G. Edward Griffin sur les similarités existant entre le socialisme, le communisme et le fascisme

Les systèmes politiques non-totalitaires obéissent à un certain nombre de principes de base comme par exemple le respect des droits de l’homme, le respect de l’individu contre la suprématie du groupe, la défense de la liberté et de l’égalité, le respect de la propriété privée, etc. En gros, un état démocratique consacrera son énergie à la protection de la vie, de la liberté et de la propriété de ses citoyens. Tout autre forme d’organisation politique sera forcément autoritaire ou totalitaire. Cette conférence s’est déroulée dans le cadre de l’événement Fatima: the Path To Peace.

G. Edward Griffin sur la montée du collectivisme

Excellente entrevue avec G. Edward Griffin sur le collectivisme. Entre autres sujets, l’auteur aborde ici l’imposture de la fracture Gauche-Droite. Cette division savamment entretenue par les élites chez les partisans politiques sert évidemment à saboter tout effort de réel changement social. Elle ne reflète pas la complexité des sociétés humaines. Les partis politiques se réclamant de la fracture Gauche-Droite servent donc davantage en fait à maintenir le statu quo qu’à faire avancer les sociétés humaines. Griffin aborde une plénitude de sujets divers qu’il amène pour exemplifier ou documenter son analyse de la montée de la tyrannie collectiviste.

G. Edward Griffin sur la montée de la tyrannie collectiviste

Excellent entretient de G. Edward Griffin en compagnie d’Alex Jones. J’aime bien l’image empruntée par Griffin. Des pirates ont pris le contrôle du bateau (de la civilisation) mais les passagers l’ignorent. Le collectivisme, que certains appellent fascisme, communisme ou socialisme, nous amène fatalement vers la tyrannie. Griffin fait part de ses réflexions sur comment organiser une résistance efficace pour empêcher la réalisation complète de celle-ci. Deux forces qui s’affrontent sont en montée, la tyrannie et la résistance.

Bernard Drainville en débat avec Andrés Fontecilla, président et porte-parole de Québec Solidaire

Ceux qui pensaient qu’avec le retrait d’Amir Khadir comme porte-parole de Québec Solidaire on pourrait enfin souffler un peu seront déçus. En effet, Andrés Fontecilla, et cela est particulièrement frappant durant ce débat, est un démagogue encore pire qu’Amir Khadir, ce qui n’est pas peu dire. Je n’ai rarement entendu quelqu’un faire l’apologie du multiculturalisme avec autant de force. Il va même jusqu’à nier qu’il y ait quelque problème que ce soit dans les gestions des accommodements religieux, avec les comportements culturels des nouveaux arrivants sur le sol québécois et autres phénomènes. Non, Québec Solidaire reste Québec Solidaire, un parti d’extrême-gauche qui dit tout simplement en termes clairs ce que le Parti Libéral du Québec présente de façon hypocrite. Ce sont des alliés objectifs dans la destruction de la culture et de la nation québécoises.

Bernard Drainville en débat avec Andrés Fontecilla

Quelles sont les intentions réelles de l’Iran, selon Walid Phares

Excellente analyse de Walid Phares sur les véritables intentions de l’Iran. Alors que l’Administration Obama a jugé bon conclure une entente à-la-Chamberlain avec le régime des Ayatollahs, Phares rappelle ici certaines données fondamentales à ne pas perdre de vue pour bien comprendre toutes les implications de notre mollesse face à ce pays gouverné par des forces totalitaires. Dans un texte précédent, j’avais suggéré de joindre nos forces à la Russie. Je n’ai certes jamais suggéré de faire la même chose avec l’Iran. Ce n’est pas possible. On ne peut pas négocier avec des régimes totalitaires. On ne peut que les combattre, jusqu’à ce qu’ils s’effondrent. L’Administration Obama a commis là une erreur fondamentale, une autre, qui s’avérera fatale je le crains. Walid Phares exlique ici pourquoi.

Diana West sur quelques facettes du totalitarisme

Exceptionnellement à la barre de l’émission Secure Freedom Radio en remplacement de Frank Gaffney, Diana West revient en compagnie de ses deux invités sur certains sujets comme la présence américaine en Afghanistan, l’infiltration d’agents soviétiques aux États-Unis dans les années trente, la nature réelle de l’Union Européenne, qui est tout à fait soviétique dans sa forme, ainsi que sur le traitement accordé aux crimes du communisme versus ceux du nazisme. En effet, les médias et les livres d’histoire passent sous silence les crimes du communisme, ou les banalisent, alors qu’ils sont en fait, en nombre en tous cas, pires que ceux du nazisme. Bonne performance de Diana West.

Making Sense of EU Politics

UKIP Nigel Farage – Speech in Canada 2013