Analyse de l’ouvrage ‘Le pouvoir québécois menacé’ de Christian Dufour, sur Nomos-TV

Alexandre Cormier-Denis fait l’analyse ici d’un ouvrage de Christian Dufour consacré à la question du système de représentation proportionnelle qui est à l’étude à l’Assemblée Nationale du Québec. Christian Dufour a parfaitement raison. Si ce mode de scrutin devait être adopté par l’Assemblée Nationale, le Québec deviendrait totalement ingouvernable et la majorité francophone serait incapable de défendre ses droits et ses prérogatives dans l’ensemble anglo-saxon nord-américain. Accepter la proportionnelle, c’est littéralement livrer le Québec aux convoitises et à l’arbitraire des minorités linguistiques, ethniques et raciales. D’ailleurs, on pourrait se demander où s’en va la CAQ exactement avec un tel projet. La CAQ se présente comme étant un parti nationaliste et on comprend mal comment le mode de scrutin proportionnel aiderait les Québécois à défendre leurs intérêts et leur culture en Amérique du Nord. La CAQ a signé une entente avec les autres partis pour s’enligner sur cette voie mais le parti devrait tout simplement se désister de l’entente et l’envoyer à la déchiqueteuse s’ils ont à cœur de défendre les Québécois et leur identité.

François Asselineau sur les péripéties entourant le Brexit

Le processus devant mener le Royaume-Uni vers la sortie de l’Union Européenne, ce qu’on appelle plus communément le Brexit, est devenu un véritable cirque. Il est évident que les élites politiques anglaises ne veulent pas réellement que le Royaume-Uni quitte l’UE. Ils ne savent plus où donner de la tête tellement le Brexit est devenu une patate chaude et qu’ils ne savent plus comment s’en débarrasser. Le Brexit pourrait avoir lieu soit en avril soit en mai, selon les scénarios. On verra. Pour ce qui est de l’UPR de François Asselineau, le parti avait organisé une célébration à Londres pour la journée où le Brexit était censé avoir lieu, le 29 mars. Cette célébration deviendra plutôt une soirée en appui aux partisans du Brexit et servira également à souligner les 12 ans de l’UPR.