Stew Peters s’entretient avec la docteure Ariyana Love sur la présence d’oxyde de graphène dans les injections géniques pour la covid-19

La docteure Ariyana Love revient également sur le tragique décès du docteur Andreas Noack, qui avait exposé dernièrement la présence d’oxyde de graphène dans les injections pour la covid-19 lors d’une conférence sur internet.

Le docteur Andreas Noack dénonce la présence d’hydroxyde de graphène dans les injections géniques pour la covid-19. Il est retrouvé mort quelques temps après.

Aprés avoir dénoncé la présence d’hydroxyde de graphène dans les injections géniques pour la covid-19, le docteur Noack aurait été tué lors d’une agression. Nous avons peu de détails sur les événements mais disons que cela ressemble drôlement à une exécution. Doit-on soupçonner l’industrie pharmaceutique? Harrison Smith commente l’affaire dans la deuxième vidéo. En gros, les recherches du docteur Noack, s’appuyant sur celles du docteur Pablo Campra, l’ont amené à conclure que les molécules d’hydroxyde de graphène contenu dans les injections géniques pour la covid-19 constituent des genres de lames de rasoir à l’échelle des nanomètres et que celles-ci découpent les artères et vaisseaux sanguins, ce qui mènent à des caillots sanguins et des crises cardiaques.

Réinformation du 22 au 25 novembre 2021, sur Lux Média

RÉINFORMATION 22/11/2021 – LA VACCINATION À TOUT PRIX PENDANT QUE LE MONDE BRÛLE

RÉINFORMATION 23/11/2021 – AUGMENTATION SIGNIFICATIF DES DÉCÈS « COVID » POST VACCINATION

RÉINFORMATION 24/11/2021 – IL Y A PLUS DE SURMORTALITÉ DEPUIS LE « VACCIN » COVID

RÉINFORMATION – AFFAIRE GHISLAINE MAXWELL: DES PROCÉDURES JUDICIAIRES BIDONS?

Entrevue avec le docteur Thomas Cowan sur le SARS-CoV-2 et le culte covidien

Durant cette entrevue, le docteur Cowan explique comment le véritable processus d’isolation d’un virus n’a pas été suivi pour le SARS-CoV-2, celui qui est supposé causer la covid-19. Il explique également comment le processus d’isolation actuel suivi par la communauté scientifique ne fait que désintégrer les tissus, ce qui est interprété comment étant la «preuve» qu’un virus existe. Le génôme du SARS-CoV-2 a en fait été assemblé à partir d’un programme informatique.