview with John Loftus about “America’s Nazi Secret”
Entrevues #5, #6 et #7 avec Peter Levenda sur l’héritage hitlérien et le djihad mondial
Lors de ces trois autres entrevues accordées à l’animateur de radio Dave Emory, Peter Levenda continue de présenter les différents éléments constitutifs de son dernier livre, The Hitler Legacy, sur l’idéologie nazie et la constitution d’un réseau underground avant, pendant et après la guerre, qui s’est maintenu en place jusqu’à aujourd’hui. Entre autres éléments à retenir, l’auteur revient sur les routes de fuite appelées ODESSA, sur le rôle joué par certains personnages-clés des SS, sur l’expédition nazie au Tibet en 1938 et les liens qui ont été alors créés avec le Dalaï-Lama et son entourage, sur la concordance existant entre les bouddhisme zen et tibétain et la philosophie nazie au niveau de la transformation de la religion en arme de guerre, sur la présence nazie durant la guerre en Asie du Sud-Est, sur le rôle joué par le Président Sukarno, sur les péripéties de l’or confisqué (volé) durant la guerre, sur la Conférence de Bandung d’avril 1955 (la commémoration de cette même réunion à Bandung vient tout juste d’avoir lieu voilà quelques jours), sur la création d’un système bancaire alternatif à celui mis en place par les États-Unis (comme l’AIIB nouvellement créé par la Chine cette année) et bien d’autres sujets. Il y a énormément d’information à voir. C’est pourquoi il est recommandé de lire également les articles liés en plus d’écouter les entrevues.
FTR #842 Interview (#5) with Peter Levenda about “The Hitler Legacy”
FTR #843 Interview (#6) with Peter Levenda about “The Hitler Legacy”
FTR #844 Interview (#7) with Peter Levenda about “The Hitler Legacy”
Ann Corcoran sur le djihad de la colonisation islamiste
Corcoran présente nouveau livre intitulé Refugee Resettlement and the Hijra in America.
Entrevue avec Laurent Obertone pour la réédition de « La France Orange Mécanique »
https://www.youtube.com/watch?feature=player_embedded&v=Ug8EsTGPn98
Conférence de François Asselineau: L’Europe c’est la paie…
Cette autre excellente conférence de François Asselineau, président de l’Union Populaire Républicaine, vaut le détour. Il y expose le gaspillage éhonté voire le vol pur et simple des Européens pratiqué par l’élite politique et financière dirigeant l’Europe. Asselineau passe en revue les différentes commissions, comités, structures administratives, bureaucraties qui pompent l’argent des contribuables sans rien produire en retour. Il y dénonce aussi les différentes manœuvres politiques qui ont eu lieu de façon à mettre les peuples en esclavage, à saper leur liberté. Entre autres, il évoque les manœuvres récentes qui avaient comme objectif de retirer aux peuples le droit de voter leurs impôts, ce qui est la pierre d’assise de la souveraineté d’un état. Il parle même d’un système de nature mafieuse. Les élites financière de l’Europe ont pris le contrôle des états et des peuples par le biais de ce que l’on appelle la « gouvernance économique ». Parmi les quelques exemples qu’il donne, il y a celui de la Confédération Européenne des Syndicats, un organisme de l’Union Européenne, qui finance de façon importante les syndicats français. En d’autres termes, les syndicats français sont contrôlés par les instances de l’Union Européenne, donc par le grand patronat. En ce qui concerne la dette publique des états, Asselineau note qu’une des seules façons pour les pays de sortir de l’endettement, du moins tel que présenté par l’oligarchie financière et économique, est de privatiser leurs services publics. On assiste alors à une vente de feu lors de laquelle on liquide les sociétés d’états et les fleurons de l’économie locale. Or, l’expérience française a démontré que loin de faire baisser les tarifs, la privatisation des services publics amenait au contraire une augmentation des prix. En effet, ce sont souvent des fonds d’investissement et de pension étrangers qui achètent les sociétés d’état, dans le but évident de faire du profit. Ainsi, les gestionnaires n’ont aucun intérêt à maintenir la tarification à un niveau permettant de servir la population locale. Les pays qui vendent leurs sociétés d’état se font donc avoir à double niveaux. À la toute fin de la conférence, le président l’UPR présente huit remèdes pour sortir de l’impasse actuelle, comme par exemple mettre fin à l’hémorragie de l’exode des emplois industriels, la sauvegarde et/ou la renationalisation des services publics, se réapproprier notre politique étrangère, contrôler les mouvements de capitaux, etc. Et, bien évidemment, afin de réellement retrouver sa souveraineté, la France n’aura d’autre choix que de faire valoir l’article 50 du Traité de l’Union Européenne, qui prévoit les modalités de sortie de l’Union.
Aldo Sterone sur l’immigration clandestine en Algérie
Aldo Sterone présente ici les problèmes de l’immigration africaine en Algérie et les distinctions que l’on doit faire pour bien comprendre la situation.
Emission spéciale sur l’immigration sur les ondes de Secure Freedom Radio
Différents aspects du problème de l’immigration aux États-Unis sont regardés, dont l’immigration clandestine latino-américaine et ses liens avec les organisations terroristes et criminelles. Divers impacts sur les pays d’accueil de l’immigration sont évoqués, comme la pression à la baisse sur les salaires, les difficultés d’assimilation et les tensions linguistiques. Sur une note de désaccord, je dirais que le dernier intervenant, Richard Vandervoort, mélange un peu les cartes lorsqu’il donne les exemples de l’Ukraine et du Canada comme étant des pays où il y a des problèmes d’assimilation parce que leurs deux groupes ethniques dominants n’ont pas de langue commune. La différence ici, c’est que respectivement les Ukrainiens russophones et les Canadiens-Français ne sont pas des immigrants, comme d’ailleurs les autres Ukrainiens et les Canadiens-Anglais. Ce sont des citoyens à part entière qui sont déjà assimilés dans leur propre culture et qui ont fondé leur propre pays, alors que les latino-américains aux États-Unis sont des immigrants qui ont le devoir de s’assimiler et d’apprendre la langue commune, qui est l’anglais, comme l’ont fait d’ailleurs les immigrants canadiens-français qui ont passé aux États-Unis aux XIXème et XXème siècles. Je ne pouvais résister à la tentation de prendre la balle au bond ici.
LIVE from FAIR’s Radio Row: Secure Freedom and Secure the Border