Justin Trudeau et la tentation de la Chine: ‘Their basic dictatorship’…

Alors que le Canada est en période électorale, on a eu droit cette semaine à une scène digne d’un épisode de roman-savon. Les médias de masse ont concentré leur attention sur les photos de «blackface» qui ont surgi des années de jeunesse de Justin Trudeau. Ils n’ont parlé que de ça ou presque pendant 48 heures. Mais force est d’avouer qu’il ne s’agit ici que d’une anecdote, d’un fait divers, à la limite anodin, pas d’un enjeu fondamental de la politique d’état du Canada. Je comprends la controverse générée par la vue de telles photos et c’était en fait bien rigolo de les voir. Certains analystes politiques, avec justesse, ont fait remarquer qu’ils se sentaient davantage préoccupés par le manque de jugement de Justin Trudeau que par ces photos de blackface ou par d’autres déguisements qu’il a pu enfiler depuis qu’il est en politique.

Or, il y a beacoup plus inquiétant dans le gouvernement Trudeau que ses nombreux déguisements et frasques. Tout d’abord, il y a la présence de membres de la communauté sikhe au sein du gouvernement et au sein de l’Armée Canadienne et cette présence est inquiétante. En effet, un mouvement indépendantiste chez les Sikhs cherchent à créer un état autonome dans le continent indien, le Khalistan, et certains actes terroristes qui se sont produits dans les dernières décennies semblent être reliés à ce mouvement indépendantiste. D’ailleurs, dans cet article, on peut voir des membres des Forces Armées Canadiennes appartentant clairement à la communauté sikhe participer au défilé d’une fête communautaire, le Khalsa Day à Toronto en avril dernier, avec leurs armes de combat. Rien de moins. Et à la Chambre des Communes, non seulement retrouve-t-on des membres de la communauté sikhe parmi les élus mais le chef même du NPD, Jagmeet Singh, est lui aussi Sikh. Je crois que les électeurs canadiens sont en droit de se demander ce qui se passe réellement sur la scène politique fédérale. Les Sikhs sont-ils en train de prendre le contrôle du gouvernement canadien? Peut-être pas à proprement parler mais disons que les apparences nous font commencer à douter de l’état de la démocratie canadienne.

Ce qui m’amène à la pièce centrale de cet article. Lors d’une conférence donnée à un groupe de femmes en préparation des élections générales fédérales de 2015, Trudeau avait déclaré en anglais qu’il admirait la Chine «because their basic dictatorship»… Autrement dit, Trudeau n’admire pas la Chine en raison de ses prouesses technologiques, en raison de sa puissance économique ou pour quelque autre raison mais pour sa dictature de base… Ainsi, les électeurs canadiens sont également en droit de se demander ceci: Quelles sont les valeurs de Justin Trudeau? En quoi croit-il? Qu’est-ce qui est important pour lui? Comme je l’ai mentionné plus haut, beaucoup d’analystes politiques, de politiciens et de citoyens engagés lui reprochent son manque de jugement, illustré par ses nombreuses frasques qui ont été reprises par les médias. Personnellement, le fait que Justin Trudeau ne voit pas de problème à ce que son gouvernement fleurte avec la communauté sikhe pour les raisons et j’ai évoquées, et le fait qu’il admire la Chine «en raison de sa dictature de base», m’inquiète au plus haut point. Le chef du Parti Conservateur, Andrew Scheer, a dit que Justin Trudeau était indigne d’occuper la fonction de Premier Ministre suite à la publication des photos de blackface. Pour ma part, c’est plutôt en raison de son attitude envers la commnauté sikhe et en raison de son admiration pour la «dictature de base» de la Chine, que je crois que Justin Trudeau est indigne d’être Premier Ministre du Canada.

Alexandre Cormier-Denis analyse les perspectives d’une guerre civile en France, sur Nomos-TV

Alexandre Cormier-Denis passe en revue différents romans et essais présentant des scénarios de guerre civile en France.

Article de l’UPR sur le refus de Charles de Gaulle de commémorer le débarquement du 6 juin 1944

Cet excellent article de l’UPR datant de 2014 met en lumière les raisons pour lesquelles Charles de Gaulle refusait de commémorer le débarquement allié du 6 juin 1944. Selon de Gaulle, les Américains ont tout simplement profité de l’occupation nazie de la France pour tenter de mettre la main sur le pays, de le vassaliser. Différentes manœuvres ont été utilisées pour écarter Charles de Gaulle du pouvoir car il était le seul homme réellement assez fort pour garantir l’indépendance de la France. Pour ma part, je dirais que Roosevelt, qui se sentait peut-être attiré par le communisme, avait adopté des positions politiques et économiques plus à gauche qui l’ont améné à présenter le fameux New Deal, à reconnaître officiellement l’Union Soviétique, ainsi qu’à conclure une alliance militaire avec celle-ci pour faire la guerre au régime nazi. Sur le plan économique, beaucoup d’entreprises américaines continuaient de faire affaire ou soutenaient le régime nazi, donnant donc l’impression que l’Administration américaine de l’époque jouait sur les deux tableaux à la fois mais toujours au détriment de la France. Quelques années après que la guerre soit terminée, les européens se sont retrouvés devant la situation suivante: L’Union Soviétique avait envahi l’Europe de l’Est, et l’Europe de l’Ouest, bien qu’en principe «libérée» de l’occupant nazi, était désormais sous l’emprise des États-Unis. La France a tout simplement changé de maître, elle est toujours sous occupation depuis mais le temps est venu pour la France d’y mettre un terme. Et cela passe par la sortie de la France de l’Union Européenne, de l’Euro et de l’OTAN.

L’histoire vraie : il y a 50 ans, le 6 juin 1964, Charles de Gaulle refusait de commémorer « le débarquement des anglo-saxons »

Alexandre Cormier-Denis analyse les rivalités ethniques au sein du Parti Libéral du Canada, sur Nomos-TV

Analyse de l’ouvrage ‘Le pouvoir québécois menacé’ de Christian Dufour, sur Nomos-TV

Alexandre Cormier-Denis fait l’analyse ici d’un ouvrage de Christian Dufour consacré à la question du système de représentation proportionnelle qui est à l’étude à l’Assemblée Nationale du Québec. Christian Dufour a parfaitement raison. Si ce mode de scrutin devait être adopté par l’Assemblée Nationale, le Québec deviendrait totalement ingouvernable et la majorité francophone serait incapable de défendre ses droits et ses prérogatives dans l’ensemble anglo-saxon nord-américain. Accepter la proportionnelle, c’est littéralement livrer le Québec aux convoitises et à l’arbitraire des minorités linguistiques, ethniques et raciales. D’ailleurs, on pourrait se demander où s’en va la CAQ exactement avec un tel projet. La CAQ se présente comme étant un parti nationaliste et on comprend mal comment le mode de scrutin proportionnel aiderait les Québécois à défendre leurs intérêts et leur culture en Amérique du Nord. La CAQ a signé une entente avec les autres partis pour s’enligner sur cette voie mais le parti devrait tout simplement se désister de l’entente et l’envoyer à la déchiqueteuse s’ils ont à cœur de défendre les Québécois et leur identité.

Entrevue avec Maxime Bernier à l’émission The Rubin Report

Alors que les Libéraux sont occupés à prendre le virage de l’extrême-gauche, alors que les Conservateurs sont occupés à copier les Libéraux en toutes choses, alors que le NPD trace la voie pour le Parti Libéral en matière d’extrémisme de gauche, et que le Bloc Québécois est grandement occupé à recruter des candidats communistes, le Parti Populaire du Canada de Maxime Bernier propose une plateforme pour défendre les valeurs et les libertés des Canadiens. Appuyons Maxime Bernier dans son projet de mettre un terme au socialisme au Canada. Cette entrevue date de plusieurs mois mais elle est toujours pertinente. N’oubliez pas de voter pour le Parti Populaire cet automne!

Interview with Gator about Far-Left radicals and recent shootings, on Red Ice TV

Alexandre Cormier-Denis: L’effondrement de la gauche souverainiste, sur Nomos-TV

President Trump rally in Greenville

I don’t think I have any choice but to continue to support President Trump. Most of the politicians in Canada don’t give a damn about right-wingers, patriots or nationalists and because of that, they are not likely to defend our rights. Personally, as a patriot, I find that Trump is often the only politician who cares about my rights as an individual, with the notable exception of Maxime Bernier of the Popular Party of Canada. Many in the Alt-Right scene are disappointed with the Trump Presidency, thinking that they have been had or that he changed since the day of Inauguration. It is true that Trump is not an Alt-Right President and he never will. But Trump is such a strong man that nobody will be able to defeat him in 2020. So members of the Alt-Right movement should focus their energy on finding a candidate who could run in the 2024 Presidential Election on an Alt-Right platform and thus defend their ideas and values. Despite all of his shortcomings, Trump remains our best card at least for the moment. This video features his latest rally. Enjoy!

Project Veritas: Insider at Google blows the whistle on political bias in the company

That insider at Google tells precisely what everybody suspected about the mega corporation. The company is not objective and impartial. It has a political bias that is left-wing and Democrat. The management at Google is ready to do anything they can to prevent President Trump from being re-elected. In the process of doing so, they are censoring conservatives and right-wingers across all of their platforms. A must-see.