Le bilan des quatre années de la médecine de Philippe Couillard comme Premier Ministre du Québec…

«Philippe Couillard est indigne d’être Premier Ministre du Québec». J’étais dans un cocktail. Quelqu’un venait de lancer cette phrase spectaculaire alors que Philippe Couillard venait d’être élu récemment Premier Ministre du Québec lors de l’élection du 7 avril 2014. J’étais occupé à discuter avec d’autres invités, des gens sont arrivés, d’autres sont repartis et finalement, je n’ai jamais su en quoi précisément Philippe Couillard était indigne d’être Premier Ministre du Québec. Mais qu’à cela ne tienne. J’ai ma petite idée. Dans ce contexte, le temps est maintenant venu de faire le bilan des quatre années du régime de Philippe Couillard alors que la campagne électorale est amorcée en vue des élections du 1er octobre prochain. Si vous le voulez bien, passons en revue certains «monents forts» de son mandat.

Aussitôt en poste, son gouvernement s’est attaqué à la question des régimes de retraite déficitaires des employés municipaux. On peut débattre à savoir s’il était moralement acceptable pour le gouvernement d’intervenir ainsi dans le budget des villes. Après tout, nos sociétés démocratiques reconnaissent le droit d’association syndicale des travailleurs. Les travailleurs négocient leurs conditions avec l’employeur (dans ce cas-ci les villes). Si ces conditions apparaissent acceptables pour l’employeur, ce dernier signe la convention de travail et le tour est joué. Dans les faits, la Loi 3 était un décret gouvernemental qui permettait d’imposer certaines conditions au niveau des régimes de retraite en faisant fi des conventions collectives des travailleurs. La loi permettait non seulement d’imposer un partage 50%-50% du financement des régimes mais aussi de forcer les travailleurs à payer pour les déficits des régimes des années antérieures! C’était réellement incroyable de voir que le gouvernement Couillard avait eu le culot d’imposer cette mesure à des gens qui avait négocié de bonne foi. Premier moment fort.

À l’hiver 2015, si ma mémoire est fidèle, Philippe Couillard a organisé une conférence de presse sur le thème de la radicalisation menant à la violence. On pouvait le voir sur scène entouré de femmes dont plusieurs portaient le voile islamique. C’était les premières ébauches de ce qui allait devenir le Centre de prévention de la radicalisation menant à la violence (CPRVM). Il est malheureux que je n’aie pas mis l’article où on pouvait voir la photo de l’événement dans les favoris de mon navigateur web. Car cette photo en disait long sur ce qui attendait les Québécois. Ce que Philippe Couillard annonçait alors, c’était qu’il allait mettre sur pied une police politique pour s’attaquer aux patriotes en utilisant les musulmans comme force de répression. Tous les régimes gauchistes ont des polices politiques pour espionner les citoyens, les ficher, les suivre et recueillir des dénonciations. Le Québec ne ferait pas exception. Deuxième moment fort.

Dans la foulée du Centre de prévention de la radicalisation menant à la violence, le gouvernement Couillard a eu la mauvaise idée de présenter le Projet de Loi 59 en juin 2015 dont j’ai abondamment parlé dans les articles suivants:

Le Projet de Loi 59 du Gouvernement Couillard: Le retour de la censure et de l’Inquisition…

Quelques présentations sur le Projet de loi 59 en commission parlementaire

Projet de Loi 59: Quelques observations et réflexions supplémentaires…

En gros, le Projet de Loi 59 aurait permis à des citoyens de balancer des accusations de «discours haineux» envers d’autres citoyens, ce qui aurait eu comme conséquences pour les accusés d’entraîner des procédures judiciaires avec tout ce que cela implique. De plus, le projet de loi allait jusqu’à mettre les frais judiciaires de la poursuite sur le compte des accusés, ce qui aurait été du jamais vu dans l’histoire récente. Heureusement le Projet de Loi 59 a été abandonné par le gouvernement mais disons que les Québécois l’ont échappé belle. Troisième moment fort.

Un peu plus tard en 2015, les Québécois ont alors assisté au cafouillage de l’investissement du gouvernement du Québec dans la CSeries de Bombardier. Le gouvernement a commencé par faire un premier investissement de 1,3 milliard de dollars dans une société en commandite dédiée à la CSeries, pour ensuite faire un deuxième investissement de 2 milliards dans la division Transport de Bombardier. Si le deuxième investissement pouvait se défendre sur le plan des affaires, le premier ne tenait pas la route, si l’on se place du point de vue des contribuables. Un gouvernement, ce n’est pas un mécène. Il doit gérer l’argent des contribuables de façon responsable et prudente. Se pourrait-il que l’investissement du gouvernement du Québec dans la CSeries était en fait un cadeau de Grec? J’ai souvent eu l’impression que Philippe Couillard n’aimait pas le Québec ni les Québécois. Faire un investissement de 1,3 milliard dans un projet, en obtenant rien en retour, non seulement c’est stupide sur le plan des affaires mais c’est aussi extrêmement tentant pour ceux qui recoivent l’argent de le dépenser à tous vents. C’est peut-être pour cela que le gouvernement a dû ressortir son chéquier un mois plus tard pour faire un deuxième investissement, cette fois-là intelligent et bien fondé, dans la compagnie elle-même. Le premier investissement a grandement nuit à la réputation de Bombardier au niveau international, la faisant passer pour une compagnie qui collecte des chèques d’allocation gouvernementale. C’est sans doute pour cela que l’Administration américaine a rétorqué aux avancées de Bombardier aux États-Unis par la mise en place de droits de douanes dissuasifs. Et, comme si cela n’était pas suffisant, la compagnie a décidé de baisser les bras au lieu de lutter en cédant la CSeries à Airbus pour une bouchée de pain. Tout cela en raison du cadeau de Grec de Philippe Couillard à Bombardier. Philippe Couillard aurait voulu couler Bombardier qu’il n’aurait pas agi différemment. Quatrième moment fort.

Dans lignée du cafouillage de l’affaire Bombardier, on doit noter le départ d’une série d’entreprises québécoises: Rona, Les Rotisseries St-Hubert, Le Cirque du Soleil, etc. Dans tous ces cas, contrairement à Bombardier, le gouvernement n’était pas prêt à mettre même un cent pour les aider. Toutes sortes de mécanismes ou d’arrangements aurait pu être possibles au niveau fiscal, des partenariats, de congés de taxes, etc. Le gouvernement Couillard n’a pas bougé la petite orteille pour aider ces entreprises à rester ici ou à demeurer de propriété québécoise.

Un autre moment clé du régime de Philippe Couillard demeurera sans doute son voyage à Cuba en septembre 2016 où il eu l’occasion de rencontrer le dictateur communiste Raul Castro, frère de Fidel. Cuba est un pays où les droits humains sont bafoués au quotidien. En se rendant dans un tel pays, le leader d’un état ne peut pas manquer de donner l’impression qu’il donne une caution à ses comportements. C’est pourquoi lorsque le Président Trump a rencontré Kim Jong-Un en juin dernier, il l’a fait dans un pays tiers, justement pour éviter de donner une telle caution. Aussi, en janvier 2018, Couillard remettait cela en se rendant cette fois-ci en Chine communiste, où il a eu l’occasion de visiter la Cité Interdite. Ici, plusieurs questions se posent. Visiter la Cité Interdite est un privilège qui n’est pas donné à tout le monde. Question: Il faut faire quoi au juste pour y avoir droit? Je veux bien croire que les dirigeants chinois apprécient Philippe Couillard mais il y a des limites. Comment Philippe Couillard peut-il expliquer qu’il ait pu mettre les pieds dans la Cité Interdite? Mystère…Aussi, nous savons tous que Philippe Couillard a vécu plusieurs années en Arabie Saoudite. Il y a travaillé comme consultant en médecine pour le gouvernement local. L’Arabie Saoudite est un autre de ces pays autoritaires, totalitaires, où les droits humains sont bafoués et où la liberté de conscience n’est pas respectée. En regard de tout cela, on peut réellement se demander si Philippe Couillard n’aurait pas par hasard une fascination pour les régimes totalitaires ou dictatoriaux. Après tout, on le voit rarement dans les pays du Groupe de Visegrad ou au Japon. Cinquième moment fort.

Un autre élément important du régime de Phillipe Couillard est évidemment la santé. Comme Philippe Couillard est médecin, c’est difficile de passer à côté. Il n’y a pas d’événement particulier qui peut être souligné ici mais plutôt un ensemble de faits et de tendances. Ce qu’on remarque d’emblée ici, c’est la qualité de plus en plus médiocre des soins médicaux depuis qu’il est au pouvoir. Difficulté à voir un médecin, rencontres médicales dispensées à la hâte, manque de personnel, manque de soins, manque d’équipements, etc. Les individus n’ayant pas de médecin de famille sont réellement en danger, puisque l’admissibilité devient alors très difficile autant en clinique privée que pour des soins plus spécialisés. En passant, j’ai rencontré beaucoup de Québécois de souche comme moi (descendants des colons Français) qui ont eu des problèmes de santé durant le règne de Philippe Couillard. Et j’ai noté aussi que lorsqu’ils ont eu besoin d’avoir une opération chirurgicale, curieusement, beaucoup d’entre eux en ont eu besoin d’une deuxième, d’une troisième, d’une quatrième opération pour régler le problème. Sous la gouverne de Philippe Couillard, y aurait-il une médecine à deux vitesses? Une pour les Québécois de souche, la mauvaise, et une autre pour les représentants de la diversité, la bonne? Notez que lorsque les migrants sont arrivés de Syrie lors de la crise migratoire, Couillard et son ministre de la santé, Gaétan Barrette, se sont empressés d’aller leur offrir des cartes d’assurance maladie, comme cela a été rapporté dans les médias. Il est dommage que Philippe Couillard n’a pas démontré le même zèle quand il était temps de soigner les Québécois de souche, ceux qui ont bâti le Québec à la sueur de leur front, contre vents et marées, eux qui avaient été abandonnés par Louis XV pour souffrir sous le joug de l’Empire britannique. Sixième moment fort.

Un autre élément que l’on peut identifier comme étant caractèristique du règne de Philippe Couillard est la dégradation spectaculaire de la qualité des produits alimentaires depuis son accession au pouvoir. Si Montréal, par exemple, a longtemps eu une excellente réputation au niveau international sur le plan culinaire pour ses restaurants et pour la qualité de sa cuisine en général, on doit bien avouer que ce n’est plus le cas aujourd’hui. Si voilà quelques années on pouvait rentrer dans n’importe lequel restaurant de Montréal et manger n’importe quoi les yeux fermés, on ne peut plus faire cela aujourd’hui. Il en va de même pour les épiceries et supermarchés. La qualité n’est plus au rendez-vous. Le consommateur doit prendre le temps d’inspecter chaque produit pour vérifier sa fraîcheur, sa texture, etc, en plus de la fraude alimentaire qui est un phénomène en croissance. Les risques d’intoxication alimentaire sont donc beaucoup plus grands aujourd’hui qu’il y a, disons, une vingtaine d’années et il y a sans doute un paquet de raisons qui explique cela. Il faudrait regarder la situation en région également afin de faire le portrait de la situation mais je note quand même ici que cela s’est produit durant le mandat de Philippe Couillard. Septième moment fort.

Un autre dossier qui s’est mis en branle au début du mandat de Philippe Couillard est celui des compteurs intelligents d’Hydro-Québec. Nous savons que la société d’état a retiré les anciens compteurs d’électricité, qui fonctionnaient de façon mécanique, par des compteurs dits «intelligents» c’est-à-dire des compteurs électroniques qui transmettent en temps réel la consommation effectuée en utilisant la technologie des micro-ondes, qui est la même que celle utilisée par les téléphones cellulaires et les routeurs Wi-Fi. Or, comme j’ai eu l’occasion de le documenter dans un article précédent, la transmission de radio-fréquences a un impact négatif sur la santé. La liste de tous les problèmes de santé possibles est longue et peut varier d’un individu à l’autre. Entre autres, la transmission de radio-fréquences émises par les cellulaires, réseaux Wi-Fi, compteurs intelligents, etc, augmenterait le risque de développement du cancer du cerveau. Ici au Québec, le Docteur Paul Héroux de l’Université McGill a développé une spécialité sur la question. Vous pouvez l’entendre en entrevue sur les ondes de Secure Freedom Radio avec Frank Gaffney ici (segments 3 et 4):

Kevin Mottus and Paul Héroux on Secure Freedom Radio

Deux autres chercheurs, Mike Mitcham et Josh Del Sol, ont également abordé la question des impacts négatifs sur la santé des radio-fréquences en général et questionné la pertinence réelle des compteurs intelligents. Ils ont aussi abordé la question des impacts sur la vie privée. En effet, contrairement à un ordinateur personnel, professionnel ou industriel, où l’on retrouve un anti-virus et différents mécanismes de protection inclus dans le système d’exploitation à l’intérieur de la machine, il n’y rien qui protège un compteur intelligent d’une cyberattaque. Les objets technologiques qui se connectent à internet à travers la transmission de radio-fréquences sont donc extrêmement vulnérables à des intrusions, ce qui met en péril les renseignements personnels des usagers qui y transitent, avec tout ce que cela implique. Les objets technologiques qui utilisent des micro-ondes pour transmettre des données sont non seulement dangereux sur le plan de la santé mais aussi sur le plan de la vie privée et de la confidentialité des données. Vous pouvez écouter des entrevues de ces deux chercheurs sur Red Ice Radio ici:

Mike Mitcham on Red Ice Radio

Josh Del Sol on Red Ice Radio

Comme Premier Ministre du Québec et comme médecin, il était du devoir de Philippe Couillard de s’assurer que le déploiement de la technologie des compteurs intelligents respecte les plus hautes normes de sécurité en matière de santé et de vie privée. Or, le fait qu’il ne s’est pas opposé au déploiement de cette technologie, qu’il l’ait autorisée démontre qu’il a failli à ses responsabilités comme Premier Ministre et comme médecin. Le serment d’Hippocrate est clair: un médecin ne peut faire que ce qui est bon pour le patient, que ce qui favorise son bien-être. Huitième moment fort.

Après avoir subi la médecine d’Amir Khadir pendant les dures années de 2010 à 2013, depuis 2014, nous subissons maintenant celle de Philippe Couillard. Combien d’entre-nous ont une santé moins bonne aujourd’hui qu’elle ne l’était en 2014 lorsque Philippe Couillard a pris le pouvoir? Je pourrais continuer avec d’autres exemples mais je vais m’arrêter ici. Le lecteur pourra trouver d’autres «moments forts» où le gouvernement de Philippe Couillard nous a fait profiter de cette «médecine». Aussi, bientôt, je publierai un autre article où j’analyserai comme telle la campagne électorale qui se déroule présentement au Québec. Restez branchés…

Andy Bostom on John Brennan’s abuse of classified information, on Secure Freedom Radio

If you listen to that show, one thing will become very clear. At the top of western countries, a lot of them, we find people who are nothing short of communists. From their places of power and influence, they can empower and enable islamists and shariah-adherent operatives and use them to terrorize our population to force them into submission. Islamists are hired guns. They couldn’t do anything if they were not enabled by people from our own ranks who have betrayed western civilization and its values. That’s the Red-Green Axis in its full deployment. John Brennan is one of the many people who went down that road. Now it’s easy to understand what really took place during the Obama years, why it happened and how. All those years we couldn’t make heads or tails with what the Obama Administration was doing while it was in our face all along. The Arab Spring and the rising of ISIS didn’t happen spontaneously. The Obama Administration made it happen, and now the whole planet it stuck with the problem. To continue your research, I also provide the link for an article by Andy Bostom on this very subject:

John Brennan’s Useful Idiocy For Stalinism and Sharia

Interview with the President of the United States, Donald Trump

A good house cleaning is necessary at the Justice Department, starting with Jeff Sessions. What the President is waiting for to fire him? I don’t know. Some say that he would be more likely to do that after the midterm elections in November. The tricky thing with that, is that it takes for granted that the Republicans would keep control of the House and Senate. But what if Republicans lose control of either of these two chambers or even both? Wouldn’t it make the firing of Jeff Sessions even more difficult? I think that the more the President waits to fire Jeff Sessions, the more difficult it will be politically. To go to the midterm elections with new blood and new faces could reinforce the President and his agenda. But of course here, it’s all a matter of interpretation. We are all anxious to see what the President will decide.

Conférence de presse de Maxime Bernier sur son départ du Parti Conservateur du Canada

Cette semaine, le député fédéral de la circonscription de Beauce, Maxime Bernier, a claqué la porte du Parti Conservateur du Canada. Il a aussi du même souffle annoncé son intention de fonder son propre parti politique. En effet, il est grand temps pour les patriotes et nationalistes de prendre l’initiative du débat politique au lieu d’être toujours à la remorque des baratineurs impénitents qui peuplent les partis politique de gauche. Le Parti Conservateur du Canada est, lui aussi, malgré ses prétentions, un parti de gauche. C’est un Parti Libéral avec un bannière bleue, tout simplement. Ils veulent les mêmes choses, votent les mêmes lois, font les mêmes actions et prononcent les mêmes discours. Et lorsque Maxime Bernier parle de «corruption morale», il a absolument raison. Le député de Beauce a très bien compris ce qui se passe au Parti Conservateur du Canada. Bien. Maintenant, Monsieur Bernier doit prendre cela et l’amener vers l’action politique. Il ne doit perdre aucune seconde et fonder son parti dès maintenant pour présenter une équipe complète de candidats pour les élections de 2019.

Évidemment, cela ne sera pas facile. Maxime Bernier aura affaire à la même opposition que celle à laquelle Donald Trump a dû faire face. Des deux côtés de la frontière, ce sont les mêmes élites qui s’accaparent les mêmes richesses, défendent les mêmes intérêts, concoctent les mêmes politiques et nous mènent à la ruine. La propagande contre Maxime Bernier est déjà commencée, on l’a vu dans les commentaires qui ont suivi sa conférence de presse. Aussi, j’ai noté que la vidéo de sa conférence est difficile à trouver en français, sur Youtube et même sur Google, alors qu’on la trouve facilement en version anglaise. Cela semble un cas de censure évident, ce qui démontre que Monsieur Bernier devra avoir la couenne dure s’il désire persister dans cette aventure.

Du côté des patriotes québécois et canadiens, c’est une excellente nouvelle. Cela veut dire que, maintenant, nous avons avoir une figure politique que nous pourrons appuyer et soutenir, quelqu’un qui défendra nos intérêts. De façon réaliste, je m’attends pas à ce que Maxime Bernier prenne nécessairement le pouvoir dès 2019, ce serait beaucoup demander. En revanche, son nouveau parti pourrait constituer une force d’opposition aux Libéraux, aux NPD et aux Conservateurs intéressante pour la suite des choses. Il est évident que beaucoup de canadiens, dans toutes les provinces, seront intéressés à soutenir un parti qui est réllement un parti patriote et nationaliste, au lieu de perdre leur temps avec les Conservateurs ou les Bloquistes. Je dois vous avouer en terminant que j’avais l’impression que la paysage politique canadien était complètement bouché et qu’il n’y avait rien à faire. Par cette conférence de presse, Maxime Bernier vient de fracasser le moule rigide qui existait depuis quelques décennies et cela ouvre des possibilités intéressantes pour les patriotes. Enfin, la lumière apparaît au bout du tunnel. L’avenir s’ouvre devant nous. Vous trouverez plus bas le lien pour visionner la vidéo de sa conférence de presse en français, ainsi que la vidéo de la version anglaise de la même conférence et celle de la période de questions qui a suivie. On peut se réjouir ici car ce sont de très bonnes nouvelles pour les patriotes de partout au pays.

Conférence de presse de Maxime Bernier

Justin Trudeau fait preuve d’intolérance contre une citoyenne…au nom de la tolérance

Justin Trudeau est entré en colère contre une citoyenne tout simplement parce qu’elle a posé une question sur l’immigration. Lors l’on entend cela, on se prend à rêver à Maxime Bernier comme Premier Ministre du Canada. Maxime Bernier a un discours beaucoup mieux adapté aux réalités de l’immigration. Bien sûr, pour que cela puisse se produire, Monsieur Bernier devra trouver une façon de déloger Andrew Scheer comme chef du Parti Conservateur et cela ne sera pas facile. En attendant, on doit s’habituer à ce genre de comportement de la part de notre Premier Ministre actuel.

Analysis of Dinesh D’Souza’s film Death of a Nation on Red Ice TV

In this episode of Week-End Warrior, Lana and Henrik of Red Ice TV discuss the latest film form Dinesh D’Souza, Death of a Nation. To make things brief, D’Souza tries to sell us the idea that the Democrats were the real Nazis and fascists and that the Democrat Party was the party of slavery, etc. Although this thesis has certain merits, I agree with Lana and Henrik that Dinesh D’Souza twists reality in order to propagandize against the Democrat Party and that is wrong. There were partisans of slavery and of nazism in both parties. But I want to cover another aspect of D’Souza’s view of things that they don’t talk about (not directly). It is the question of White supremacy. Dinesh D’Souza covered the subject of White supremacy in an interview given to Frank Gaffney on the air of Secure Freedom Radio (the audio files are below). During the interview, he explains to Gaffney that fascism and Nazism were left-wing ideologies and that is an argument that can be made if we look at their doctrine. He says that the Left put the blame on the Right for the crimes of Nazism and fascism and that is true. Right-wingers don’t commit mass murder and try to reduce the rights of the citizens. But he fails to see that, in that regard, the so-called White supremacy is a concept that was invented by the same Left to try to portray patriots in a bad light. During the interview, he makes references to figures of the Alt-Right like Jason Kessler and Richard Spencer and says that they are wrong, etc, etc. People in the patriotic and/or nationalist movement are not ‘White supremacists’. They are activists or advocates for the white race. That means that they want the best conditions for the white race, to thrive, to be prosperous, to grow, etc, and there is nothing ‘supremacist’ about that. And that is done not at the expense of others. Every race and ethnic group has the right to be free and live in an environment favorable to its development. Dinesh D’Souza falls into the trap of calling ‘supremacist’ good men and women who simply want to protect us from harm and avoid the catastrophe of totalitarianism. Dinesh D’Souza is trying to have it both ways. He wants the public to believe that those who call right-wingers ‘fascists’ and ‘nazis’ are wrong when they do that, but on the other hand, that they are right when they call certain right-wingers ‘white supremacists’. According to Dinesh D’Souza those so-called ‘White supremacists’ are not really right-wingers. The truth is that they are really right-wingers but they are not White supremacists. They are trying to protect us.

To visit the page of the show on SFR: Interview with Dinesh D’Souza on Death of a Nation

Interview with Russian dissident Vladimir Bukovsky on SFR

In a recent article, I blogged about the unfortunate imprisonment of British patriot Tommy Robinson. In Russia, one of the most famous and courageous person who had decided to confront the local totalitarian forces there is Vladimir Bukovsky. He passed many years in prison and faced many hardships. Among others, you can read one of his books,To Build a Castle: My Life as a Dissenter. In this interview on the air of Secure Freedom Radio, he explains to Frank Gaffney that everything that is happening in the West right now was foreseeable. Because once you allow the germs of totalitarianism to take roots, it is only a question of time before the whole society is overturned.

The ‘room 101’ treatment of Tommy Robinson…

It is a very dark day for Great Britain. Tommy Robinson has just been released from prison, and that’s good news. The bad news is, as anyone can see in this interview given to Fox News’ Tucker Carlson, that Robinson has apparently suffered from some kind of psychological damage or trauma as a consequence of his imprisonment. Will that damage be permanent? Nobody knows but the British government bears responsibility. During the interview, Robinson recalls that he was placed in solitary confinement in a prison with a large representation of Muslims and that those Muslims used to throw feces through his open window, among other things. He was arrested on very disputable grounds, his rights were not respected, due process was not followed, etc. The whole thing seemed like a kangaroo court-type of procedure. The look of horror on Tucker Carlson’s face while Robinson tells his story is worth the trip because it says it all. What country on Earth, supposedly a democratic one, would treat one of its citizens like that, especially a patriot who, beside a few minor things, does nothing wrong and is beyond reproach? Great Britain apparently.

But why, would you ask yourself. Let me provide my own explanation. Robinson was arrested simply because he was protesting in front of a court building where a specific case that interested him was held. Authorities used the pretext that he was already in the vicinity of a court building to bring him in, if you know what I mean, before a judge. Again why? Probably because they wanted to punish him for doing the unthinkable: speaking his mind, courageously, in public. In effect, he was the one who read the famous speech at Speaker’s Corner that Martin Sellner, in the company of Brittany Pettibone and Lauren Southern, was supposed to give there. You see, it has been a long time since Great Britain is no longer a democracy. Remember that both George Orwell’ 1984 and Aldous Huxley’s Brave New World see their action taking place in Great Britain. It is not an accident. Also, the famous cult TV series The Prisoner, starring Patrick McGoohan, was a british production. These three artistic productions were trying to portray reality as it is, not the fantasy world that the media would like us to believe. And by the way, Canada is a former british colony (they took over from the French in 1760) and curiously, I have seen before these kind of tactics. I can recognize the modus operandi. They are used regularly here against individuals with a strong mind a strong personality, so I am not surprised. Business as usual in the British Empire.

However here, contrary to the life of relative comfort and abundance that Patrick McGoohan’s character enjoyed in The Prisoner, Tommy Robinson was given a treatment reminiscent more of the ‘room 101′ treatment in George Orwell’ 1984. In that novel, room 101 was the room where the prisoners were interrogated and tortured to break their will and their mind. And I think this whole episode with Tommy Robinson has to be considered like that. The powers that be in Great Britain are trying to break him psychologically, and to a certain degree, they seem to have succeeded at least partially and temporarily, judging by the non-verbal signals and language given in this interview. We have to denounce that vigorously because if we don’t, tomorrow, it could be anyone of us going down the same road. Yes, it is a dark for Great Britain. The least the government could do would be to apologize to him and drop charges. Will they do it? Don’t hold your breath…